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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 12 avril 2016


Société

Vague de suicides et état d'urgence à Attawapiskat

La nation Attawapiskat une communauté crie du nord de l'Ontario qui a fait l'objet de nombreux reportages en lien avec les problèmes de suicides au sein de la communauté.
La nation Attawapiskat une communauté crie du nord de l'Ontario qui a fait l'objet de nombreux reportages en lien avec les problèmes de suicides au sein de la communauté.     Photo : Radio-Canada

« C'est essoufflant et ça fait mal. C'est dur de voir les siens tomber comme des mouches. On est tanné d'attendre. » Au micro d'Alain Gravel, Maïtée Labrecque-Saganash, jeune militante crie, réagit avec émotion à ce que vivent les membres de nombreuses communautés autochtones isolées. Joé Juneau, pour sa part, raconte comment il aide les jeunes de ces communautés grâce au hockey. 
 
« À Attawapiskat, en plus de la drogue et de l'alcool, les maisons sont surpeuplées et délabrées. L'environnement n'est pas propice à l'épanouissement des jeunes. [...] Ce n'est pas facile de vivre dans la communauté, mais ce n'est pas facile de la quitter non plus. » Maïtée Labrecque Saganash explique que le suicide devient une porte de sortie pour ces jeunes qui manquent d'amour. Elle invite toute la société à faire un examen de conscience, et pas seulement les Autochtones.  
 
Joé Juneau, ancien joueur de la Ligue nationale de hockey (LNH) qui intervient auprès des jeunes du Nunavik depuis 10 ans, estime quant à lui que ces drames sont « des choses qu'on entend depuis déjà beaucoup trop longtemps. Le surpeuplement dans les maisons engendre beaucoup de problèmes et crée des situations très lourdes pour les jeunes », explique-t-il. 
 
L'état d'urgence a été décrété à Attawapiskat, en Ontario, où l'on déplore le peu de ressources pour les communautés autochtones isolées. Il a aussi été déclaré en mars dernier à Pimicikamak, au Manitoba. Même son de cloche et état de crise à Kuujjuaq, au Québec, où cinq jeunes de moins de 20 ans se sont enlevé la vie depuis la mi-décembre.

Arts et culture

Les chanteurs du métro sont-ils des musiciens comme les autres?

Valérie Pelletier, alias Legal Tender, se produit dans le métro de Montréal.
Valérie Pelletier, alias Legal Tender, se produit dans le métro de Montréal.     Photo : Courtoisie de Legal Tender

Hugo Lavoie a rencontré Valérie Pelletier, une chanteuse qui a l'habitude de se produire dans le métro de Montréal et qui a été exclue des zones contrôlées par l'association de musiciens Musimétro. La raison? Les chanteurs qui se produisent comme elle sur de la musique instrumentale enregistrée ne correspondent pas à leur « vision artistique ». 
 
Legal Tender, le nom de scène de Valérie Pelletier, pensait pouvoir chanter sur de la musique instrumentale enregistrée à la station Berri-UQAM sans souci. Or, Musimétro, l'association des musiciens du métro de Montréal qui gère l'accès à certains des endroits où les musiciens ont le droit de jouer, dont Berri-UQAM, ne souhaite pas encourager « les chanteurs avec séquences ».  
 
Injustice pour les chanteurs 
Pourtant, les musiciens qui jouent d'un instrument sur de la musique instrumentale ne posent pas problème à l'association. « L'injustice vient du fait que tous les instrumentistes solistes ont le droit d'utiliser des pistes. Mais moi, si je le fais avec ma voix, je me fais dire que je fais juste du karaoké. [...] La voix n'est pas reconnue comme un instrument », regrette Valérie Pelletier.  
 
Résultat : Valérie Pelletier a été exclue de l'association Musimétro. Elle peut certes jouer dans la plupart des stations de métro de Montréal, à l'exception de sa préférée et de la plus achalandée : Berri-UQAM. 
 
Musimétro n'a pas souhaité accorder d'entrevue formelle à Hugo Lavoie avant son assemblée générale, prévue dans quelques semaines. Du côté de la Société de transport de Montréal (STM), Amélie Régis, sa porte-parole, affirme qu'on laisse les musiciens de Musimétro s'entendre lors de l'assemblée générale sur les règles à suivre.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La pétition de Legal Tender pour que la voix soit reconnue comme un instrument par Musimétro

Société

« La loi est claire et Uber ne la respecte pas »

Uber
Uber     Photo : Radio-Canada

« La loi est très claire : si l'on transporte des gens en échange d'une rémunération, il faut détenir un permis de taxi. » Dans sa chronique, Yves Boisvert, chroniqueur à La Presse, profite d'un jugement sur les saisies de véhicules d'Uber pour insister sur le fait qu'il n'y a pas de vide juridique entourant ses activités. Il constate toutefois qu'il est difficile d'appliquer la loi quand une entreprise a autant de moyens de s'y opposer.  
 
 

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