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Gravel le matin

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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 18 avril 2016


Économie et affaires

Le salaire minimum à 15 $ : réaliste et souhaitable

Manifestation de travailleurs pour un salaire minimum à 15$ de l'heure
Manifestation de travailleurs pour un salaire minimum à 15$ de l'heure     Photo : Radio-Canada

Gabriel Nadeau-Dubois revient sur les mobilisations en faveur d'une augmentation du salaire minimum à 15 $. « C'est un mouvement qui prend de l'ampleur aux États-Unis avec un succès important », remarque-t-il. Le chroniqueur rappelle la raison d'être économique, mais aussi politique du salaire minimum : permettre de vivre dignement. Il se demande si le Québec ne serait pas mûr pour une telle hausse.  
 

Arts et culture

Le Cirque du Soleil boycotte la Caroline du Nord et s'explique

Le spectacle « Ovo » du Cirque du Soleil
Le spectacle « Ovo » du Cirque du Soleil     Photo : CP/Jacques Boissinot

Daniel Lamarre, PDG du Cirque du Soleil, affirme que c'est pour marquer son opposition à une « loi rétrograde » visant la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre (LGBT) que le Cirque du Soleil a annulé des séries de spectacles en Caroline du Nord.  
 
Au micro d'Alain Gravel, il précise toutefois qu'il n'est pas question de faire de même dans d'autres pays qui maltraitent les minorités sexuelles, comme en Russie ou à Dubaï. « Je fais une distinction importante entre l'Amérique du Nord, qui est l'endroit où on vit, et le reste de la planète », explique-t-il. 
 
Vue d'ici, la loi de la Caroline du Nord constitue un « recul » dans une société qui se targue de faire la promotion des droits de la personne, estime Daniel Lamarre. Il poursuit qu'ailleurs dans le monde, le Cirque du Soleil demeure apolitique, comme il l'a toujours été.

Société

Quand transports en commun et logements sociaux se financent

Le programme de 650 logements prévus pour 2017 dans le 14e arrondissement de Paris combine des logements étudiants, sociaux et privés ainsi qu’une garderie, le tout installé sur un dépôt de bus souterrain.
Le programme de 650 logements prévus pour 2017 dans le 14e arrondissement de Paris combine des logements étudiants, sociaux et privés ainsi qu’une garderie, le tout installé sur un dépôt de bus souterrain.     Photo : DR

Creuser pour garer les autobus sous terre, et bâtir des logements abordables au-dessus des terminus. Voilà le pari qu'a pris la Régie autonome des transports parisiens, la RATP. Pari réussi, puisque plus de 8 000 logements ont déjà été construits au total. Une idée qui pourrait inspirer les grandes villes canadiennes, comme Montréal, où la STM a déjà un projet en vue. Reportage d'Hugo Lavoie. 
 
Dans les dernières décennies, la RATP a construit 8000 logements à Paris, dont la moitié de logements sociaux. Elle l'a fait d'abord pour loger ses travailleurs qui commencent tôt et qui finissent tard, explique à Hugo Lavoie Rémi Feredj, directeur de l'immobilier à la RATP. Mais l'initiative est allée beaucoup plus loin. Aujourd'hui, 4000 à 5000 autres logements de la RATP sont en construction. 
 
Bâtis sur des terrains de la RATP au centre-ville et en banlieue, les projets immobiliers s'adressent maintenant à une clientèle variée. La raréfaction et le coût élevé des terrains à Paris ont aussi amené la RATP à profiter davantage de ses espaces actuels. Ainsi, plusieurs étages de logements sont construits au-dessus des ateliers ou des dépôts de bus du transporteur parisien.  
 

 
 
 

Et à Montréal? 
 
Quand on demande à la Société de transport de Montréal (STM) s'il est possible de faire la même chose ici, sa porte-parole répond : « La STM, par l'entremise de sa filiale Transgesco, est présentement à finaliser un premier projet immobilier, qui comprendrait des logements abordables, à proximité d'une station de métro. (...) Par ailleurs, Transgesco est à évaluer le potentiel immobilier puisque la STM possède des droits aériens sur des stations de métro. » 
 
Du côté de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), on dit réfléchir aux façons de mettre en valeur le patrimoine immobilier, tout en estimant qu'il sera de la responsabilité de la prochaine entité de transport collectif de poursuivre cette réflexion.

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