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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 15 février 2017


Sports

Congédiement de Michel Therrien : une bonne affaire, selon Serge Savard

Michel Therrien
Michel Therrien     Photo : Radio-Canada

L'ancien directeur général du Canadien de Montréal Serge Savard n'a pas été surpris de voir que l'entraîneur-chef du Canadien, Michel Therrien, a été congédié. Il affirme que c'est une très bonne nouvelle pour le club que Claude Julien, qui a été congédié par les Bruins de Boston la semaine dernière, prenne la relève.  
 
« Je ne pense pas que Marc Bergevin pouvait continuer de laisser aller les choses », soutient l'ancien défenseur du Tricolore, qui croit que l'organisation était en train de répéter les mêmes erreurs que l'an dernier. 
 
L'analyste de hockey à Radio-Canada Martin Leclerc avait pressenti ce changement, qui survient lors de la période la plus sombre de la saison pour le Tricolore, qui a été battu six fois à ses sept derniers matchs et qui est sans victoire au Centre Bell depuis le 31 janvier. Étant donné le congédiement de Julien, un des meilleurs entraîneurs de la Ligue nationale était maintenant disponible, rappelle-t-il. « C'était le moment idéal pour un changement. » Il souligne qu'après quelques années, le message de l'entraîneur ne passe plus et les joueurs finissent par devenir sourds à ce qu'ils entendent. « Il y a une méga dose d'adrénaline quand un nouvel entraîneur arrive, explique Martin Leclerc. Tout le monde veut être dans les bonnes grâces de l'entraîneur. Tout le monde part sur une page blanche. » 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À lui seul, le retour du Claude Julien en dit long sur son évaluation du CH

Société

Faire autrement, un des constats de Faut qu'on se parle

Gabriel Nadeau-Dubois et ses acolytes du collectif «Faut qu'on se parle», Claire Bolduc, Maïté Labrecque-Saganash et Will Prosper à Rouyn-Noranda
Gabriel Nadeau-Dubois et ses acolytes du collectif «Faut qu'on se parle», Claire Bolduc, Maïté Labrecque-Saganash et Will Prosper, à Rouyn-Noranda     Photo : Radio-Canada/Émilie Parent-Bouchard

« Que ce soit en ville ou en région, les idées se rejoignent. Les enjeux sont les mêmes et les rêves se ressemblent beaucoup. » Les neuf instigateurs de la tournée Faut qu'on se parle lancent aujourd'hui la synthèse de leurs consultations dans le livre Ne renonçons à rien. Au micro d'Alain Gravel, deux d'entre eux, Gabriel Nadeau-Dubois et Claire Bolduc, présentent leurs constats. 
 
Avec leurs consultations, les membres de Faut qu'on se parle ont reçu 6980 propositions citoyennes, dont plusieurs par rapport à l'éducation. « Ce que les gens nous disaient beaucoup dans les assemblées, c'est qu'il est temps que l'éducation soit une réelle priorité, explique l'ancien leader étudiant, et pas juste une priorité budgétaire, mais qu'à chaque moment qu'on prend une décision politique au Québec, l'éducation soit mise à l'avant-plan. » 
 
Claire Bolduc propose de « ne pas mettre plus d'argent, mais de faire autrement. » Elle souligne que les discussions ne se faisaient pas dans la critique, mais bien dans la construction. « Les gens avaient des idées, ils avaient des solutions, ils avaient des propositions concrètes et ils nous donnaient les mécanismes pour les mettre en place. »

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