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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 12 janvier 2017


Politique

Quel effet l'arrivée au pouvoir de Trump aura-t-elle sur l'économie canadienne?

Donald Trump, en conférence de presse mercredi. En arrière-plan, son gendre devenu conseiller, Jared Kushner, et son vice-président, Mike Pence.
Donald Trump, en conférence de presse mercredi. En arrière-plan, son gendre devenu conseiller, Jared Kushner, et son vice-président, Mike Pence.     Photo : Reuters/Shannon Stapleton

« Il faut savoir être offensif autant que défensif. Il faut surtout se préparer. » Donald Trump a fait sa première conférence de presse hier matin à New York, sans jamais mentionner le Canada. L'ancien premier ministre du Québec Pierre-Marc Johnson est préoccupé par l'approche macroéconomique du président désigné, qui pourrait bouleverser plusieurs choses. 
 
M. Johnson explique que le Canada est dépendant des États-Unis, parce que l'essentiel de ses exportations s'y rend. « On vit dans un contexte d'économie très intégré », affirme-t-il, en donnant l'exemple du secteur automobile. « Jusqu'à maintenant, la vision déclarée de M. Trump est extrêmement préoccupante, car ça ne semble pas tenir compte du concept d'intégration économique. » 
 
L'ancien premier ministre québécois croit toutefois que le Canada a de l'influence sur son voisin du sud. « Le Canada occupe une position stratégique pour les Américains, notamment en matière d'énergie, soutient-il. On exporte de l'électricité dont ils ont besoin. On exporte du gaz et du pétrole dont ils ont besoin. [...] On n'est pas dans une position de totale fragilité, mais il faut quand même se préparer. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Trump en remet contre les services de renseignement américains

Sports

Alex Harvey satisfait de son début de saison

Le fondeur Alex Harvey
Le fondeur Alex Harvey     Photo : La Presse canadienne

La fin de semaine dernière, le fondeur québécois Alex Harvey a terminé septième au Tour de ski, une série de sept compétitions en dix jours qui s'est déroulée en Suisse, en Allemagne et en Italie. Il s'agit de son meilleur résultat à vie pour cette prestigieuse course par étapes. Il s'entretient avec Alain Gravel, en direct de Seefeld, en Autriche, où il se prépare pour sa prochaine compétition. 
 
Alex Harvey est très content d'avoir pu prendre part à la dernière étape du Tour, soit la montée d'une montagne de ski alpin très abrupte, l'Alpe Cermis. Une épreuve qui lui était impossible de réaliser avant, en raison d'un problème de circulation sanguine aux jambes. « Depuis deux ans, je peux me battre à armes égales avec les autres, explique-t-il. J'ai vu de bonnes améliorations. » 
 
Le fondeur doit aussi vivre avec les soupçons de dopage qui sont présents dans son sport. « On se doutait du dopage chez les Russes, mais on ne pouvait pas être sûrs à 100 % », mentionne-t-il. Il fait toutefois remarquer que ces derniers gagnaient toujours grâce à leur force, et non à cause de leur technique ou de leur équipement, ce qui amenait des doutes. « Dans le temps de mon père, personne ne se faisait pincer. Aujourd'hui, le système fonctionne mieux, pense-t-il. L'agence semble avoir de meilleurs outils. »

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