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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 16 janvier 2017


Politique

Économie et langue française au coeur du discours de Jean-François Lisée

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée
Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée     Photo : Radio-Canada/Jean-Simon Fabien

Militants et députés du Parti québécois étaient rassemblés à Québec en fin de semaine pour le conseil national du parti. Le premier en tant que chef du parti pour Jean-François Lisée, qui en a profité pour présenter sa nouvelle proposition sur la langue française ainsi que sa vision économique du Québec. Il dit entre autres vouloir implanter un nationalisme économique pour faire face à la future administration Trump.  
 
« On n'a pas les mêmes leviers [que les États-Unis], mais on en a, affirme M. Lisée. La pire chose à faire, c'est de ne rien faire. » Il soutient qu'il faut arrêter d'être naïfs pour pouvoir tirer notre épingle du jeu dans un contexte un peu plus difficile qu'avant. « On a la capacité légale, dans le contexte international, d'avoir beaucoup plus de contenu québécois, pense le chef du Parti québécois, qui propose une loi de l'achat québécois. 
 
L'enjeu de la langue française 
 
En matière linguistique, Jean-François Lisée explique que son parti ne recule pas, mais qu'il avance différemment. Il propose notamment que les étudiants de cégeps anglophones subissent un examen de français pour obtenir leur diplôme. L'imposition du cégep en français pour tous serait toutefois mise de côté. En ce qui a trait à l'immigration, il affirme que ce qui est important, c'est que 100 % des nouveaux immigrants parlent français avant d'arriver. « Je préfère avoir un peu moins d'immigrants, mais que toutes leurs histoires soient des succès. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-François Lisée propose un programme qu''il veut plus rassembleur

Politique

Projet Montréal veut un réinvestissement massif dans le budget de la STM

La station de métro Berri-UQAM
La station de métro Berri-UQAM     Photo : Luc Lavigne

« Ça manque de volonté politique. Je veux un maire qui connaît son système [de transport en commun]. J'aimerais qu'il voie de quoi ça a l'air, une panne. » Le service de métro a été encore une fois interrompu ce matin sur la ligne bleue. Cet incident fait suite à la très longue interruption qui a eu lieu samedi après-midi sur la ligne orange. La chef de Projet Montréal, Valérie Plante, croit que ces perturbations sont très frustrantes pour les usagers. 
 
« Le système de transports en commun est là pour désengorger les routes et pour donner des options aux citoyens qui veulent aller du point A au point B », explique Mme Plante. Elle soutient que la communication n'est pas adéquate et que la situation est chaotique en cas de panne. La chef de Projet Montréal se pose la question : comment se fait-il qu'on n'ait pas les ressources pour que les gens se rendent chez eux? « Il faut réinvestir de façon massive, mentionne-t-elle. Il y a beaucoup de rattrapage à faire. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les voitures AZUR du métro de Montréal retirées temporairement

Sports

Le plus vieux club sportif d'Amérique du Nord a 210 ans

Le Club de curling Royal Montréal
Le Club de curling Royal Montréal     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

Quand le Club de curling Royal Montréal a été fondé en 1807, Napoléon Bonaparte était en pleine conquête de l'Europe. Situé au centre-ville, le club est une capsule temporelle où l'on trouve un salon avec foyers et boiseries ainsi que des photos anciennes. Le vice-président du club, Micheal Stearns, mise sur le recrutement de nouveaux membres pour assurer sa pérennité dans le nouveau siècle. Il offre une visite à Hugo Lavoie.

Société

Violences sexuelles à l'université : un problème loin d'être réglé

Une femme victime d'agression sexuelle
Une femme victime d'agression sexuelle     Photo : Istock

Il reste encore beaucoup de chemin à faire pour enrayer la violence sexuelle en milieu universitaire. C'est ce que nous révèle le rapport Violences sexuelles en milieu universitaire au Québec, qui sera rendu public aujourd'hui. On y apprend notamment que plus du tiers des personnes travaillant ou étudiant à l'université ont déjà subi au moins une forme de violence sexuelle. Alain Gravel en parle avec une des auteures du rapport, Sandrine Ricci, doctorante en sociologie à l'Université du Québec à Montréal. 
 
Il y aurait 90 % des victimes qui n'auraient jamais porté plainte. Mme Ricci mentionne que ce rapport est une invitation à l'action pour changer les choses et comprendre pourquoi ces personnes n'en parlent pas. Elle pense qu'on doit instaurer des mécanismes qui permettent de porter plainte et de signaler un événement de manière anonyme.  

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