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Le samedi de 13 h à 14 h 
(en rediffusion à 3 h)

Matthieu Dugal

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Les meilleurs moments : Émission du samedi 27 août 2016

Science et technologie

Les promesses brisées de Facebook

Des silhouettes sombres se tiennent devant le logo du réseau social Facebook.
Facebook polarise les opinions tout en les uniformisant.     Photo : iStock

En devenant la page d'accueil de bien des internautes, Facebook s'est transformée en diffuseur d'information de premier plan, défiant les médias traditionnels. Si certains espéraient ainsi voir s'effectuer une décentralisation de l'information, tout le contraire semble se produire. « Ce n'est même plus une situation de contrôle. On est rendu dans une situation de monopole de l'information. Ce n'est pas rien », déplore Simon Jodoin, rédacteur en chef du magazine Voir. 
 
Impossible de savoir, selon lui, qui décide de la publication ou de la censure d'un contenu sur Facebook. Il donne pour exemple le retrait d'un extrait du film La reine-garçon, censuré par le réseau social en raison de scènes de nudité. « [Facebook] devient le plus grand rédacteur en chef, qui fait des choix qui peuvent être arbitraires et non neutres technologiquement. » 
 
Un réseau qui polarise, tout en uniformisant 
 
La chroniqueuse Nadia Seraiocco souligne que ce qui apparait sur le fil d'actualité des internautes est dicté par un algorithme sur lequel ils n'ont pas de contrôle direct. « Les gens qui correspondent à nos goûts sont ceux avec qui on est en contact, parce que l'algorithme tend à nous présenter toujours plus de ce qu'on aime », explique-t-elle. 
 
Si ce profilage entraine une certaine forme d'uniformisation, il a aussi pour effet de polariser les opinions. Les utilisateurs seront de plus en plus habitués à voir leurs positions confortées par différents contenus médiatiques, spécialement mis en marché pour eux.

Science et technologie

LinkedIn : le monde des apparences à son paroxysme

Le réseau professionnel Linkedin utilisé sur un téléphone portable
Un usager consulte le réseau professionnel Linkedin.     Photo : iStock

Sur le réseau LinkedIn, plus de 400 millions d'usagers tentent de se présenter comme des êtres inspirants, créatifs et inventifs pour séduire leurs futurs employeurs. Tous les superlatifs sont bons pour construire sa propre marque, quitte à emprunter d'étranges formules ésotériques. Une façon ridicule de faire croire que nous sommes tous des « Steve Jobs en puissance », estime le chroniqueur Fabien Loszach. 
 
« Sur LinkedIn, il n'y a pas de débat parce qu'on se comporte comme des marques, on est dans la gestion de réputation permanente et on cherche à penser différemment tout en étant le plus conformiste possible », affirme-t-il. Si les usagers ne disent rien de bien révolutionnaire sur LinkedIn, c'est parce qu'ils essayent de se vendre, se tenant le plus loin possible des polémiques.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La caricature du New Yorker se moquant de LinkedIn

Société

Les références de l'émission

La chronique de Martin Lessard 
 
La «déclaration d'indépendance du cyberespace» de John Perry Barlow

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