#2a##5j##3# #5# Archives | L'actuel | ICI Radio-Canada Premi�re
Radio-Canada - zone Radio

L'actuel

L'actuel rss

En semaine de 16 h à 18 h

Geneviève Murchison

L

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
12345
6
7
89101112
13
14
1516171819
20
21
22
2324
25
26
27
28
293031
 
 
 

Les meilleurs moments : �mission du jeudi 25 mai 2017


Société

Le problème d'exode Rural Saint-Lazare

Carla Oliveira à Saint-Lazare
Carla Oliveira à Saint-Lazare     Photo : Radio-Canada

Dans le cadre de la tournée Plaine de vie, Carla Oliveira nous parle de la vie à Saint-Lazare, de la population et des principaux employeurs de la région. 
 
Avec des familles qui sont de plus en plus petites, la population de Saint-Lazare décroît. Le village, comme plusieurs autres localités de cette partie de la province, subit l'exode rural. Un exode qui ne touche pas uniquement les jeunes.  
 
Aussi bien que les jeunes sortent du village pour des raisons d'études, de formation et d'emplois, les personnes âgées s'en vont aussi pour être dans les foyers pour personnes âgées en ville, où elles pourront recevoir des soins auxquels elles n'ont pas accès si elles décident de rester au village. 

Société

L'importance de l'orthopédagogie pour l'apprentissage des réfugiés à l'École Précieux-Sang

L'orthopédagogue Rita Bourgeois aide des élèves de l'École Précieux-Sang
L'orthopédagogue Rita Bourgeois aide des élèves de l'École Précieux-Sang     Photo : Radio-Canada/Geneviève Murchison

Les nouveaux élèves ont tous besoin d'un peu d'aide pour s'adapter à leur milieu. Selon Rita Bourgeois, orthopédagogue à l'École Précieux-Sang, à l'École Précieux-Sang, on s'inspire de l'adage « il faut un village pour élever un enfant » et tout le monde est mis à contribution. Les orthopédagogues sont très impliqués dans le cheminement des réfugiés. Ce sont eux qui les accueillent et qui les organisent la première visite de l'école. 
 
Il y a aussi une évaluation sommaire des connaissances scolaires des nouveaux élèves. L'équipe a conçu un module de travail et travaille avec les enseignantes pour ramener à niveau les élèves qui n'ont pas eu la même scolarité dans leur pays d'origine. 
 
« Éventuellement les objectifs sont qu'ils puissent lire et écrire. Il y en a que ça va prendre plus longtemps. C'est tellement différent on ne peut pas les peinturer avec la même brosse, mais quand on peut insiste sur l'importance du français. (...) Pour les parents qui ont le courage et d'être capable de partir d'un pays en guerre et c'est la famille qui a été choisie parmi des milliers d'autres, ils veulent que leurs enfants réussissent et ils vont tout faire. Nous on en reçoit les bénéfices », explique Rita Bourgeois. 
 

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
12345
6
7
89101112
13
14
1516171819
20
21
22
2324
25
26
27
28
293031