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Gravel le matin

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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 6 novembre 2015


Santé

Comment aider les jeunes à aimer leur corps

Photo Instagram de Essena O'Neill
Photo Instagram de Essena O'Neill     Photo : Capture d'écran (Essena O'Neill)

L'onde de choc provoquée par le cas de la jeune vedette d'Instagram Essena O'Neill le rappelle : les jeunes sont obsédés par leur image corporelle, une obsession qui nuit parfois à leur santé physique ou mentale. Dans sa chronique sur le mieux-être, Sylvie Bernier propose des pistes pour aider les jeunes à se forger une image plus saine de leur corps. 
 
Quelques chiffres tirés des études que Sylvie Bernier a consultées :  
• la moitié des jeunes Québécois disent ne pas aimer leur corps;  
• environ 50 % des jeunes de 13 à 16 ans ont déjà sauté un repas dans le but de maigrir ou de contrôler leur poids, et environ 25 % d'entre eux jeûnent durant toute une journée; 
• 1/3 des garçons québécois de 16 ans dont le poids est insuffisant ou normal ont eu recours à des entraînements intensifs ou ont utilisé des suppléments;  
• et cette donnée troublante : 64 % des fillettes de 3 à 5 ans ayant un poids normal sont insatisfaites de leur silhouette, selon cette étude.  
 
Elle lance le défi d'emboîter le pas à la campagne Le poids? Sans commentaire! en ne parlant pas de poids pendant une semaine complète, à compter de lundi.  
 
Sources et références pour aller plus loin  
L'image corporelle : comment sensibiliser les jeunes 
Comment avoir une influence positive sur l'image corporelle de mon enfant? 
Mon ado n'aime pas son corps, que puis-je faire? 
Une mobilisation collective pour la prévention des problèmes liés au poids et à l'image corporelle chez les jeunes

Société

Infoman : la bonne façon de répondre aux appels à la bombe

Jean-René Dufort revient sur les appels à la bombe dans les écoles.
Jean-René Dufort revient sur les appels à la bombe dans les écoles.     Photo : Radio-Canada

À la suite des événements qui ont secoué plusieurs écoles, Jean-René Dufort a découvert qu'il y aurait des normes pour répondre aux appels à la bombe. L'Université de Montréal a même un formulaire qui indique les questions à poser : Qui êtes-vous? Où est la bombe? Qui est la personne visée? L'important, c'est de rester calme et de laisser l'interlocuteur raccrocher avant soi. 
 
À noter que Jean-René Dufort n'encourage pas ceux qui font des appels à la bombe. Il reconnaît toutefois qu'en général, ceux-ci annoncent une bonne nouvelle, puisqu'ils veulent dire qu'il n'y a pas de bombe. 
 
 

Arts et culture

Dominique Michel, hommage à une grande dame de la culture québécoise

Dominique Michel en 1984
Dominique Michel en 1984     Photo : Radio-Canada/Jean-Pierre Karsenty

« J'ai dit non. » Ce fut la réponse initiale de Dominique Michel quand on a offert de lui rendre hommage pour l'ensemble de sa carrière au Gala de l'ADISQ. Après avoir vaincu la maladie, la grande dame de la culture québécoise voulait rester discrète. Au grand bonheur de tous, elle a fini par accepter. En entrevue avec Alain Gravel, elle se remémore ses débuts comme chanteuse dans les années 1950.  
 
De la chanson à la scène 
« Chaque fois que j'entends la chanson Mommy Daddy, j'ai la larme à l'oeil » dit-elle, rappelant qu'elle a été la première à enregistrer cet hymne maintes fois repris. Sa carrière de comédienne brille tellement fort qu'on oublie parfois que Dominique Michel a d'abord et avant tout été chanteuse.  
 
Dans ses jeunes années, elle a commencé à faire des chansons avec Raymond Lévesque, avec qui elle a tenté sa chance à Paris. C'est à son retour au Québec que Denise Filiatrault l'a invitée à monter sur scène. Le coup de foudre entre les deux femmes a été immédiat. La suite fait partie de l'histoire. 
 
Vous pouvez offrir vos pensées et témoignages à Dominique Michel en utilisant le mot-clic #hommageadodo sur les réseaux sociaux. Visitez le site Palmarès ADISQ pour tous les détails.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Gala de l''ADISQ 2015

Société

Hockey : ces parents qui mettent trop de pression sur leur enfant

Un jeune garçon joue dans une équipe pee-wee.
Un jeune garçon joue dans une équipe pee-wee.     Photo : AP Photo/Brainerd Dispatch, Kelly Humphrey

On l'a déjà vu mille fois : un parent trop engagé crie à tue-tête contre son enfant lorsque celui-ci commet une erreur sur la glace. C'est ce genre de « parent hélicoptère » qu'on trouve au coeur de Parent inc., qui cherche à comprendre ce qui motive ceux qui n'acceptent rien de moins que des performances parfaites de la part de leur progéniture. Son producteur, Vincent Gourd, raconte au micro d'Alain Gravel ce que le documentaire révèle. 
 
On y voit notamment un père qui impose des exercices de musculation à son garçon de 5 ans. Un autre, docteur en éducation physique, a préparé un programme d'entraînement exigeant qui nécessite que son fils fasse 300 lancers chaque jour. Pour Vincent Gourd, ces exemples, qui peuvent sembler extrêmes, sont une réaction au degré de compétitivité qui s'est rehaussé radicalement dans les sports d'élite. Pour percer, les jeunes doivent commencer à s'entraîner aussitôt que possible.  
 
Le producteur remet en question le modèle québécois, dans lequel seulement 3,3 % des jeunes ont une chance d'être repêchés. « Le hockey professionnel est-il rendu malade? C'est surtout préoccupant au Québec où les jeunes abandonnent l'école pour essayer de percer dans les ligues professionnelles. Dans d'autres sports, ça passe par l'université. » 
 
À tout prix?  
Donner une chance à son enfant de percer dans le sport d'élite, certes, mais à quel prix? C'est la question qui traverse l'ensemble du documentaire Parents inc. Vincent Gourd croit que d'emblée, la pression pour réussir n'est pas problématique. « Je n'ai pas vu de détresse là-dedans; ce sont des enfants qui jouent à un sport qu'ils aiment avec des parents omniprésents. » 
 
Le documentaire Parents inc. sera présenté à Canal D le 10 janvier 2016.

Sports

Le racketlon, nouveau sport pour les bonnes raquettes

Une raquette et une balle de tennis.
Une raquette et une balle de tennis.     Photo : iStock Photo

Après le triathlon, le décathlon et l'heptathlon, place au racketlon! Le jeu : affronter un adversaire au tennis de table, au badminton, au squash et au tennis dans un même match. On progresse de la plus petite raquette à la plus grosse, et le premier joueur à franchir le cap des 21 points dans chaque sport remporte la manche. Le tournoi nord-américain de racketlon aura lieu à Gatineau du 6 au 8 novembre.

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