ICI Radio-Canada Première
Logo Radio-Canada

Le blogue-notes

Garderie : le guide «Une place s.v.p.!»

Publié le 28 avril 2011, 16h0
Garderie

Le guide pratique du parent bien intentionné qui recherche garderie pour le petit dernier

1. Déterminer le bon type de service de garde pour votre enfant
Le choix d'un type de service de garde peut s'avérer compliqué, et c'est pourquoi le ministère de la Famille et des Aînés a mis à votre disposition un document intitulé « À la recherche d'un service de garde éducatif pour votre enfant », dans lequel vous trouverez plusieurs informations à ce sujet. Rappelez-vous toujours que vous devez ratisser le plus large possible et inscrire votre enfant sur plusieurs listes d'attente pour mettre toutes les chances de votre côté afin de trouver la garderie qui vous conviendra.
http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/SF_recherche_service_garde.pdf

2. Inscrire votre enfant sur la liste d'attente du guichet régional de votre région
Le Ministère a créé plusieurs guichets régionaux afin de faciliter la recherche d'un service de garde pour votre enfant dans votre région. Or, à ce jour, seulement 37,5 % des garderies ont adhéré à ces guichets régionaux. S’il s'avère nécessaire d'y inscrire votre enfant, force est de constater que vos recherches ne doivent pas s'arrêter là si vous désirez trouver une place pour votre enfant dans un court délai. Pour trouver votre guichet régional, cliquez sur le lien suivant :
http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/parents/guichets/pages/index.aspx

3. Utiliser le localisateur de service de garde pour connaître tous les services de garde offerts près de chez vous
Le localisateur de service de garde élaboré par le Ministère est l'outil le plus efficace pour faire une recherche exhaustive des services de garde établis dans votre quartier. Ensuite, vous devrez inscrire vous-même votre enfant sur les différentes listes d'attente des services de garde qui vous intéressent.
http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/ministere/services-outils/localisateur/pages/index.aspx

4. Trouver une garderie subventionnée en milieu familial grâce aux bureaux coordonnateurs
Si vous préférez un milieu familial pour votre tout-petit, et que vous voulez une RSG (responsable d'un service de garde) subventionnée, vous devez trouver le bureau coordonnateur de votre région ou quartier et le contacter, soit en ligne ou par téléphone, pour avoir accès à ses garderies et, éventuellement, y inscrire votre enfant. Les coordonnées des bureaux coordonnateurs les plus près de chez vous sont affichées dans le localisateur de service de garde.

5. Trouver une garderie familiale privée
Le Ministère a statué sur la question des petites garderies familiales privées de six enfants et moins et il ne les administre pas. La seule obligation légale de ces petites garderies privées est de vous offrir un reçu aux fins d'impôts afin de vous prévaloir du crédit d'impôt remboursable pour frais de garde d'enfant. Vous pouvez faire une estimation du coût réel de garde de votre enfant avec l'outil de calcul élaboré par le ministère des Finances.
http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/outils/garde2010_francais.html

Si vous désirez trouver une petite garderie familiale privée (ou même en installation), un site Internet s'impose depuis cinq ans comme étant la référence en matière de recherche de service de garde privé au Québec.
www.magarderie.com

6. Trouver une gardienne à domicile pour votre enfant
Si vous désirez offrir à votre enfant une garde à domicile,
le site sosgarde.ca est une belle solution. Le principe est assez simple : on s'inscrit sur le site pour avoir accès au profil des gardiennes, on crée une offre d'emploi détaillant nos besoins spécifiques et on reçoit les offres de service des candidates intéressées. Par la suite, on contacte directement les gardiennes qui nous intéressent pour leur faire passer une entrevue! À ce jour, c'est plus de 7000 gardiennes qui offrent leurs services sur le site, et ce, partout au Québec!
www.sosgarde.ca

La mode et l'achat local

Publié le 27 avril 2011, 10h0

Si l'achat local semble s'implanter dans les grands centres, il peut toutefois être plus hasardeux, hors de ceux-ci, de reconnaître les détaillants qui offrent des produits mode conçus ici. En attendant une carte interactive basée sur le modèle élaboré par le Bureau de mode de Montréal répertoriant tous les créateurs et points de vente québécois, voici un complément à la chronique de Mode sur mesure.



