ICI Radio-Canada Première

Le 15-18

Le 15-18

En semaine de 15 h à 18 h

Annie Desrochers

Le 15-18

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
123
4
5
678910
11
12
1314
15
1617
18
19
2021222324
25
26
2728293031
 

Les meilleurs moments : Émission du mercredi 15 octobre 2014


Santé

Cancer du sein : après le deuil, la reconstruction

C'est un sujet dont on parle très peu, même presque tabou : la reconstruction mammaire. De plus en plus de Canadiennes subissent une mastectomie après avoir souffert d'un cancer du sein. Toutefois, très peu de candidates choisissent de subir par la suite une reconstruction mammaire. Pourquoi? 
 
Notre chroniqueuse Tamara Alteresco a rencontré une survivante du cancer du sein. Le 11 septembre 2013, les médecins de Guylaine Drapeau lui ont appris qu'elle avait le cancer du sein et qu'une mastectomie était nécessaire. Le deuil du sein est une étape psychologique importante et très dure à surmonter pour les femmes victimes de ce cancer.  
 
« C'était inacceptable. Je ne me voyais pas porter un soutien-gorge avec une prothèse. Comment peut-on se sentir désirable quand on a juste un sein? Pour moi, ce n'était pas une option possible ». 
 
Alors que la mastectomie est une chirurgie entièrement couverte par la Régie de l'assurance maladie du Québec, Guylaine Drapeau a elle-même dû faire les recherches nécessaires afin d'en savoir plus sur la procédure. Selon le Dr Joseph Bou-Merhi, directeur de l'Unité de reconstruction du sein du CHUM, les médecins pourraient en faire davantage. En effet, près de 70 % des femmes ne reçoivent pas d'information sur l'intervention qu'elles doivent subir alors que celle-ci est cruciale, autant pour leur santé physique que psychologique.  

EN COMPLÉMENTALBUM PHOTO - Reconstruction mammaire

Société

Ces bêtes à bon Dieu qui envahissent nos maisons

L'arrivée de l'automne a attiré dans les maisons de plusieurs Québécois de nombreuses coccinelles asiatiques. Ces petites bestioles cherchent à s'infiltrer dans les maisons pour se mettre au chaud et affronter la baisse de température. « Il n'y a aucun danger de les avoir dans les maisons », affirme Marjolaine Giroux, entomologiste à l'Insectarium de Montréal, en entrevue avec Michel C. Auger.  
 
Les coccinelles asiatiques ont été importées volontairement en Amérique du Nord il y a maintenant 20 ans. Venant d'Asie, elles ne pouvaient pas survivre à nos hivers rigoureux. Elles ont donc trouvé une solution pour s'adapter : se réfugier dans les foyers. 
 
Même si plusieurs craignent l'invasion des coccinelles dans leur maison, ces petites bêtes ne sont pas menaçantes. Elles ne piquent pas, ne s'infiltrent pas dans les pièces et ne font pas de ravages. Elles peuvent mordre si elles se sentent menacées lorsqu'elles sont manipulées. Pour ceux qui souhaitent s'en débarrasser, l'aspirateur est le meilleur outil.  
 
Cependant, les petites bêtes à bon Dieu qui survivront jusqu'au printemps quitteront la maison pour aller se réfugier dans les champs et se nourrir de pucerons, au grand bonheur des cultivateurs.  
 
Réactions de nos auditeurs
 
Gregory Mercier nous dit : « L'histoire raconte qu'au Moyen-Âge, un homme a été accusé d'un crime qu'il n'avait pas commis et devait être décapité. Au moment de poser la tête sur le billot, l'homme y vit une coccinelle. Par peur de l'écraser, il prit la coccinelle et la déplaça un peu plus loin. Les juges présents observèrent ce geste et conclurent qu'un homme aussi attentionné et sensible envers de si petites bêtes ne pouvait pas être coupable de l'affreux crime dont on l'accusait. Ils décidèrent donc d'annuler la condamnation. Les spectateurs persuadés que le Tout-Puissant avait envoyé la coccinelle pour sauver cet innocent, lui donnèrent le nom de "Bête à bon Dieu". Aujourd'hui, la coccinelle est connue pour porter chance et est la meilleure amie des jardiniers! » 
 

 
 
 
 
 
 
 
 

Société

Des résidents de Pointe-Claire inquiétés par la couleur de l'eau

Eau orangée à Pointe-Claire
Eau orangée à Pointe-Claire     Photo : CBC/Doug Noftall

De nombreux résidents de Pointe-Claire ont vu couler de l'eau orangée de leur robinet vendredi dernier. La Ville a reçu entre 40 et 50 plaintes et appels d'information.  
 
Un orage et de forts vents ont causé des problèmes à l'usine de traitement des eaux. Une panne de courant causée par des branches tombées sur des fils électriques a entraîné une baisse de pression dans le réseau d'aqueduc. Des débris de minéraux se sont alors détachés des parois des conduites d'eau. C'est ce qui a donné à l'eau une couleur rouille. Mais selon le maire de Pointe-Claire, Morris Trudeau, l'eau a toujours été potable. 
 
Puisqu'il n'y avait aucun danger pour la santé des citoyens, la Ville n'a pas utilisé son système de code rouge pour contacter ses 31 000 résidents. Certains citoyens se sont plaints de ne pas avoir été informés de la situation. En entrevue au 15-18, le maire Trudeau ne savait pas si des renseignements avaient été publiés sur le site Internet de la Ville.

Société

Le clavardage en direct

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
123
4
5
678910
11
12
1314
15
1617
18
19
2021222324
25
26
2728293031
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Le 15-18

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
Le Mois de l'histoire des Noirs au Canada