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Jacques Bertrand

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Les meilleurs moments : Émission du samedi 14 décembre 2013


Arts et culture

Derrière l'image : Moonrise, Hernandez, New Mexico

<em>Moonrise, Hernandez, New-Mexico</em>, par  Ansel Adams (1941)
Moonrise, Hernandez, New-Mexico, par Ansel Adams (1941)     Photo : Ansel Adams

La photo Moonrise, Hernandez, New Mexico a été prise, en 1941, par l'Américain Ansel Adams, l'un des photographes les plus influents de l'histoire. Reconnu pour ses photos en noir et blanc de paysages de l'Ouest américain, Adams est aussi l'inventeur du fameux système des zones (zone system), un procédé qui fait encore pester bien des étudiants en photographie. Martine Doucet s'intéresse à cette photo qui a permis au photographe d'atteindre une aisance financière très enviable. 
 
À l'automne 1941, Ansel Adams fait une expédition au Nouveau-Mexique. Longeant la rivière Chama, à la tombée du jour, il passe devant le petit village de Hernandez. Adams arrête sa voiture pour capter la scène, mais n'a pas le temps d'installer son trépied, ni de trouver son posemètre. Il s'appuie donc sur les connaissances élaborées par son système des zones. Il n'aura même pas le temps de prendre une deuxième image. 
 
Il se dégage de Moonrise, Hernandez, New Mexico quelque chose de paisible et de grandiose. Par contre, le négatif de l'image est légèrement sous-exposé. Pour en arriver au résultat que l'on peut admirer aujourd'hui, le photographe a dû passer beaucoup de temps en laboratoire. C'est d'ailleurs l'image dont il va faire de nouveaux tirages le plus souvent de sa vie, la réinterprétant selon les plus récentes techniques des laboratoires photo.  
 
Il existe aujourd'hui 1300 versions de cette image. La valeur de l'ensemble de ces tirages, très prisés des collectionneurs, est estimé aujourd'hui à plus de 25 millions de dollars.

International

La diplomatie des cadeaux

Un panda salue le premier ministre canadien Stephen Harper
Un panda salue le premier ministre canadien Stephen Harper     Photo : Adrian Wyld

Samir Saul, historien et spécialiste des relations internationales, explique que l'échange de cadeaux diplomatiques constitue depuis l'Antiquité un signe de bonne volonté entre les chefs d'État, mais aussi un moyen pour les nations de démontrer leur puissance, leur richesse et leurs particularités.  
 
Pour ce faire, les animaux ont longtemps été un cadeau de choix. La Chine, par exemple, prête un couple de son animal emblématique, le panda, à seulement quelques partenaires triés sur le volet. Le Canada a pour sa part connu moins de succès en tentant d'offrir des castors à la reine d'Angleterre qui aurait été « médusée » par l'animal.  
 
À l'ère des démocraties, les cadeaux diplomatiques sont très réglementés parce qu'ils peuvent aussi être empoisonnés. En 1979, par exemple, le président français Valéry Giscard d'Estaing a été très embarrassé lorsque la presse a révélé qu'il avait reçu des diamants estimés à plusieurs millions de dollars de la part de l'empereur autoproclamé de la Centrafrique. L'accusation de détournement de fonds qui a suivi a contribué à sa défaite électorale de 1981.  

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