Abitibi-Témiscamingue
1. Boutique Coeur au ventre : Détaillant de vêtements pour femmes et de maternité. Beaucoup de produits québécois.
133, Avenue principale, Rouyn-Noranda (Québec) J9X 4P3
819 762-2568

Bas-Saint-Laurent
2. Gabia : Boutique d'accessoires et de vêtements éthiques
339, Racine Est #B (Québec) G7H 1S8
819 602-1348

Estrie
3. Boutique Urbaine Des champs : Jolie boutique de vêtements créés par des écodesigners.
17-C, Principale Nord, Sutton (Québec)
450 538-2573

Gaspésie
4. Boutique La Co-mode Verte : Boutique offrant une large gamme de produits, accessoires et vêtements éthique.
310, avenue Saint-Jérôme, Matane (Québec)
418 566-3544

Trois-Rivières
5. Boutique Plan B : Fait la part belle aux designers de mode québécois de la relève.

Québec
6. Boutique Code Vert : Boutique spécialisée dans le vêtement éthique pour hommes et femmes.
586 B, rue Saint-Jean, Québec (Québec)
418 524-4004

Jour de la Terre - Les incontournables

Publié le 22 avril 2011, 16h15

Milky Way, par Terje Sorgjerd

Enfermés dans nos villes de béton, nous oublions trop souvent que nous vivons sur une planète de terre et d’eau. C’est normal. Il y autour de nous davantage de nids de poules, de routes d’asphalte et de grattes-ciel que d’arbres centenaires. Aujourd’hui, plusieurs lèveront les yeux vers le plafond, fixant un néon, dans une bureau, quelque part. D’autres pousseront des soupirs de «mais qu’est-ce qu’on peut bien y faire?». Devant l’abondance de messages environnementaux qui circulent, le Jour de la Terre, comme les autres jours, il devient facile d'atteindre son quota de messages moralisateurs ou idéalistes. On demeure sceptique et surtout impuissant devant l’ampleur de la tâche. Et pourtant...

Fondé en 1970 aux États-Unis, le Jour de la Terre est célébré dans plus de 175 pays sur la planète. Au Québec, il s’agit officiellement de la 16e édition.

Pour simplement se rappeler que habitons une planète vivante, voici quelques liens à consulter, quelques documentaires à voir, et quelques photos à contempler.

Le Jour de la Terre
Pour tout savoir sur les initiatives partout au Québec : le site officiel du Jour de la Terre.

Vous y trouvez de l’information sur des activités locales de plantations d’arbres, par exemple, et pourrez découvrir des événements tel que le Festival de films de Portneuf sur l’environnement.

*************************************************************


Chercher le courant, un film de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere, en compagnie de Roy Dupuis

À l’occasion du Jour de la Terre, Radio-Canada présente le documentaire Chercher le courant, à 18h30. (Mise-à-jour : Version offerte sur Tou.TV)

Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere ont parcouru en canot les 500 km de la rivière Romaine, avant la construction des quatre barrages hydroélectriques prévu par Hydro-Québec.


Les environnementalistes mettent en doute la rentabilité financière du projet, sans parler de ces effets néfastes sur le patrimoine naturel du Québec. Existe-t-il d’autres alternatives plus intéressantes, du côté des énergies renouvelables? L’éolien ou le solaire par exemple? Dans ce documentaire, Roy Dupuis s’entretient avec les experts des énergies renouvelables de la province.

Pour mieux comprendre l’avenir énergétique et les choix d’avenir pour le Québec, le documentaire Chercher le courant, (un jeu de mot par ailleurs succulent), vendredi le 22 avril, dès 18h30. Et comme le dit un des slogan de promotion du film sur Internet : «Si vous payez un compte d’électricité, vous devez voir ce film.»

- Site Internet officiel : http://www.chercherlecourant.com/
- Événement Facebook : https://www.facebook.com/event.php?eid=180202072028104
- Groupe Facebook : https://www.facebook.com/chercherlecourant
- Bande annonce YouTube : http://youtu.be/eHKX4WTSizs
- Chercher le courant (Tou.tv)

*************************************************************

Home - Notre maison, la terre

En 2009, l’animateur, photographe et documentariste français Yann Arthus-Bertand présente le film Home, un documentaire écologiste à grand déploiement, offert gratuitement sur Internet.

Les images sont plus qu’impressionnantes et nous aide à nous rappeler sur quelle planète nous vivons. Simplement. Et comme de plus en plus de gens possèdent un ordinateur brancher sur leur écran de télé, voilà un merveilleux film à revisiter pendant le congé pascal.

