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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 18 janvier 2017

Société

Montréal, ville refuge pour la communauté juive

Marche commémorative à Montréal
Survivants de l’Holocauste lors d’une marche commémorative à Montréal en 1962.     Photo : Centre commémoratif de l'Holocauste à Montréal

« Montréal est l'une des villes qui, proportionnellement à sa population, a accueilli le plus de survivants de l'holocauste après la Seconde Guerre mondiale », fait remarquer l'historien Jean-François Nadeau. Vers 1947, les premiers groupes arrivent et c'est finalement des milliers de survivants qui s'installent à Montréal. Toutefois, il faut beaucoup de temps à la communauté canadienne-française pour connaître et mesurer l'ampleur de ce qui s'est produit pendant la Deuxième Guerre mondiale.  
 
Dans les années 1930, le taux d'immigration a considérablement été réduit. « Il y a à Montréal, comme partout ailleurs dans le monde, une haine diffuse à l'égard de la communauté juive qui est absolument épouvantable, note Jean-François Nadeau. Il y a même un fonctionnaire à Ottawa qui va répondre « aucun, c'est encore trop » à la question : est-ce qu'on doit en accepter? » 
 
L'un des personnages qui a permis à Montréal d'ouvrir les yeux sur cette situation est l'écrivain Naïm Kattan, fondateur du Cercle juif de la langue française. De plus, à partir des années 1960, des associations de survivants commencent à se former. Le Centre commémoratif de l'Holocauste à Montréal est d'ailleurs l'un des lieux de commémoration importants pour la communauté juive. « Le musée permet de faire connaître ce qui s'est passé, nous aide à voir comment on en arrive là et si des choses pareilles peuvent se reproduire », ajoute l'historien. 

Environnement

Militer pour l'environnement : entre découragement et persévérance

À Berlin, en Allemagne, des manifestants participent à une marche à la veille de la conférence Paris Climat.
À Berlin, en Allemagne, des manifestants participent à une marche à la veille de la conférence Paris Climat.     Photo : Pawel Kopczynski / Reuters

Le nouveau record de chaleur atteint en 2016 a de quoi décourager certains militants écologistes qui luttent sans relâche contre les changements climatiques. Pour Steven Guilbeault, cofondateur d'Équiterre, ce record n'est pas une surprise. Selon lui, il faut persévérer et voir à long terme. « Le travail qu'on fait ce n'est pas un sprint, c'est un marathon. Une fois qu'on l'a accepté, ça devient plus facile de voir une nouvelle comme ça avec un peu de détachement », explique-t-il. 
 
Steven Guilbeault comprend que l'on peut ressentir une certaine résignation collective devant les grands enjeux environnementaux. « Il y a des gens dans le mouvement qui sentent un certain épuisement parce qu'on ne voit pas les bénéfices des actions qu'on pose, mais d'autres sont plus positifs. [...] C'est un travail à long terme. » Malgré tout, il croit que ce record rappelle à la population que la situation est critique et qu'il s'agit d'un enjeu important. 

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