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Jacques Bertrand

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Les meilleurs moments : Émission du samedi 7 septembre 2013


Arts et culture

La ségrégation en image, par Elliott Erwitt

« Les fontaines à eau de la ségrégation », une photographie d'Elliott Erwitt
« Les fontaines à eau de la ségrégation », une photographie d'Elliott Erwitt     Photo : Merano arte/Elliott Erwitt

Les fontaines à eau de la ségrégation, une photographie d'Elliott Erwin, montre un homme noir buvant à une fontaine qui lui est assignée, tout en jetant un oeil sur une fontaine du dernier modèle, réservée aux Blancs. Martine Doucet parle de cette photo prise dans les années 1950 en Caroline du Nord, une illustration de la ségrégation complètement intégrée à la vie quotidienne. 
 
L'image se classe parmi les « instantanés » d'Elliott Erwitt, un photographe américain humaniste aujourd'hui âgé de 85 ans. L'oeuvre de celui-ci est considérable, moins connue que celle de ses confrères aînés Doisneau ou Cartier-Bresson, mais ses photos sont tout de même célèbres. 
 
Un photographe en balade 
Fils d'émigrés russes, né en France en 1928, Elliott Erwitt a immigré aux États-Unis avec ses parents en 1939. Il s'établit à New York au début des années 1950, où il travaille dans un laboratoire commercial qui développe des tirages « signés » par les stars de cinéma. En parallèle, il commence sa carrière en photographiant tout ce qui lui semble intéressant, sans avoir de but précis. 
 
La photo des fontaines, qui a d'ailleurs été réalisée lors d'une de ses virées personnelles, figure parmi les toutes premières de sa carrière. Elle n'est pas devenue célèbre sur le coup, mais après qu'il eut intégré les rangs de l'agence Magnum, sur l'invitation de Robert Capa, qui l'a pris sous son aile en 1953. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le site d’Elliott Erwitt
HYPERLIEN - Elliott Erwitt aux Rencontres d’Arles - YouTube

Société

Le barbelé et son histoire

Fil de fer barbelé
Fil de fer barbelé     Photo : iStock

Inventé en 1874 par le fermier américain Joseph Glidden, le fil de fer barbelé était d'abord destiné à délimiter les champs. Mais son usage lors de guerres et dans les prisons en a fait un symbole de violence politique. Jacques Bertrand s'entretient avec le philosophe Olivier Razac, de l'École nationale d'administration pénitentiaire d'Agen, en France, pour découvrir l'histoire du barbelé. 
 
Dès les premiers usages du barbelé « classique » dans des conflits, à la fin du 19e siècle, ses pics pouvaient tuer un homme. Durant la Première Guerre mondiale, le barbelé concertina était encore plus meurtrier, en raison des lames ajoutées à son fil. 
 
Olivier Razac rappelle l'usage du barbelé dans les camps de concentration et pour enfermer des masses de personnes. Il souligne comment cette technologie, encore en usage dans les centres de détention, est aujourd'hui souvent remplacée par des barrières plus discrètes et plus souples qui utilisent, entre autres, des caméras vidéo ou des ondes. 
 
À lire sur le sujet 
- Olivier Razac, Histoire politique du barbelé, Flammarion, 2009 

Livres

Sylvie Fortin : quelles sont vos références?

Couverture du livre Illuminations de Walter Benjamin, publié aux éditions Pimlico Books
Couverture du livre Illuminations de Walter Benjamin, publié aux éditions Pimlico Books

À la rubrique « Quelles sont vos références? », la nouvelle directrice générale et artistique de la Biennale de Montréal présente un ouvrage qui l'a beaucoup influencée, Illuminations, du philosophe allemand Walter Benjamin, un recueil d'essais originaux sur l'art et la culture contemporaine. 
 
Anciennement conservatrice à l'Agnes Etherington Art Centre de l'Université Queen's, à Kingston en Ontario, rédactrice en chef d'Art Papers, une publication bimensuelle d'Atlanta, et collaboratrice habituelle du centre d'artistes OBORO, Sylvie Fortin se consacre maintenant à la préparation de la prochaine Biennale, qui aura lieu au Musée d'art contemporain de Montréal et dans divers autres lieux de Montréal du 9 octobre au 4 janvier 2015. 
 
Walter Benjamin est un auteur, philosophe, historien de l'art, critique littéraire, critique d'art et traducteur né en 1892 à Berlin de parents juifs et mort en 1940 à la frontière pyrénéenne.  
 
Dans ce recueil, le philosophe s'intéresse au rôle social et politique de l'historien de l'art et propose plusieurs textes, dont trois ont particulièrement marqué Sylvie Fortin, soient Unpacking my library, The translator's task et Theses on the philosophy of history.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La Biennale de Montréal

du 9 octobre au 4 janvier 2015

Art de vivre

Ils bavent quand on les flatte

Un chien caressé
Un chien caressé     Photo : iStock

À la chronique Questions anodines, « réponses essentielles », Benoit Chartier explique entre autres pourquoi les animaux aiment se faire flatter. Selon une étude qu'il a consultée, le même type de plaisir existe chez les humains. 
 
Notre chroniqueur répond aussi à une question délicate : Pourquoi les personnes âgées sentent « vieux »?

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