Home - un film de Yann Arthus-Bertrand

Vous pouvez aussi téléchager des photos du fondateur de GoodPlanet et les utiliser en fonds d’écran. Le photographe en offre plus de 2000, tirées de sont travail avec La Terre vue du ciel

*************************************************************

Après la contemplation, l’information

Breathing Earth.net
Breathing Earth est un site concept qui présente, grâce à des algorithmes et les prévisions statistiques, le taux de natalité - on voit apparaître les naissance et les décès sur une carte du monde - ainsi que les émissions de CO2 dans le temps. En une minute, 202 personnes ont vu le jour, 72 sont mortes, et 35 000 tonnes de Co2 ont été émis. Une belle leçon d’humilité.

National Geographic
Véritable insitution, le National Geographic scrute la planète depuis 1888. Depuis quelques années, le célèbre magazine peaufine sa présence en ligne avec des reportages vidéos, des photos magnifiques, et une présence sur les réseaux sociaux. Pour reconnecter avec la planète, il n’y a pas de meilleur endroit.

Treehugger.com
Un média en ligne qui se consacre au développement durable. Vous y trouverez de entrevues audios, une cyberlettre, et une veille sur différents sujets, dont l’énergie, le design, l’alimentation durable, et le transport. Une véritable référence en développement durable.

Gaïa Presse
Gaïa Presse, c’est un peu le Treehugger francophone, basé à Montréal. Vous y trouverez des nouvelles, mais aussi des dossiers, tel que celui sur les électrions fédérales et aussi des emplois dans le domaine de l’environnement.


*************************************************************

Contribution 2.0 à la recherche sur les énergies renouvelables - World Community Grid

Depuis deux ans déjà, à la maison, bien sûr, je prête le pouvoir de calcul de mon ordinateur de bureau à la World Community Grid, un projet de rechercher scientifique piloté par I.B.M. et plusieurs instituts de recherche.

En ce moment, un des projets intéressant le «Clean Energy project».


Voici l'explication complète, tiré du site Internet du programme. Je ne saurais mieux l'expliquer.

« La mission du projet Energie propre est de trouver de nouveaux matériaux pour la prochaine génération de cellules solaires, puis d'appareils de stockage d'énergie. En exploitant l'immense pouvoir du World Community Grid, les chercheurs peuvent calculer les propriétés électroniques de centaines de milliers de matériaux organiques (des milliers de fois plus que ce qui pourrait être testé en laboratoire) et identifier les candidats les plus prometteurs pour mettre au point une technologie énergétique solaire abordable.

Approche
Les chercheurs utilisent les calculs des mécanismes moléculaires et des structures électroniques pour prévoir les propriétés optiques et de transport des molécules pouvant devenir la prochaine génération de matériaux pour les cellules solaires.

a) Pendant la phase 1 ont été effectués des calculs de mécanismes moléculaires : lors de la première phase du projet, les calculs étaient destinés à comprendre comment des molécules candidates hypothétiques se regroupaient pour former un solide (cristal, film, polymère, etc.) et à prévoir si ce solide aurait les propriétés électroniques appropriées pour être utilisé dans des cellules solaires. Ces calculs ont été réalisés lors de la phase 1 du projet à l'aide du logiciel de mécanismes moléculaires CHARMM mis au point par le groupe Karplus à l'université d'Harvard. Pour en savoir plus, voir Projet Energie propre - Phase 1.

b) Pendant la phase 2 sont effectués des calculs de structures électroniques : pour obtenir des propriétés optiques, électroniques et physiques plus précises des matériaux solaires candidats, des calculs de mécanique quantique sont exécutés pour chaque candidat. Ces calculs seront effectués avec le logiciel de chimie quantique Q-Chem développé par Q-Chem, Inc. Ce travail donnera une base de données utile d'informations sur les propriétés d'un grand nombre de composés. Cette phase apportera également des données directes aux groupes menant les expériences afin de les aider à concevoir de meilleures cellules solaires.»
Catégories : Environnement, Internet


Le guide pratique

Si vous faites partie des 51 % de Québécois qui n'ont pas fait de transactions en ligne au cours de la dernière année, voici un petit guide de survie à consulter avant de procéder à un achat en ligne.

1. S'informer sur le commerçant :
- Grâce à des sites Internet qui évaluent la fiabilité du cybercommerçant à partir de moteurs de recherche (Google Safe Browsing, Norton Safeweb, etc.) comme www.commentcamarche.net.

