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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 22 février 2017

Société

Enquête sur le SPVM : Philippe Pichet se dit très préoccupé

Le chef du SPVM Philippe Pichet
Le chef du SPVM Philippe Pichet     Photo : Ryan Remiorz

Des ex-policiers ont soutenu, dans un reportage de l'émission JE, que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) fabriquait des preuves pour faire taire certains employés. Le chef du SPVM, Philippe Pichet, veut faire la lumière sur cette affaire et a demandé à la Sûreté du Québec d'enquêter sur les pratiques en cours au sein de la Division des affaires internes.  
 
Dans le reportage, Jimmy Cacchione et Giovanni Di Feo affirment que le SPVM a fabriqué des éléments de preuve contre eux pour les faire taire au moment où ils allaient révéler des cas de corruption au sein du service de police. Philippe Pichet souligne que, depuis qu'il est en poste, ces personnes ne lui ont pas faire parvenir d'informations à ce sujet. « On fait mention de choses troublantes, affirme-t-il. On pointe une division en particulier. C'est important de faire la lumière [sur cette affaire]. »  
 
 
 
L'opposition veut une enquête indépendante 
 
Le député péquiste et porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, croit que, même si ce n'est pas son rôle premier, le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) pourrait contribuer à assurer une plus grande transparence. « Il faut éviter que la police enquête sur la police, soutient-il. L'expertise du BEI et son positionnement pourraient certainement contribuer à la recherche de la vérité. »

Société

Vers une salle de concert à l'École Joseph-François-Perrault?

Des élèves de l'école secondaire Joseph-Francois-Perrault en répétition
Des élèves de l'école secondaire Joseph-Francois-Perrault en répétition     Photo : Anne-Louise Despatie

« Je persiste. On va réussir. » Depuis plus de 15 ans, Ron Fitzsimmons milite pour la construction d'une salle de concert adjacente à l'École Joseph-François-Perrault, école secondaire reconnue pour sa concentration en musique classique. Les élèves le connaissent bien et le surnomment « Ron la légende ». Lundi soir, au conseil municipal, M. Fitzsimmons a vu ses efforts récompensés : le maire Denis Coderre a affirmé qu'il s'occuperait personnellement du dossier. 
 
Bien que Ron Fitzsimmons se soit déjà demandé ce qu'il faisait là à toujours poser les mêmes questions, il n'a jamais abandonné. « C'est pour les jeunes que je fais ça, affirme celui qui s'implique bénévolement dans ce projet. Ils méritent ça. » 
 
Le directeur de l'Orchestre symphonique JFP, Éric Levasseur, rappelle que ce sont 800 élèves sur 1500 qui étudient la musique et qui doivent travailler dans de mauvaises conditions. Ils doivent se déplacer constamment pour des concerts et seulement de 5 à 6 élèves à la fois peuvent utiliser la scène dont dispose l'école actuellement. « C'est un énorme département de musique, explique-t-il. Ce n'est pas convenable comme milieu d'apprentissage pour les jeunes. [...] Si c'était un programme de sport-études hockey, on aurait une patinoire. »

Économie et affaires

Rendre les cours d'éducation financière obligatoires à l'école

Un homme fait des calculs.
Un homme fait des calculs.     Photo : iStock

« Cette mission d'éducation, si je ne la porte pas, qui va la porter? » François Bégin, ancien directeur du crédit hypothécaire résidentiel dans une banque, se désole de voir à quel point les Québécois s'endettent et croit que c'est parce qu'ils sont mal informés. Il s'est donc donné pour mission de renforcer la littératie financière en devenant formateur, conférencier et auteur. Il vient d'ailleurs tout juste de lancer son premier livre, Boxers, nouilles chinoises et finances. 
 
M. Bégin souligne que le crédit est accessible plus que jamais, ce qui crée de gros problèmes financiers. « On veut toujours plus, on n'est jamais satisfait, explique-t-il. Plus de 60 % des gens laissent un solde sur leur carte de crédit et ne la repayent pas en entier à la fin du mois. » Il soutient que contrairement aux Européens, les Québécois oublient d'économiser. « À 40 % de ratio d'endettement, on n'est pas capable de mettre un sou de côté. » 
 
À qui la faute? 
 
François Bégin parle d'une responsabilité partagée entre le consommateur et la banque. « Le consommateur doit se poser la question : "Si la banque me dit oui, est-ce que c'est bon pour moi?" » Pour M. Bégin, le plus gros problème demeure le manque d'éducation financière à l'école et demande au gouvernement à ce que des cours sur les finances personnelles soient réinstaurés.

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