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Le blogue-notes

Gérer vos abonnements et abonnés Twitter

Publié le 16 août 2010, 16h0
twitter_follow

L’outil de microblogue Twitter est devenu très populaire au Canada. Selon Twittgrader, le Canada est le 5e pays au monde qui compte le plus d’adeptes - en terme de pourcentage, derrière l’Inde, le Brésil, les États-Unis et le Royaume-Uni.

À l’usage, les utilisateurs de Twitter peuvent rapidement accumuler plusieurs dizaines de personnes dont ils suivent les nouvelles ou encore découvrir que des centaines de personnes s’intéressent à leurs microbillets.

Je vous propose un des meilleurs outils visuels sur lequel je suis tombé pour gérer les abonnements et désabonnements Twitter : Friend or Follow

Le site permet de voir rapidement vos amis (ceux qui vous suivent et que vous suivez), vos fans ou adeptes (ceux qui vous suivent mais que vous ne suivez pas) et vos abonnements (ceux que vous suivez mais qui ne vous suivent pas).

Pratique.
Catégories : Société, Mobile

Les chefs cuisinent sur Twitter

Publié le 16 août 2010, 11h0
Photo: www.mathieulevesque.com
Panna cotta gingembre et citronnelle, financier, abricots et basilic thaï.
(Photo : www.mathieulevesque.com, via @Patrice_Demers)


Vous hésitez depuis longtemps à vous rallier aux utilisateurs de Twitter? Vous êtes un fin gourmet en constante recherche d’inspirations culinaires? Votre appétit saura-t-il vous convaincre? Voici toute une liste de bonnes raisons pour s’abonner à Twitter.

Dans son article, « Chefs : à vos claviers! », la journaliste Ève Dumas de Cyberpresse propose quelques chefs à suivre sur le fameux site de microblogues. Ces aficionados de la bonne chère proposent recettes, photos et évènements spéciaux. Il y a là matière à vous ouvrir l’appétit.

Pour vous faciliter la tâche, voici les liens directs vers la page des chefs suggérés :

Michelle Marek, pâtissière, Laloux - @Michelle_Marek
Éric Girard, copropriétaire, Olive et Gourmando - @chezolive
Marc-André Royal, chef-propriétaire, Le St-Urbain - @LeStUrbain
Isabelle Szasz, copropriétaire, L’Emporte-pièce - @lemportepiece
Patrice Demers, pâtissier, Newton - @Patrice_Demers
David McMillan, Restaurant Joe Beef - @joebeef
Chuck Hughes, animateur de Chuck’s day off - @chucksdayoff

Avez-vous d’autres chefs et restaurateurs de votre quartier à proposer qui nous auraient échappé?

À lire : « Chefs : à vos claviers! », Cyberpresse
Catégorie : Art de vivre

Empire Avenue débarque à Montréal

Publié le 11 août 2010, 10h15
Empire Avenue

La bourse des réseaux sociaux fait son entrée au Canada. Basé à Edmonton (Alberta), Empire Avenue désire devenir un complément ludique et lucratif pour les blogueurs et microblogueurs spécialistes. J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec le cofondateur et président de l’entreprise (CEO), Duleepa Wijayawardhana.

Très enthousiaste, Duleepa Wijayawardhana, Dups pour les intimes, est heureux de la progression rapide de la popularité du nouveau site. Après 5 mois d’essai auprès de 250 proches de l’équipe de développement, et un mois de version bêta sur invitation, le site a été rendu public le 28 juillet dernier. Empire Avenue rejoint déjà plus de 15 000 utilisateurs, particulièrement dans l’Ouest Canadien, dans le Montréal anglophone, ainsi qu’à Denver au Colorado; différents endroits où les membres de l’équipe de production, en partie issue du monde du jeu vidéo (Electronic Arts/BioWare Corp, Microsoft Game Studios, etc.), sont dispersés. Étonnement, un nombre significatif d’utilisateurs du Chili ont rapidement adopté la nouvelle plateforme, en partie grâce à l’intervention de la blogueuse chilienne Carolina Millán, apprend-on sur Le blogue de Carmen.

Qu’est-ce qu’Empire Avenue?
Un peu rébarbatif au départ, à cause de la complexité de l'interface, le site permet d’abord d’acheter des actions de différents individus et utilisateurs. Au lieu de suivre (Twitter) ou de se lier d’amitié (Facebook), on achète des actions des blogueurs ou microblogueurs que l’on trouve pertinents. Selon Dups Wijayawardhana, « le site ne pourrait pas exister si les autres réseaux sociaux n’existaient pas ». Le but : découvrir de nouveaux leaders, permettre aux blogueurs d’augmenter leur auditoire, et bien entendu, s’amuser un peu à jouer à la « bourse de l’influence ».

Il s’agit d’un complément aux autres plateformes, et Empire Avenue ne désire pas remplacer les Facebook et Twitter de ce monde. D’autre part, l’équipe espère que de cette façon, les utilisateurs développeront un rapport plus engagé entre eux, et que de nouvelles communautés d’intérêts pourront émerger autour de gens d’influences, qui ont beaucoup de contacts sur les différents réseaux sociaux existants. Bref, faire connaître les références locales à petite et à grande échelle dans différents domaines, que ce soit la technologie, la photographie, la culture, la politique ou la mode.

Un modèle d’affaires unique
Partant du principe qu’il est possible de monnayer l’influence des blogueurs et microblogueurs, Empire Avenue veut mettre en contact les entreprises et les marques susceptibles de bénéficier de l’influence des utilisateurs qui sont souvent sources de bons conseils pour leur entourage. Bref, servir d’intermédiaire si des ententes de publicités sont conclues ou encore offrir la possibilité à certaines entreprises de récompenser les adeptes les plus convaincus et convaincants.

