ICI Radio-Canada Première

L'heure du monde

L'heure du monde

En semaine de 18 h à 19 h 
(en rediffusion à 4 h)

Jean-Sébastien Bernatchez

L
Logo Radio-Canada

Environnement

Risquée, l'extraction in situ des sables bitumineux

Le jeudi 8 septembre 2016

La technique d'exploitation des sables bitumineux in situ est de plus en plus utilisée. 55% du bitume est actuellement extrait par cette méthode.
La technique d'exploitation des sables bitumineux in situ est de plus en plus utilisée. 55% du bitume est actuellement extrait par cette méthode.     Photo : La Presse Canadienne/Jason Franson

L'utilisation de la technique d'extraction in situ, sur place, des sables bitumineux peut entraîner des fuites de substances toxiques nocives pour la santé environnementale et humaine. C'est ce qu'a conclu une étude conjointe de l'Université d'Ottawa et d'experts du gouvernement albertain. Étienne Leblanc s'est penché sur cette méthode d'exploitation des hydrocarbures peu connue, mais de plus en plus utilisée. 
 
Lorsque les réserves de sables bitumineux de surface sont épuisées, il est nécessaire de troquer le procédé traditionnel pour l'extraction in situ, qui permet l'exploitation plus en profondeur. Cette façon de faire consiste en l'injection sous terre de vapeur très chaude pour séparer le bitume du sable, qui pourra alors être plus facilement pompé à la surface. Cette méthode peut toutefois provoquer des fuites de contaminants, notamment d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dans les milieux humides environnants.  


Cr�er un compte

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

Chroniques récentes

15 décembre 2016

Trafic de pétroliers en C.-B. : comment prévenir les déversements?

16 septembre 2016

Une immense fissure dans la glace antarctique inquiète

5 août 2016

Les partis écologistes constituent une force politique importante en Europe

29 juin 2016

Partenariat environnemental nord-américain : une belle occasion commerciale pour le Canada

23 juin 2016

Protection des espèces menacées : changement de ton à Ottawa