- Grâce à l'onglet « informez-vous sur un commerçant » mis en ligne par l'Office de la protection du consommateur qui répertorie les plaintes formulées par le public à l'endroit des commerces et e-commerces.
www.opc.qc.ca

2. Prévenir les fraudes et l’hameçonnage :
- S'assurer que le site est sécurisé en repérant le cadenas en haut à gauche de votre écran. Le nom de domaine du site devrait toujours commencer par « https ».
- Acheter un logiciel qui renforce la protection de son ordinateur, si cela s'applique.
- Faire attention à l'hameçonnage dans sa boîte de messagerie. Bien souvent, des fraudeurs vont utiliser la liste d'internautes inscrits aux envois promotionnels d'un commerçant pour leur demander de changer leur mot de passe ou de réinitialiser leurs paramètres. Ne pas répondre, c'est un leurre.
- Faire attention au vol d'identité via les sites de réseautage comme Facebook. Il faut bien gérer les informations qui s'y trouvent.

3. Connaître les lois en matière de cyberachat :
- Grâce à l'Office de la protection du consommateur, qui a prévu une loi de rétrofacturation pour obliger les commerçants internationaux à rembourser les internautes pour le matériel qu’ils ne veulent plus acheter.
www.opc.qc.ca

4. Faire attention aux taxes et frais de douanes :- L'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) gère les colis importés au Canada. Toutes les informations relatives aux frais de douane se trouvent sur cet onglet.
www.cbsa-asfc.gc.ca/import/postal-postale/menu-fra.html

- Le matériel qui est acheminé par les services de messagerie internationaux privés (UPS, etc.) n’est pas dédouané par l’ASFC, mais bien par un courtier en douane agréé qui s'occupe de percevoir les taxes et autres frais de douanes. Or, ces frais varient beaucoup d'une compagnie à l'autre. Il est impératif de s'informer de leur politique AVANT de procéder à un achat. Après, il sera trop tard. Voici l'onglet pour UPS.
www.ups.com/content/ca/fr/shipping/cost/zones/customs_clearance.html

Si les habitudes en matière de commerce électronique des Québécois vous intéressent, veuillez consulter en ligne les résultats d'une vaste étude réalisée par le CEFRIO (Centre francophone d'informatisation des organisations).
www.cefrio.qc.ca

Vous avez des expériences de cyberachats dont vous voudriez nous faire part? On veut les connaître. Écrivez-nous sur le Blogue-note.

SANTÉ MENTALE
-------------------------------------------------


Une nouvelle étude britannique soutient que 17 % des femmes seraient victimes de dépendance à la cyberpornographie. Basés sur une étude réalisée en 2006 par la firme Internet Filter Review, les chiffres qui se dégagent de cette étude sont surprenants, voire exagérés. Il n’en reste pas moins qu’il semble exister une véritable modification du rapport à la pornographie, particulièrement chez les jeunes femmes qui ont grandi avec Internet.

Dans l’article, la journaliste Tanith Carey discute avec une jeune diplômée universitaire de 21 ans qui a commencé sa consommation de matériel pornographique à l’adolescence, par curiosité, en compagnie de son partenaire du moment. À la sortie de l’Université, devant une période économique difficile, un marché de l’emploi moribond et un problème de chômage, l’ennui et l’anxiété l’ont poussée à trouver un certain réconfort dans la consommation de pornographie.

L’occasion fait le larron : l’accessibilité, une plus grande acceptabilité sociale, la gratuité et l’anonymat en font une drogue facile à consommer, jusqu’au jour où la consommation se transforme en dépendance.

Comme le mentionne l’un des psychologues interviewés, il ne faut pas négliger la force d’une dépendance liée à la sexualité. L’orgasme provoque la production des hormones du bonheur, la dopamine-oxytocin, dont l’effet sur le corps et l’esprit peut être apparenté à la puissance chimique d’une dose d'héroïne. L’ordinateur, omniprésent, devient sexué.

En ce qui concerne la pornographie, les femmes, selon les propos des experts, vivent un paradoxe plus grand que les hommes qui peut provoquer une perte de l’estime de soi. D’une part, elles en retirent un certain plaisir. L’intérêt pour la sexualité est un comportement normal. De l’autre, intellectuellement, elles sont aux prises avec la contradiction qui existe entre cette femme-objet condamnée par la société et leurs propres désirs.