Autre source de revenus anticipée : la possibilité d’acheter des devises Empire Avenue, les eaves, à partir d’argent réel. Bien que cette option ait déjà été contestée dans la blogosphère , on nous assure que, l’option étant limitée à un certain nombre de crédits par mois, il ne serait pas possible de s’acheter une place au sommet des palmarès d’influence.

Montréal est, au moment d’écrire ces lignes, la 3e ville la plus active sur Empire Avenue, avant New York et Londres, et derrière Edmonton et Santiago de Chili, qui occupent la tête du palmarès.

Une version française est prévue au cours des prochains mois et un groupe d’adeptes précoces se sont même donné rendez-vous ce mercredi, à Montréal, pour discuter de ce concept, avouons-le, plutôt expérimental.

Bienvenue à la bourse de l’influence virtuelle. Des bulles spéculatives en vue?
Catégorie : Consommation

Méli-mélo des vacances

Publié le 18 juin 2010, 16h30
Chicago
Photo: Philippe Santerre - Chicago 2005

Avant de partir pour l'été pour me ressourcer et traiter à grands coups de lacs et de nature ma forte tendance à la cyberdépendance, je voulais vous suggérer quelques liens dont nous avons discuté cette semaine à L'après-midi porte conseil.

Consommation
Si vous aimez les aubaines, que les bons de réduction ne vous rebutent pas et que les circulaires non plus aucun secret pour vous, les sites d'achats de groupe sont pour vous.

Soulignons cette semaine l'arrivée dans le paysage montréalais du site Teambuy.ca, un site d'achats de groupe qui vient faire concurrence à Tuango.ca, déjà bien implanté dans la métropole. La formule est simple. Si suffisamment de clients sont tentés par l'aubaine du jour - oui, oui, un seul produit par jour, simplicité volontaire oblige - la transaction est acceptée et vous pouvez obtenir entre 50 % et 90 % de rabais grâce au volume d'achat généré. Mais comme avec tous les rabais, la question se pose : aviez-vous vraiment besoin de ce produit ou de ce service? Les bas prix ne sont vraisemblablement pas un obstacle à la surconsommation.

Et si vous n'avez toujours pas effectué votre achat pour la fête des Pères, Maverik.ca vous propose toute une gamme de produits destinés exclusivement aux hommes.

Du côté du terroir, L'écomarché de l'avenir célébrait lui aussi son lancement cette semaine.

Ordinateurs, science et santé
Vous avez peut-être connu le programme SETI@HOME, qui permettait à l'internaute moyen de prêter la puissance de son ordinateur pour sonder le vide intersidéral à la recherche d'une forme de vie extra-terrestre? Eh bien, la firme IBM a repris le concept pour répondre à des objectifs plus terre-à-terre.

Le programme World Community Grid vous permet de mettre à profit votre ordinateur afin de contribuer à la recherche contre le cancer et le sida dans ce qui est vraisemblablement le plus grand projet de mise en commun de puissance de calcul jamais réalisé.

La majorité des ressources de nos ordinateurs surpuissants sont rarement utilisées, alors pourquoi ne pas les mettre au service d'une bonne cause pendant l'été?

Sur cette suggestion, merci d'avoir été présent sur ce blogue naissant. Je vous souhaite une excellente saison estivale.

Au cours de l'été, vous pouvez continuer à me suivre sur mon compte Twitter @psanterre ou encore sur le groupe Facebook du Blogue-notes.

Bon été!
Catégorie : Société

La fin des contrats de trois ans?

Publié le 15 juin 2010, 16h0
Téléphones

La fin des contrats de trois ans? Ne vous enthousiasmez pas trop vite. Il s'agit plutôt d'une question posée par le journaliste spécialisé en nouvelles technologies Maxime Johnson sur le portail Branchez-vous dans son billet : « Les ententes de trois ans doivent cesser ».

Il n'est pas le seul à penser que les ententes de trois ans, interdites par la loi aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne et en Australie, ne sont plus avantageuses pour le consommateur. Emprisonné par son contrat, l'utilisateur avisé peut facilement se retrouver avec un téléphone mobile désuet après deux ans d'utilisation. Les technologies changent si rapidement, et le téléphone mobile relève aujourd'hui davantage de l'ordinateur portable que du téléphone. Comme il est muni d'un système d'exploitation, les logiciels ou applications peuvent devenir incompatibles, ce qui est particulièrement vrai dans le cas d'Android, rapporte l'auteur.

L'envers de la médaille, ce sont les compagnies de téléphonie qui poussent pour vous faire changer votre appareil à l'aide d'offres promotionnelles prétendument alléchantes, de mises à jour de votre appareil, mises à jour qui vous obligent parfois à délaisser une ancienne offre de services qui convenait à vos besoins et qui était, somme, toute moins dispendieuse.

C'est la chroniqueuse Amber MacArthur, du quotidien Globe and Mail, qui en discutait cette semaine dans son article Telco odyssey part two et « I’m tired of the telco runaround ».

Certaines compagnies vont même jusqu'à associer leurs appareils cellulaires à une cause, comme le cancer du sein, pour vous inciter à changer d'appareil rapidement. D'autres encaissent confortablement vos paiements pendant trois ans.

Êtes-vous satisfait du rabais qui accompagne ce mariage obligé de trois ans? Préférez-vous un système plus libre qui vous inciterait toutefois à payer les appareils le plein prix? Le dilemme est loin d'être résolu.
Catégories : Consommation, Mobile

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