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Politique

Le ton à l'Assemblée nationale a-t-il changé depuis l'attentat de Québec?

Le jeudi 16 février 2017

Le premier ministre Philippe Couillard à l'Assemblée nationale.
Le premier ministre Philippe Couillard à l'Assemblée nationale.     Photo : La Presse canadienne/Jacques Boissinot

« Je ne voudrais pas revenir sur les évènements malheureux dont [le Parti québécois] a été l'auteur, qui ont mené effectivement à une augmentation... » Le premier ministre Philippe Couillard a été interrompu hier par le président de l'Assemblée nationale, qui l'a mis en garde contre les propos blessants. Il a précisé plus tard qu'il ne voulait pas faire de lien entre la charte des valeurs et l'attentat de Québec, mais plutôt entre la charte et les tensions qui ont suivi avec la communauté musulmane. Les parlementaires réussiront-ils à s'entretenir de façon posée de cette question importante? Alain Gravel en parle avec Mariama Zhouri, présidente du Congrès maghrébin au Québec, pense que le gouvernement ne travaille pas de manière structurée. 
 
« J'ai l'impression que c'est du déjà vu et qu'on revient à la normale, soutient-elle. Revenons au plan de match et aux priorités des Québécois. » Mme Zhouri croit qu'il faut oublier les erreurs qui ont été faites par le passé et qu'il est temps de passer à autre chose. « Maintenant, est-ce qu'on peut bâtir le futur ensemble? » Elle soutient que ce n'est pas par de petites interventions improvisées que le gouvernement changera les choses. « Moi, j'appelle à la structure. »


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