La dépendance à la pornographie était considérée comme un problème essentiellement masculin - les femmes venaient consulter pour leur partenaire masculin. Depuis deux ans les cliniques spécialisées reçoivent des dizaines de femmes, surtout des jeunes, qui font face à l’anxiété, à la dépression et à des problèmes d’estime de soi dus à la consommation de pornographie en ligne. La demande de thérapie chez les jeunes femmes aurait explosé.

À lire :
- « Why more and more women are using pornography »

Nouveaux repères, semaine 15

Publié le 12 avril 2011, 11h0
avion

Aviation et Internet : état des lieux

La semaine dernière, les forces de l’Univers se sont alignées pour permettre un tour d’horizon de l’aviation.

Tout d’abord, verrons-nous bientôt des avions plus silencieux, consommant 30 % moins de carburant? C’est tout à fait possible, nous dit Fassi Kafyeke, directeur des technologies stratégiques de Bombardier aéronautique, dans l’entrevue « Vers une aviation plus verte? ».

Mais acheter un billet d’avion n’est pas toujours de tout repos. Malgré la nouvelle loi – pas si nouvelle que ça – qui oblige les transporteurs aériens à afficher le prix coûtant, plusieurs pièges sont encore à reconnaître pour ne pas se laisser prendre par l’attrait des rabais aux allures trop alléchantes.

Fabien Deglise, lors de son observatoire de la consommation, nous met en garde contre ces trop nombreuses entourloupettes qui, au final, ne sont pas si innocentes pour notre portefeuille.

À écouter : Cinq choses à savoir avant de voyager en avion
http://www.radio-canada.ca/emissions/lapres-midi_porte_conseil/2010-2011/chronique.asp?idChronique=145643

( Merci à Yves Z Gauthier qui a participé dans les commentaires en notant tous les sites mentionnés pendant la chronique, et plus encore!)

Et pour terminer ce voyage : l’achat de billets en ligne.
Lors de notre laboratoire du mercredi, deux journalistes, Stéphanie Grammond et Simon Coutu, ont testé l’offre abondante en matière de sites spécialisés dans la vente de billets d’avion, de location d'hôtel et de voiture.

Si on y met le temps, il y a moyen de faire quelques économies d’argent. Sinon, il y a toujours les agences, qui vous font réaliser une économie de temps. Et comme le temps, c’est de l’argent...

À écouter : Les meilleurs sites Internet pour l'achat de billets d'avion

Bon voyage!

-----------------------------------------------------

L’automobile verte : un rendez-vous manqué?
Il vaut mieux un plan que pas de plans du tout, comme le soulignait François Cardinal dans son papier « Le Québec à la remorque ».

Plusieurs ont dit que c’était peu et très tard, dont André Robitaille, du Devoir : « Offensive pour les véhicules électriques - Québec tente de faire oublier ses échecs », alors que d’autres ont salué l’initiative du gouvernement (André Boisclair, les rayons)

Mais rappelons seulement que le nouveau programme du gouvernement offrira un rabais équivalant à moins de 10 % de la valeur du véhicule, et ce, pour 10 000 véhicules sur 4 ans, soit 2500 par année.

Or, il se vend plus de 35 000 véhicules automobiles par mois. Rien ici pour changer le visage des routes et des centres-villes du Québec.

Pendant ce temps, en Europe, des solutions beaucoup plus ambitieuses sont déjà en place. Il suffirait de les imiter. Même pas d’innover ou d’être un chef de file. Juste de les imiter et de tenter de suivre leur rythme en matière de législation automobile.

Le journal Le Monde titrait cette semaine « Plusieurs millions de véhicules polluants bientôt bannis de centres-villes »

On y apprend que, d’ici 2012, une liste de types de véhicules autorisés à fréquenter les centres-villes sera dressée. Trop gros? Trop polluant? Votre plaque d’immatriculation ne vous permettra pas de passer dans certaines régions densément peuplées.

Selon l’OMS, plus de 42 000 morts prématurées en France pourraient être attribuées à la mauvaise qualité de l’air dans les zones urbaines. À Stockholm, des zones de faibles émissions existent depuis 1996. Londres, Copenhague et pas moins de 43 villes allemandes ont fait de même. Et on ne parle même pas de systèmes de bonus-malus.

Timide, la puissance verte du Québec. Verte pâle. Diaphane. Pastel.

