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Gravel le matin

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En semaine de 5 h 30 à 9 h

Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 4 novembre 2015


Politique

Les coulisses de la nomination des ministres

L'ex-ministre Liza Frulla
L'ex-ministre Liza Frulla     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

« Après avoir gagné l'élection, ceux qui ont l'espoir [d'être nommés ministre] sont dans l'attente. Plus les jours passent et plus les heures sont longues. [...] Quand le premier ministre nous parle enfin, on ne sait pas où l'on va atterrir », confie l'ancienne ministre Liza Frulla. Au micro d'Alain Gravel, elle explique comment se déroulent la nomination et l'entrée en fonction des ministres.  
 
« M. Bourassa annonçait [la nomination] au téléphone. La deuxième fois [que j'ai été nommée ministre] avec Paul Martin, ça a été au téléphone aussi. Avec Jean Chrétien ou Jean Charest, c'était en personne », raconte Liza Frulla. « On attend ensuite la journée de l'assermentation. C'est la journée des symboles. Dans mon cas, je ressentais une angoisse, parce que ce poste comprend d'énormes responsabilités », confie-t-elle. Quant à l'enquête de sécurité, celle-ci se déroule avant la nomination.  
 
Dans les coulisses des cabinets 
« On remplit les cabinets de gens que l'on veut remercier pour leurs efforts électoraux, explique l'ancienne ministre. Toutefois, j'espère sincèrement qu'ils seront composés de gens extrêmement solides, parce que la fonction publique à Ottawa est extrêmement compétente. Ce n'est cependant pas elle qui dirige, c'est le ministre. » Liza Frulla rappelle que c'est lui qui est élu et redevable devant les citoyens. « Le ministre doit avoir une compréhension rapide des dossiers pour avoir la mainmise sur son ministère. Sinon, ce n'est plus lui qui mène. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Justin Trudeau présente un conseil des ministres paritaire et diversifié

Sur ICI Radio-Canada.ca

Politique

Québec, économie, sports : les attentes envers le gouvernement Trudeau

Justin Trudeau
Justin Trudeau     Photo : Chris Wattie/Reuters

« Le Québec sera mieux représenté au Conseil des ministres que lors de la dernière décennie. Il aura une représentation égale à son poids démographique », explique Paul Journet dans sa chronique politique. 
 
Pour sa part, René Vézina revient sur les attentes en matière économique et Antoine Deshaies parle de la place que devraient occuper les sports dans le gouvernement de Justin Trudeau.

Société

À quelle maison rêve-t-on quand on a vécu dans la rue?

Marcel Paul pose devant la maquette de sa maison rêvée.
Marcel Paul pose devant la maquette de sa maison rêvée.     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

« Trois étages, une chambre avec un coin lecture, une rivière en arrière et un toit vert avec une terrasse. ». Voici comment Marcel Paul décrit sa maison idéale à Hugo Lavoie. Cet ancien itinérant, aujourd'hui bénévole à la Maison du Père, l'a imaginée à l'occasion d'ateliers architecturaux organisés par l'organisme Exeko. Même si la plupart des participants n'ont pas les moyens financiers de réaliser leurs maisons de rêve, l'architecte Colleen Lashuk, qui les a encadrés, revendique le droit de rêver pour tous : « On a tendance à ne laisser rêver que ceux qui peuvent réaliser leurs rêves. » 
 
« Dans beaucoup de maquettes, on parle de confort, d'écologie, de nature, d'espace », souligne l'architecte Suzanne Doucet, qui a encadré les participants. Elle explique que les témoignages recueillis lors de cette expérience pourraient être utiles à la création de nouveaux logements sociaux.  
 
Les maquettes et dessins du « chez-soi idéal » sont à voir à l'occasion de l'exposition « Espace de rêve », qui se déroule jusqu'au 17 novembre au YMCA du centre-ville de Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le site web de Exeko
ALBUM PHOTO - À quelle maison rêve-t-on quand on a vécu dans la rue?

Politique

Appels à la bombe dans les écoles : Pierre Moreau se fait rassurant

Le ministre Pierre Moreau
Le ministre Pierre Moreau     Photo : PC/Jacques Boissinot

En entrevue à Gravel le matin, le ministre de la Sécurité publique par intérim, Pierre Moreau, explique que 73 établissements scolaires ont été vérifiés par la police mardi, et que l'enquête se poursuit pour identifier les auteurs des appels à la bombe. « Ce n'est pas un groupe qui était connu des milieux policiers », précise-t-il.  
 
« Mon baptême du feu à la Sécurité publique hier a été rapide », reconnaît Pierre Moreau, qui est aussi à la tête du ministère des Affaires municipales. Il ajoute à propos du retrait temporaire de Lise Thériault : « On est très sévère à l'égard des femmes. Elles peuvent apporter en politique un éclairage différent sur des dossiers. »  
 
Alain Gravel aborde également avec Pierre Moreau la rencontre de Philippe Couillard avec les chefs autochtones à Val-d'Or, mercredi.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Plus de 70 écoles et cégeps visés par des alertes à la bombe

Sur ICI Radio-Canada.ca

Politique

« Un contrat de travail intenable pour les enseignants »

Sylvain Mallette au micro d'Alain Gravel
Sylvain Mallette au micro d'Alain Gravel     Photo : Radio-Canada/Coralie Mensa

« Le gouvernement a demandé de renégocier le contrat de travail à coût nul, alors qu'il est devenu intenable pour les enseignants. » Au micro d'Alain Gravel, Sylvain Mallette, président de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE), explique pourquoi ses enseignants se sont retirés mardi des négociations en éducation. Il ne se prononce pas sur l'octroi de nouveaux mandats de grève.  
 
« Ce n'est pas vrai qu'on peut en faire plus à coût nul. [...] Le problème est que le gouvernement impose un carcan budgétaire », affirme Sylvain Mallette. Selon lui, les enseignants veulent recentrer leur tâche sur l'enseignement, mais ce n'est pas non plus ce que leur demandent les directions d'école.  
 
La FAE est un regroupement de huit syndicats qui représentent plus de 34 000 enseignants. Cette fédération s'est retirée mardi de la table de négociation sectorielle avec le gouvernement. Elle poursuit néanmoins les travaux à la table intersectorielle – sur les salaires – avec la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ).

Société

Un péage sur tous les ponts de Montréal, une fausse bonne idée

Pont Jacques-Cartier
Pont Jacques-Cartier     Photo : Radio-Canada/Luc Lavigne

« Je m'oppose à cette idée de cordon de péage autour de l'île. Certes, cela réduirait le nombre d'autos à Montréal, mais cela diminuerait aussi le nombre de banlieusards qui y viennent. » Dans sa chronique sur la vie municipale, François Cardinal, chroniqueur à La Presse, revient sur le rapport de la Commission de l'écofiscalité du Canada, qui souligne qu'il est temps que les villes canadiennes mettent un prix sur l'utilisation des routes pour réduire la congestion. 
 
Pour réduire le nombre de voitures en ville, François Cardinal préconise d'abord de lancer au plus vite des projets de transport en commun lourds. Il prône également une taxe kilométrique, c'est-à-dire un réseau de péages au kilomètre parcouru.

Sports

Les chansons d'Antoine

Chaque matin (ou presque), une nouvelle sportive en chanson.
Chaque matin (ou presque), une nouvelle sportive en chanson.     Photo : Radio-Canada

Chaque matin (ou presque), l'actualité sportive illustrée par une chanson soigneusement choisie par Antoine Deshaies. 
 

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