ICI Radio-Canada Première

Gravel le matin

Gravel le matin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Alain Gravel

Gravel le matin
Logo Radio-Canada

Société

Après le procès Ghomeshi, les femmes oseront-elles encore porter plainte?

Le mardi 9 février 2016

L'avocate de Jian Ghomeshi, Marie Henein, contre-interroge la première plaignante en cour.
L'avocate de Jian Ghomeshi, Marie Henein, contre-interroge la première plaignante en cour.     Photo : PC/Alexandra Newbould

Depuis une semaine, Me Marie Henein, l'avocate de Jian Ghomeshi, multiplie les interrogatoires musclés et rend publiques certaines preuves incriminantes. Photographies, textos et courriels; les échanges entre Jian Ghomeshi et les présumées victimes sont exposés au grand jour. On ne peut pas faire de procès secrets, mais il y a peut-être des choses à changer, estime Me Véronique Robert, avocate criminaliste, au micro d'Alain Gravel. 
 
« Peut-être que certains détails dans les procès pour agression sexuelle pourraient être interdits de publication, explique Me Véronique Robert. Ça serait un bon pas vers quelque chose de moins humiliant pour des femmes qui voudraient porter plainte. » 
 
« On ne souhaite pas que de futures présumées victimes aient peur ou soient découragées de porter plainte », ajoute-t-elle, tout en reconnaissant que l'avocate de Jian Ghomeshi fait son travail et que le caractère public de l'accusé rend le cas très particulier. 
 
Pour sa part, Yves Boisvert estime dans sa chronique qu'il est « normal et souhaitable qu'on vérifie la crédibilité des témoins lors d'un procès. Ils sont mis devant leurs contradictions. C'est une technique parmi d'autres. »


* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

Chroniques récentes

28 septembre 2016

Qui sont les leaders autochtones de demain?

26 septembre 2016

Le mystère du bixi abandonné

23 septembre 2016

Des enfants réfugiés traumatisés par leur détention au Canada

22 septembre 2016

Visages de Montréal : le carrossier d'Hochelaga

21 septembre 2016

Aide médicale à mourir : les médecins doivent être mieux informés

20 septembre 2016

Le photographe qui aime les chantiers