Québec roule à la puissance verte (Rapport du gouvernement du Québec)


Et puis, si vous ne l’avez pas vu : Who killed the electric, est un documentaire incontournable sur le sujet.


Finalement, pendant ce temps, le japon prend de l’avance : « Automobile - Le moteur-roue japonais passe en tête », comme nous l’apprend le journaliste et collaborateur Louis-Gilles Francoeur.

Une voiture électrique plus performante qu’une Porsche turbo 911! C’est à suivre. Je préférerais des courses de voitures de formule 1 électriques à Montréal à cette polluante et bruyante célébration du pétrole.

-----------------------------------------------------

Téléphones mobiles, transports en commun et taxis

Deux articles en ligne du magazine Wired ont attiré mon attention cette semaine.
- « App-Powered Car Service Leaves Cabs in the Dust »
- « How Smartphones Can Improve Public Transit »

Dans le premier, on raconte l’histoire de cette entreprise en démarrage qui tente de changer le visage du taxi partout dans les grandes villes américaines grâce à une application pour mobile, Uber.

Afin de contourner la folie des permis de taxi, qui coûtent parfois des milliers de dollars, Uber se présente comme un service personnel de navettes. Une espèce de club sélect.

Le fonctionnement : on télécharge l’application, puis on entre ses coordonnées de paiement. Par la suite, on nous garantit un « chauffeur », pour ne pas dire un taxi, quand on le voudra bien. Il suffit de le commander grâce à l’application. Le GPS de l’application donne notre position exacte au chauffeur.

Ensuite, pas de soucis pour le paiement ou le pourboire : tout est comptabilisé par l’entreprise. On reçoit une facture électronique. Pas besoin de sortir son portefeuille. Le coût? Approximativement 40 % de plus qu’un taxi ordinaire.

Mais selon l’entreprise, la fiabilité est beaucoup plus élevée. Grâce à des cartes en temps réel, et à l’analyse des données liées à la météo et aux habitudes de transport de ses clients, elle peut prédire avec beaucoup plus d’efficacité les besoins dans les différents secteurs de la ville.

Dépassés, les taxis qui attendent patiemment en ligne pendant des heures ou qui errent dans la ville? Peut-être bien.

-----------------------------------------------------

Transports en commun
Le mobile pourrait aussi améliorer grandement l’expérience des usagers des transports en commun. Ainsi, la Massachusetts Bay Transportation a décidé de s’inspirer de la stratégie Open Data (données libres).

Elle fournit à qui le veut bien les données brutes de tous ses transporteurs en temps réel. Horaires, retards, modifications des trajets.

Ainsi, plus de 30 entreprises se sont lancées dans la création d’applications destinées aux mobiles, puisque les données brutes sont offertes gratuitement par la société de transport.

Plus de pouvoir entre les mains des usagers, et ce, à peu de frais, puisque ce sont les entreprises se concurrencent pour offrir la meilleure expérience à l’usager.

L'usager pourra tantôt être averti d’un délai, tantôt recevoir davantage d’information sur les commerces le long d’un parcours d’autobus.

Une voie des plus intéressantes.

Prolongeons le plaisir et partons à la découverte de l'art écologique au Québec. Voici d'autres artisans passionnés par nos ressources naturelles, afin de compléter la chronique
Solutions futées : travailler les matières premières


Travailler le coton : Rien ne se perd, tout se crée
Evelyne Gélinas et Marie-Claude Trempe se sont d'abord intéressées aux métiers d'art ancestraux. Après avoir fait leur classe au beau milieu de bobines et de métiers à tisser, elles ont décidé de se spécialiser dans le filage et le tissage. C'est ainsi qu'est né Rien ne se perd, tout se crée. Si vous passez par le petit village de Saint-Sévère en Mauricie, vous ne manquerez pas leur atelier situé dans l'ancien couvent du village. Disons-le d'emblée, voir deux jeunes femmes manier aussi bien l'énorme métier à tisser est assez impressionnant. Parce qu'elles ont développé toute une collection de vêtements de maison faits à partir de coton biologique qu'elles ont elles-mêmes tissé, leur production est on ne peut plus singulière, rappelant les réalisations de nos aïeuls tout en étant bien ancrée dans la modernité. Un petit tour sur leur site ou dans l'un ou l'autre de leurs nombreux points de vente un peu partout au Québec vous en convaincra. Redécouvrir nos ressources, ça aussi, c'est de l'art écologique!
www.rienneseperd.com

