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Gravel le matin

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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 25 janvier 2017


Santé

Frais accessoires : le patient d'abord et avant tout

Le corridor d'un hôpital
Le corridor d'un hôpital     Photo : iStock

« Ce n'est pas une entreprise, la médecine. [Le but est] de prendre soin des gens. » C'est demain qu'entre en vigueur la loi sur l'abolition des frais accessoires, et beaucoup de confusion entoure encore ce règlement. La Dre Isabelle Leblanc, médecin omnipraticienne et présidente du collectif Médecins québécois pour le régime public (MQRP), pense que les patients devraient pouvoir voir un médecin sans avoir à payer. 
 
En entrevue avec Alain Gravel vendredi dernier, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, soulignait que si les médecins n'étaient pas contents de l'abolition des frais accessoires, ils iraient pratiquer au privé et les patients suivraient. « C'est honteux, a lancé Mme Leblanc, en réaction aux propos du ministre. Les gens n'ont pas l'argent pour aller au privé. » Elle explique aussi comment les frais accessoires sont très souvent un moyen pour les médecins de faire du profit. « Les médecins sont déjà très bien payés, pense-t-elle. Ils n'ont pas besoin de profit. [...] Je ne pense pas qu'on devrait faire de profit sur la maladie des gens. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Des médecins tenteraient de contourner l''abolition des frais accessoires
HYPERLIEN - Frais accessoires : « C''est eux qui créent la crise » - Gaétan Barrette

Santé

Jouer au hockey et vivre avec un trouble obsessionnel compulsif

Le joueur de hockey Philippe Hudon
Le joueur de hockey Philippe Hudon     Photo : Nikolas Litzenberger

La maladie mentale demeure un tabou dans certains milieux, notamment dans le domaine du sport. En cette journée Bell cause pour la cause, qui vise à encourager la discussion sur la maladie mentale, le joueur de hockey Philippe Hudon, qui évolue au sein des Stingers de Concordia, souhaite changer la donne. Comme près de 750 000 Canadiens, il a lutté contre un trouble obsessionnel compulsif. Il est accompagné de la psychologue Natalia Koszegi. 
 
Le trouble qui affectait Philippe est celui de l'obsession de la symétrie, de la précision et du rangement. « Il n'y avait pas une chose qui n'était pas à sa place dans ce qui m'appartient », mentionne-t-il. Il explique que c'était vraiment facile pour ses parents de le gérer quand il était jeune. « Je faisais mon lit chaque matin sans qu'ils me le disent, raconte-t-il. Je rangeais ma chambre sans qu'ils me le disent. Je pliais mon linge sans qu'ils me le disent. Je pense que j'étais plus à l'ordre que mes parents. » 
 
Mais à un moment dans sa vie où les attentes étaient plus élevées, entre l'école et le hockey, c'en fut trop. « Je voulais aller plus haut, mais ce n'était juste pas atteignable. Je voulais tout faire parfaitement. Dans tous les aspects de ma vie. Que ce soit social, académique ou au hockey. J'étais rendu à un point où je n'étais jamais assez satisfait. »  
 
Mme Koszegi explique comment il est difficile de vivre avec ce trouble. « Tous les clients qui viennent me voir ont honte par rapport à ça, affirme-t-elle. Ils n'osent pas en parler. Ils ont peur que les gens les trouvent bizarres. »

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