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Le vendredi de 13 h à 14 h 
(rediffusion à 20 h)

René Homier-Roy

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 20 juin 2014

Arts et culture

Charles-Olivier Michaud raconte l'Amérique des rêves

Le réalisateur et scénariste Charles-Olivier Michaud.
Le réalisateur et scénariste Charles-Olivier Michaud.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Il s'est fait remarquer avec son premier long-métrage, Snow and ashes, en 2011, ainsi qu'avec Sur le rythme, un film sur la danse avec Nico Archambault. Entre Exil, une fiction sur l'émigration des Haïtiens qui sera en salle dans quelques jours, et 4 minute mile, un premier film américain avec Richard Jenkins et Kim Basinger qui paraîtra en août, il s'est habitué à suivre ses instincts et à sauter d'un univers à l'autre. René Homier-Roy le reçoit. 
 
Hors de contrôle 
Exil, qui sort en salle le 27 juin, a amené Charles-Olivier Michaud à travailler avec un tout jeune comédien qui n'avait encore jamais été devant la caméra : Francis Cléophat. Celui-ci tient le rôle d'un jeune Haïtien qui quitte son pays natal dans l'espoir de retrouver sa mère, et qui aboutit à Montréal.  
 
Le film explore le thème de l'émigration et des rêves qui débouchent sur une réalité tout autre. « Comme mon premier film, Snow and ashes, c'est un film où on met un personnage dans un contexte complètement hors de contrôle, hors de sa zone de confort. Ce qui m'intéressait, c'était de mettre un enfant dans cette Amérique qui est complètement grande, presque hostile », explique le réalisateur.  
 
Bande-annonce d'Exil 
 
 
Faire la paix avec les géants 
4 minute mile, qui paraîtra en août, marque la première expérience du cinéaste sur une réalisation américaine. Charles-Olivier Michaud admet avoir dû faire beaucoup de concessions pour y parvenir, mais il est satisfait du résultat. 
 
« Aux États-Unis, le réalisateur est moins impliqué au niveau de la finition du film qu'on l'est ici. Disons que j'ai fait la paix avec ce processus-là, raconte-t-il. Ça m'a fait grandir en tant qu'artiste. Le film, je l'aime et je le soutiens. »

Livres

Caprice de la reine, de Jean Echenoz

La couverture de <i>Caprice de la reine</i>, de Jean Echenoz, publié aux Éditions de Minuit.
La couverture de Caprice de la reine, de Jean Echenoz, publié aux Éditions de Minuit.

Au lendemain d'une repésentation de Kurios, le nouveau spectacle du Cirque du Soleil, René Homier-Roy compare la dernière publication de l'auteur de Cherokee (1983) et de Je m'en vais (1999) à un cabinet de curiosités. Il y a par ailleurs trouvé un nombre étonnant de coïncidences avec sa propre vie. 
 
Caprice de la reine est un recueil de sept récits se déroulant dans sept lieux différents. Tantôt, l'auteur aborde la question de la solidité des objets dans un récit au sujet des ponts. Tantôt, il saute de plain-pied dans l'univers de l'espionnage avec un récit qui n'est pas sans rappeler une aventure de James Bond.  
 
Sourire et réflexions 
« Il y a toujours une sorte d'ironie, de sourire très acéré dans les propos de Jean Echenoz », souligne l'animateur. Il prévient qu'un petit effort est nécessaire pour suivre l'auteur dans ses multiples tournants, mais que le jeu en vaut la chandelle. « C'est une source de réflexions très intéressantes sur plein de choses. C'est une lecture extrêmement agréable. Pour moi, Echenoz est un des grands romanciers français contemporains. » 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fiche de Caprice de la reine sur le site des Éditions de Minuit

Arts et culture

L'univers littéraire... d'Élisapie Isaac

La musicienne et cinéaste Elisapie Isaac.
La musicienne et cinéaste Elisapie Isaac.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Elle fait le pont entre les cultures inuit et blanche depuis une quinzaine d'années déjà, qu'il s'agisse de son travail comme musicienne ou comme documentariste (Si le temps le permet, 2003). Élevée dans le détroit de la Baie d'Hudson, puis à Terre-Neuve par des parents ne parlant ni anglais ni français, elle n'était pas prédisposée à lire, mais la littérature a quand même joué un rôle important dans sa vie. René Homier-Roy découvre comment.

Livres

De banquière à libraire... en Hongrie!

Une vue intérieure de la librairie Latitudes, à Budapest.
Une vue intérieure de la librairie Latitudes, à Budapest.     Photo : facebook.com/Latitudes.konyvesbolt

Non seulement Flora Dubosc a-t-elle délaissé une carrière dans le milieu bancaire, mais elle a aussi quitté sa France natale pour s'établir en Hongrie, où elle est maintenant propriétaire de la librairie Altitudes, à Budapest. L'établissement est consacré à la littérature francophone, principalement, et hispanophone en second lieu. René Homier-Roy s'entretient avec cette dame à qui les virages ne font pas peur. 
 
Le choix du libraire : 
- Ni père ni mère, Attila Jozsef, Sillage, 1929.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de la librairie Latitudes
HYPERLIEN - Librairie Latitudes sur Facebook

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