Travailler la laine : C comme ça
Cindy Cantin a fait du feutre sa matière de prédilection. Et elle a appris à la bonne école : chez les Autochtones, qui lui ont enseigné la méthode traditionnelle du feutrage à partir de laine mérinos. Ça, c'était bien avant sa formation en art et design. La combinaison de ces deux écoles est à la base de la création de C comme ça, une collection d'accessoires pratiques résolument contemporaine et urbaine. Son accessoire fétiche, la pochette pour gadget technologique (j'entends ici ordinateur portable, iPhone, iPod, iPad, alouette!) offre une protection naturelle, résistante à l'eau et très tendance qui vous fera succomber. Une petite visite sur le site Internet de C comme ça s'impose. Tous les détails sur les points de vente y sont.
www.ccommeca.ca

Travailler l'argile : Not made in China
Issu d'une longue lignée de potiers, c'est tout naturellement qu’Hugo Didier s'est tourné vers la céramique afin d'en faire son métier. Avec en tête l'idée de marier les méthodes traditionnelles de poterie aux tendances modernes de l'art écologique, il a créé sa collection de vaisselle utilitaire Not made in China. On craque pour ses gobelets de café imitation styromousse avec l'inscription « Not made in China ». Inutile de dire qu'ils sont hautement réutilisables... Pour les voir, rendez-vous sur le site du potier et choisissez le point de vente le plus près de chez vous.
www.hugodidier.com

Je vous souhaite plusieurs autres belles découvertes écologiques. Je vous demande par contre de me tenir au courant. N'oubliez pas, c'est un échange de bonnes adresses!
Catégorie : Art de vivre


En manchette cette semaine : « Ma robe chinoise est arrivée! » et « Une robe Pas de Chichi! »

Ma robe chinoise est arrivée! : Lightinthebox.com :
Vous vous souvenez, c'est ce grossiste chinois qui nous promet des « robes sur mesure » à des prix ridiculement bas? Eh bien, cette robe est arrivée chez moi vendredi dernier dans sa jolie boîte fleurie sans même un petit jour de retard. J'avais beaucoup d'appréhension concernant les frais de douanes à payer à la livraison. J'avais bien posé la question en ligne à la compagnie, qui m'avait répondu, après 48 heures d'attente, que les frais de douanes étaient très différents d'un pays à l'autre, d'un continent à l'autre. Puis on m'avait dit de consulter le site de Douanes Canada : un vrai fouillis! Puis voilà, j'ai dû débourser 19,79 $ au livreur de la compagnie UPS, qui m'a gentiment remis ma boîte, en m'assurant que ces frais étaient très bas, en comparaison de plusieurs autres compagnies. Bon, tant mieux... Vous voulez voir de quoi elle a l'air? Allez jeter un petit coup d'œil aux photos. Franchement surprenant pour une robe confectionnée à l'autre bout du monde selon mes mesures bien personnelles...

Une robe Pas de Chichi! :
Du côté des écocréateurs de Pas de Chichi, on est toujours en production. Il y a quelques jours, je suis allée essayer la « toile d'essayage ». En gros, le patron est en 2D. Pour y voir plus clair, les filles confectionnent donc une ébauche de la robe dans des tissus bons pour la poubelle, histoire de voir le résultat en 3D. Et c'est assez impressionnant! À partir des retouches faites sur cette robe, elles confectionnent la vraie. C'est un vrai travail d'orfèvre que de confectionner une robe, et je suis à même de comprendre pourquoi les robes sur mesures sont souvent plus chères : le nombre d'heures passées devant la machine est si élevé. D'ailleurs, je leur ai demandé de faire le calcul du nombre d'heures passées à élaborer cette robe pour que je puisse détailler un peu le processus de production. On sera à même de comprendre un peu mieux ce qu'on appelle communément « le coût de production ».

Bonne semaine, chers lecteurs...

Nouveaux repères, semaine 14

Publié le 5 avril 2011, 16h0
Solaire

Environnement : Est-ce qu’un pays pourrait s’alimenter à 90 % d’énergie solaire?

C’est ce que semble proposer le Centre national en énergie solaire d’Israël, qui annonce que le pays pourrait, compte tenu de sa consommation actuelle, produire 90 % de son électricité grâce aux énergies renouvelables, dont l’énergie solaire.

Avec l’installation d’une centrale solaire dans le désert du Néguev, et la position de chef de file du pays dans les brevets liés aux technologies de capteurs photovoltaïques, le pays pourrait, s’il s’y met sérieusement, modifier radicalement sont parc énergétique.

