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Le blogue-notes

La SAQ lance une application iPhone

Publié le 24 mars 2010, 17h0
SAQ


Afin de poursuivre dans la veine des applications iPhone liées à la consommation et à l'alimentation, voici l'application iPhone lancée par la Société des alcools du Québec.

La SAQ offre depuis plusieurs années aux Québécois le magasinage en ligne grâce à son site Internet. Fait méconnu, l'entreprise subventionne en partie la livraison à domicile pour les commandes de 12 bouteilles et plus.

Avec son application iPhone, la SAQ n’offre ni plus ni moins qu'une grande partie de son site Internet en version mobile avec quelques ajouts propres aux téléphones intelligents. Par exemple, on pourra rapidement trouver les succursales à proximité de soi grâce au GPS intégré. La liste des heures d'ouverture est toutefois absente.

De plus, une section permet la recherche et la consultation des fiches de vins et autres produits, on s'assure aussi de bien nous rappeler la définition des huit pastilles de goûts (quatre vins rouges, quatre vins blancs) et l'on nous suggère des vins de circonstance dans la section accords vins et mets.

Cela étant dit, la SAQ rate une belle occasion de plonger radicalement dans la culture du web 2.0. On aurait aimé avoir la possibilité de faire des listes de ses vins préférés et de les faire partager aux autres utilisateurs de l'application ou avec ses amis, de donner des notes aux vins dégustés ou de consulter les commentaires générés par les utilisateurs, amateurs de vins. Un plongeon qui nécessite toutefois d'accepter de perdre un certain contrôle sur l'image des produits.

Référence :
Application iPhone de la SAQ
Catégories : Consommation, Mobile

La restauration mobile

Publié le 19 mars 2010, 16h51
Urbanspoon

La fin de semaine s'annonce gastronomique? Vous avez envie de découvrir, de savourer, d'explorer de nouvelles saveurs? Vous êtes une personne d'habitudes, mais essayer un nouveau restaurant pourrait élargir vos horizons gustatifs? C'est le bon moment d'oser, nous sommes à l'ère de la restauration sur téléphone mobile!

Urbanspoon
Devenez critique de restaurant! Pionnière dans l'industrie des applications liées à la restauration partout dans le monde, Urbanspoon est maintenant bien implantée au Canada. Vous êtes la recherche d'un resto pas trop cher près du travail? Rien de plus simple. Brassez votre téléphone, et comme une machine à sous, on vous proposera un restaurant, avec le type de nourriture qu'on y sert et le prix. Parfait pour les indécis. Aujourd'hui, on me propose Juliette et Chocolat!

Opentable
Gens d'affaires, cette application est pour vous. Vous devez absolument trouver un bon restaurant, rapidement, pour un souper d'affaires? Open table trouvera votre emplacement grâce au GPS intégré de votre téléphone et vous donnera la liste des restaurants à proximité qui acceptent les réservations. Procédez à votre réservation directement sur votre téléphone et laissez le stress de côté. Fonctionne aussi très bien pour les rendez-vous galants de dernière minute.

Foursquare
Application de géolocalisation par excellence, Foursquare mélange réseaux sociaux, critiques de restaurants et commentaires en direct des utilisateurs. Pour ceux et celles qui veulent retrouver spontanément leurs amis au cours d'une soirée endiablée, au restaurant, au bar, ou en boîte de nuit.

Yelp
Très populaire aux États-Unis, Yelp permet de trouver près de vous toute une panoplie de services et de leur attribuer une cote. Banques, spas, restaurants, cafés, boutiques, animaleries, tout y passe... Il est possible de lier son compte Yelp à d'autres comptes de réseaux sociaux. Déjà, on trouve l'interface un peu vieillotte. C'est que ça évolue vite dans l'industrie des applications sur téléphone mobile.

Qui sera le gagnant? Pour moi, ce sera la première application à offrir une interface entièrement francophone. On pourra alors y lire, peut-être, plus de commentaires en français, à propos de restaurants typiquement francophones.



Catégories : Consommation, Mobile
Écologie sonore

Plusieurs sons disparaissent de notre quotidien. Le cliquetis de la roulette du téléphone à cadran, le glas des cloches des églises ou encore le bruit des animaux et le chant des oiseaux de moins en moins présents dans nos villes bétonnées. Le webdocumentaire Écologie sonore de l'Office national du film veut nous faire voyager et prendre conscience des environnements sonores qui se transforment chaque jour, mais aussi de l'absence assourdissante du silence dans nos vies contemporaines.

