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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 7 octobre 2014


International

Étudiants disparus : traumatisme national au Mexique

Les proches des étudiants disparus réunis le 6 octobre 2014 à Ayotzinapa, au Mexique
Les proches des étudiants disparus réunis le 6 octobre 2014 à Ayotzinapa, au Mexique     Photo : Getty images/Yuri Cortez

La disparition de 43 étudiants, le 25 septembre dernier à Iguala, provoque une onde de choc au Mexique. François Brousseau en tire les conséquences pour la politique mexicaine.  
 
Cet événement prouve que le Mexique a du mal à lutter contre le narcotrafic. Le massacre de ces jeunes aurait été commis par la mafia avec la complicité de la police. 
 
Pourtant, depuis 2006, le Mexique mène ce qui a été baptisé la « guerre au narcotrafic ». Mais contrairement à son prédécesseur, le président Peña Nieto ne fait pas de cette lutte une priorité absolue. Il se concentre davantage sur l'économie et sur la réforme de l'éducation, contre laquelle les étudiants manifestaient justement le jour de leur disparition. 
 
Peña Nieto a déclaré qu'il n'y avait « pas de place pour l'impunité dans un État de droit ». Mais cette rhétorique politique ne fait pas le poids par rapport à la violence des trafiquants et à la corruption liée à cette violence, selon notre analyste. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Étudiants mexicains disparus : l'armée prend le contrôle d'Iguala
HYPERLIEN - Mexique : des corps brûlés retrouvés après la disparition de plusieurs étudiants

Politique

Québecor, PKP et la direction du PQ : vendre ou ne pas vendre ses actions?

Pierre Karl Péladeau lors de l'annonce de sa candidature pour le Parti québécois.
Pierre Karl Péladeau lors de l'annonce de sa candidature pour le Parti québécois.     Photo : PC/Graham Hughes

Alors que la course à la direction du Parti québécois s'amorce, les intérêts financiers du candidat favori dans les sondages soulèvent la controverse. La détention d'une majorité d'actions dans une entreprise médiatique n'est pas à prendre à la légère, selon Gilles Duceppe, notre invité.  
 
Il propose que le cas de Pier Karl Péladeau soit non seulement soumis à des spécialistes pour qu'ils émettent des recommandations, mais que tous les chefs de parti soient soumis aux mêmes règles que les ministres ou que le premier ministre. Il importe toutefois à l'ancien chef du Bloc québécois que la propriété des médias québécois ne passe pas à des intérêts étrangers, si M. Péladeau était forcé à vendre ses actions.  
 
François Legault, le chef de la CAQ, a déposé une motion cet après-midi pour interdire à tout député de détenir une majorité d'actions dans une entreprise médiatique. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Épreuve des faits : PKP doit-il se départir de ses actions dans Québecor?
HYPERLIEN - Le blogue de Michel C. Auger : PKP, la question ne s'en ira pas
HYPERLIEN - [Audiofil] Entrevue avec le chroniqueur politique Michel David
HYPERLIEN - [Audiofil] Vente de la bannière anglophone de Sun Media, avec Claude Thibodeau
HYPERLIEN - [Audiofil] Enjeux économiques de la vente des publications de Québecor avec Gérald Fillion
HYPERLIEN - Le billet de blogue de Gilles Duceppe sur la question

Société

Le clavardage en direct

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