Le problème avec l’énergie solaire à grande échelle, c’est qu’il faut emmagasiner l’énergie afin de ne pas devoir la consommer au moment de sa captation. Pour régler le problème, il y a d’une part les piles, qui sont de plus en plus performantes, mais les chercheurs planchent aussi sur un concept de bassins hydrauliques.

Au Québec, d’immenses réservoirs emmagasinent l’eau derrière les barrages hydroélectriques. L’eau est envoyée dans les turbines selon les besoins en énergie. C’est très efficace.

Le centre de recherche israélien voudrait pouvoir reproduire le même principe de façon artificielle grâce au solaire. Ainsi, l’eau serait pompée à la surface avec l’énergie solaire, pour ensuite être envoyée dans des turbines vers d’immenses réservoirs souterrains, au besoin.

- « Can a Country Get 90 Percent of Its Power From Renewables? » [GreentechMedia]
- Sujet connexe :« Énergie communautaire : les éoliennes de l'Île-du-Prince-Édouard », un reportage d’Isabelle Craig


Ondes cellulaires et effets sur le cerveau

Le Journal de l’association médicale américaine a fait paraître une étude sur les effets du cellulaire sur le cerveau. Une autre, direz-vous!

Par contre, cette fois, il y a des résultats. Les chercheurs ont constaté qu’une utilisation continue du cellulaire aurait une influence sur la métabolisation des glucoses dans le cerveau. Est-ce que ces changements des taux de glucoses ont un effet négatif sur la santé? Probablement pas, dit-on, mais on tient tout de même à mettre en garde la population, par précaution.

L’Institut national de la santé aux États-Unis affirme qu’elle ne veut en aucun cas empêcher les gens d’utiliser leur mobile, mais du même coup, on propose une série de recommandations pour réduire l’exposition aux radiations.

Quelques suggestions :
- Transporter son cellulaire dans un sac séparé. Éviter la poche de manteau collée sur la poitrine, ou la poche du pantalon.

- Utiliser le mode haut-parleur ou un casque d’écoute avec micro, avec fil, autant que possible. Sinon, la solution de rechange : le casque sans fil de technologie bluetooth qui n’émet qu’une fraction des radiations du cellulaire lui-même.

- Prendre en considération le fait que les cellulaires émettent davantage lorsque l’utilisateur est en mouvement (voiture, autobus) ou lorsqu’on est à l’intérieur des édifices, puisqu’ils cherchent constamment le signal.

Plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et la Russie, ont des politiques particulières d’avertissements concernant l’usage de cellulaires destinés aux enfants en croissance, plus fragiles aux radiations.

Bref, faites comme tout le monde et envoyez des courriels. C’est plus prudent.
- «Cellphone Radiation May Alter Your Brain. Let’s Talk. » [NYT]
- « Effects of Cell Phone Radiofrequency Signal Exposure on Brain Glucose Metabolism » [The Journal of the American Medical Association]


Du jeu sérieux pour le 100e anniversaire de la Bibliothèque publique de New York



Lors de la table ronde des Rayons, Anne Darche nous a parlé, il y a quelque temps, du livre de Jane McGonigal, Reality is broken, qui parle du jeu, de ses techniques et des façons de les appliquer au monde réel pour l'améliorer.

La diplômée de Berkeley, reconnue par le MIT comme l’une des personnes à surveiller dans le domaine de l’innovation technologique, participe à la création d’un jeu afin de souligner le rôle de la Bibliothèque publique de New York.

Intitulé Find de futur (trouver le futur), le jeu proposera aux 500 joueurs sélectionnés, appelés en petits groupes, de réaliser 100 différentes quêtes en une nuit.

Les joueurs devront débusquer les trésors cachés de la bibliothèque et le prouver en lisant les codes QR avec leur mobile.

Ensuite, ils devront produire, à l’aide des indices trouvés, un document, et le rédiger pendant la nuit.

Un exemple : À quoi ressemblerait la Déclaration d’indépendance des États-Unis si elle était rédigée aujourd’hui? Et il faut l’écrire!

Bref, trouver le futur à l’aide du passé. L’événement aura lieu le 20 mai prochain à New York. Une initiative dont on pourrait s’inspirer.




- « Jane McGonigal to Find the Future at the New York Public Library » [Fast Company]

Catégories