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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 28 octobre 2014


Politique

PKP rassuré par l'avis du commissaire à l'éthique

Le député péquiste de St-Jérôme, Pierre Karl Péladeau
Le député péquiste de St-Jérôme, Pierre Karl Péladeau     Photo : PC/Ryan Remiorz

Le commissaire à l'éthique ne recommande pas de fiducie sans droit de regard pour Pierre Karl Péladeau. Le député de Saint-Jérôme a réagi au micro de Michel C. Auger. 
 
Pierre Karl Péladeau dit ne pas avoir été surpris par l'avis rendu par le commissaire à l'éthique et à la déontologie. « La loi est claire. Un député n'a pas à mettre ses actions en fiducie sans droit de regard », a-t-il déclaré. M. Péladeau rappelle que s'il devenait chef du Parti québécois, il mettrait ses actions en fiducie, même si la loi ne l'y oblige pas.  
 
Si cela devait arriver, M. Péladeau compte défendre aux fiduciaires de vendre ses actions de Québecor. « Il n'est pas question que je vende les actions que mon père m'a léguées », a-t-il prévenu. « Quand je me suis présenté aux élections provinciales, tous les électeurs savaient qui j'étais et ils m'ont élu en connaissance de cause », a rappelé M. Péladeau.

Société

Du verre recyclé qui finit au dépotoir

Le monde de la récupération et du recyclage vit une véritable crise. Contrairement à ce que l'on croit, les bouteilles de verre que l'on met dans nos bacs de recyclage se retrouvent... dans les dépotoirs. Le journaliste René Saint-Louis explique comment cette situation se produit dans toutes les villes du Québec.  
 
En réalité, le problème ne réside pas dans le recyclage du verre, mais plutôt dans la récupération de celui-ci, affirme Karel Ménard, directeur du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets.  
 
« Au Québec, il y a des usines qui recycle du verre et qui, pour répondre à leurs besoins, doivent en importer d'autres provinces, où le verre est consigné ». 
 
Le problème au Québec, c'est donc le recyclage. Lorsqu'on met une bouteille de verre dans un bac de recyclage, elle se brise et le verre est contaminé par les autres matières. Les centres de tri n'ont d'autres choix que de les envoyer dans les centres d'enfouissement.  
 
Près de 80 % du verre dans les bacs de recyclage québécois provient de bouteilles de la Société des alcools du Québec (SAQ). À l'exception du Manitoba, le Québec est la seule province qui ne consigne pas ses bouteilles de vin. Pourtant, consigner les bouteilles de vin est payant. Le verre québécois issu de la collecte municipale vaut – 30 $ la tonne, alors que les bouteilles de bière consignées valent 80 $ la tonne.  
 
« Pour moi l'équation est simple. Ce n'est vraiment pas rentable économiquement et encore moins sur le plan environnemental » affirme Karel Ménard.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La poubelle province

Santé

Tests médicaux : la modération a bien meilleur goût

Imagerie par résonance magnétique
Un examen par imagerie par résonance magnétique     Photo : iStockphoto

L'Association médicale canadienne (AMC) lance cette semaine la deuxième offensive de sa campagne « Choisir avec soin », qui vise à réduire le recours à des soins de santé et à des examens médicaux dont les patients n'ont pas forcément besoin. Chantal Guimont, notre chroniqueuse santé et médecin urgentologue, nous explique comment les nombreux tests prescrits par les médecins ne sont pas toujours nécessaires. La majorité des patients ne connaissent pas les risques associés à des tests comme lorsque la résonance magnétique ou la radiographie lorsqu'ils demandent à leur médecin d'y être soumis. 
 
Selon Chantale Guimont, si les médecins prescrivent des analyses et des examens avec modération, « à tous les égards, la population est gagnante » et les patients dans le besoin et en attente d'examen accéderont plus facilement aux soins.  
 
Avec cette campagne, l'AMC vise à encourager un meilleur dialogue entre médecins et patients afin que les traitements et les examens prescrits correspondent davantage aux besoins. Elle propose également plusieurs outils pour informer les patients des choix judicieux à faire concernant leurs soins de santé.  
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pour en savoir plus sur la campagne de l'AMC

Politique

Des Montréalais craignent une plus grande concentration des pouvoirs

Hôtel de ville de Montréal
Hôtel de Ville de Montréal     Photo : Luc Lavigne

Des représentants du groupe de citoyens Montréal pour tous se sont présentés au conseil municipal lundi pour questionner les élus au sujet de la réforme du financement des arrondissements défendue par le maire Denis Coderre.  
 
Ces citoyens craignent qu'une plus grande concentration des pouvoirs au sein de la ville centre n'augmente les risques de corruption. Selon Pierre Pagé, porte-parole de Montréal pour tous, les arrondissements ont déjà rationalisé considérablement leurs dépenses et ils ne veulent pas être obligés d'augmenter à nouveau les taxes.  
 
Le groupe demande à la ville centre de faire à son tour ses devoirs, et il compte sur la mobilisation des Montréalais pour qu'on n'éloigne pas davantage le pouvoir des citoyens.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La poubelle province

Politique

Rue Sainte-Catherine : un contrat « hautement problématique » demeure légal

L'inspecteur général de la Ville de Montréal, Me Denis Gallant
L'inspecteur général de la Ville de Montréal, Me Denis Gallant     Photo : Radio-Canada/Stéphanie Dufresne

L'inspecteur général de la Ville de Montréal, Denis Gallant, juge la situation concernant le contrat de consultation publique sur le réaménagement de la rue Sainte-Catherine « hautement problématique ». Michel C. Auger s'est entretenu avec lui.  
 
M. Gallant reconnaît que la Ville a imposé tellement de contraintes pour répondre à son appel d'offres qu'un seul commissionnaire a pu le faire, en l'occurrence l'entreprise Acertys. « C'est la chef de division qui a imposé ses vues », explique M. Gallant, pour qui il ne faut pas généraliser cette pratique à l'ensemble des employés de la Ville.  
 
Comme il n'y a rien d'illégal dans cette affaire, le Bureau de l'inspecteur général (BIG) ne peut pas aller plus loin. Il émet donc des recommandations aux 64 élus du conseil municipal qui auront à décider s'ils annulent ou non ce contrat.  

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