Porte-t-on suffisamment attention à notre environnement sonore? Doit-on dépolluer notre environnement des sons désagréables? Y a-t-il des sons en voie d'extinction qui mériteraient d'être protégés?

La reporter tout terrain de L'après-midi porte conseil, Barbara-Judith Caron, s'est entretenue lors de son reportage avec Hugues Sweeney, conseiller et concepteur, productions interactives pour l'ONF, Mathieu Régnier, conseiller en environnement, et Tony Leroux, audiologiste.

Références :
Écoutez le reportage de Barbara-Judith Caron
Webdocumentaire Écologie sonore - un documentaire sur la pollution par le bruit et notre incapacité croissante à soutenir le silence.
Catégories : Environnement, Santé

Ski de printemps : dernier appel

Publié le 17 mars 2010, 10h45
Ski

Malgré les records de température de ce printemps hâtif, il n'en reste pas moins que plusieurs stations de ski demeurent ouvertes. Pour vous aider à trouver une pente à dévaler, l'Assocication des stations de ski du Québec a mis au point un site très pratique : maneige.com

Vous pouvez y trouver, entre autres, une carte interactive des stations de ski, ce qui permet une navigation facile par région. Chaque fiche de station est aussi très complète. On y apprend que les 54 pistes du mont Sutton sont toujours ouvertes!

En bonus, pour les adeptes du mobile intelligent, le site offre également une application iPhone, que l'on peut trouver sous le nom de skiQc.

À garder dans ses signets, jusqu'à l'été ou presque.
Catégories : Sports, Mobile
Banque, 1940

Tous les consommateurs s'intéressent un jour ou l'autre à ces frais « cachés » – frais de gestions, frais d'intérêts, frais de transaction – qui font grimper le prix de vente des produits de consommation. Les cartes de crédit, depuis l'apparition du Diner's Club en 1949, ont réussi à instaurer une taxe sur l'économie, grappillant leur dû sur une quantité phénoménale de transactions. Leurs jours pourraient être comptés.

Dans un grand dossier, le magazine Wired présente l'avènement d'une monnaie plus fluide. Une monnaie qui ne circule plus par l'entremise de réseaux fermés, propriétés de quelques compagnies établies comme intermédiaires obligés de la transaction, mais bien par un système plus ouvert.

Un réseau basé simplement sur Internet, où l'argent numérique circule plus librement et, surtout, qui élimine les intermédiaires. Car, faut-il le rappeler, le montant facturé aux commerçants, puis aux banques, pour nourrir cet entremetteur glouton que sont les cartes de crédit, est ultimement refilé aux consommateurs. Et on ne parle même pas ici des frais d'intérêts.

À la lecture de l'article repris par Le monde.fr dans « Paiement électronique : qui sera le maître de notre portefeuille?» , on comprend l'ampleur de la révolution annoncée. 

Avec son portefeuille numérique, le système de paiement en ligne Paypal , appartenant à eBay, pourrait être la pierre angulaire du changement qui s'annonce. Le gain en popularité de cet outil de transfert de devises – Paypal représente 20 % du volume de transaction en ligne – permet l'échange directement de commerçant à individu ou d'individu à individu (P2P).

Paypal ouvrant ses portes aux développeurs, les applications et logiciels en ligne se multiplient. On verra prochainement appraître de nouvelles applications de paiement par téléphone mobile (Paypal, Obopay), ou encore par les outils de microblogage comme Twitter (Twitpay). 

Fait intéressant à noter, un compte Paypal permet aussi, entre autres, de posséder plusieurs devises internationales, tout en minimisant les frais de gestions et de transfert. À ce compte, pourquoi les commerçants voudraient-ils continuer à payer leur taxe plastique? Au fur et à mesure que les consommateurs adopteront ces nouvelles technologies, la monnaie numérique prendra le dessus. D'ici 2013, 30 % de toutes les transactions en ligne se feront sans l'intermédiaire des cartes de crédit, prédit-on.

Bien que des compagnies américaines comme Amazon.ca, eBay.ca, tigerdirect.ca, Etsy.com et autres géants de la vente sur Internet en font largement usage, les Archambault.ca, Renaud-Bray.com, Livres Québécois, SAQ.com et autres magazines et journaux québécois et canadiens en ligne n'acceptent toujours pas les paiements Paypal. Une offre de services qui pourrait être avant-gardiste, et avantageuse pour le commerçant et le consommateur.
Catégories : Consommation, Mobile

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