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Matthieu Dugal

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Économie et affaires

La hantise des patrons : tout peut se faire « uberiser »

Le samedi 23 mai 2015

Page d'accueil du site d'Uber
Page d'accueil du site d'Uber     Photo : Uber.com

L'application UberX permet à tout un chacun d'offrir ses services de taxi ou d'obtenir des services de taxi de la part de citoyens sans passer par les taxis de la ville. Uber est devenu un phénomène populaire, mais aussi un modèle économique qui fait de plus en plus peur aux patrons des grandes compagnies. Uber les terrorise, entre autres, parce que ce concurrent invisible difficile à atteindre brise les règles établies et touche toutes les sphères de service. 
 
Depuis plusieurs années, des sites et des applications de service voient le jour et mettent des individus en relation au moment opportun, souvent au moyen de téléphones intelligents. On peut sous-louer son auto avec Blablacar. Airbnb met en contact des internautes qui cherchent un logement avec ceux qui en offrent. Il est possible d'emprunter des outils avec NeighborGoods. La liste est sans fin. 
 
En décembre 2014, interviewé par le Financial Times, Maurice Lévy, le directeur de Publicis, le troisième plus grand groupe publicitaire dans le monde, expliquait que la nouvelle inquiétude des patrons était de « se faire uberiser ». 
 
The sharing economy must share the risks - FT.com 


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