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Gravel le matin

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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 26 octobre 2015


Politique

Geoffrey Kelley veut apaiser la situation à Val-d'Or

Le ministre des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, au micro d'Alain Gravel
Le ministre des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, au micro d'Alain Gravel     Photo : Radio-Canada/Coralie Mensa

« Je savais déjà qu'il y avait des relations difficiles entre les Autochtones et la police, mais pas des allégations d'une telle ampleur. Précision, c'est la première fois que j'en entends parler. » Au micro d'Alain Gravel, le ministre responsable des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, réagit au reportage d'Enquête sur le sort des femmes autochtones, au lendemain de sa visite à Val-d'Or pour « prendre le pouls ». 
 
Aux partis d'opposition, qui exigent la tenue d'une commission d'enquête provinciale, Geoffrey Kelley répond qu'il faut attendre. « Les allégations font l'objet d'une enquête du Service de police de la Ville de Montréal », avance-t-il. Sa priorité est de rétablir le calme et les liens entre les Autochtones et la police.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Quand la police est une menace pour les femmes autochtones de Val-d''Or

Sur ICI Radio-Canada.ca

HYPERLIEN - Femmes autochtones à Val-d''Or : l''opposition demande une enquête publique québécoise

Sur ICI Radio-Canada.ca

Politique

Jean-François Lisée et les 20 ans du référendum

Jean-François Lisee parle de son livre 'Octobre 1995, tous les espoirs, tous les chagrins' à Gravel le matin.
Jean-François Lisee parle de son livre "Octobre 1995, tous les espoirs, tous les chagrins" à Gravel le matin.     Photo : Radio-Canada

En entrevue avec Alain Gravel, Jean-François Lisée parle de Jacques Parizeau en évoquant « l'égo fêlé du géant ». À l'occasion de la sortie de son livre, Octobre 1995 — Tous les espoirs, tous les chagrins, il explique qu'il est arrivé à cette conclusion par humanité. « Ce n'est pas une critique, c'est humain », dit-il. Vingt ans après le référendum de 1995, le député péquiste de Rosemont raconte qu'il a découvert en Jacques Parizeau un homme très passionné et émotif. 
 
Dans son livre, Jean-François Lisée propose un retour sur le référendum et sur les moments qui ont suivi le résultat du vote. Proche conseiller de l'ancien premier ministre du Québec, il explique que sa déclaration sur le vote ethnique était une « énorme demi-bêtise » et que, derrière son air détaché, il était en fait en constante recherche de reconnaissance. 
 
Le Parti québécois en 2015 
 
En ce qui concerne le succès des libéraux aux dernières élections canadiennes, Jean-François Lisée admet qu'il y a une pénurie d'indépendantistes au Québec. Il se réjouit tout de même de l'énergie qu'apporte le nouveau chef, Pierre Karl Péladeau, au Parti québécois. « Tous les espoirs sont permis, sans les chagrins », précise-t-il. 
 
M. Lisée reconnaît aussi que l'indemnité de départ de Stéphane Bédard ne réjouissait pas les autres membres du parti. Le député démissionnaire vient, en effet, d'accepter une indemnité de 151 000 $. « Stéphane nous met dans une situation qui n'est pas fameuse. » 
 
Octobre 1995 — Tous les espoirs, tous les chagrins, Jean-François Lisée, Éditions Québec Amérique, 2015

Société

Le Québec et les Premières Nations, une relation complexe

Monument à l’entrée de Val-d’Or, en bordure de la 117, où l’on a retrouvé le corps d’une jeune femme autochtone en 2003.
Monument à l’entrée de Val-d’Or, en bordure de la 117, où l’on a retrouvé le corps d’une jeune femme autochtone en 2003.     Photo : ICI Radio-Canada

Dans sa chronique, Gabriel Nadeau-Dubois revient sur le scandale des agressions de femmes autochtones à Val-d'Or, révélé à l'émission Enquête. Selon lui, l'un des gestes à poser est de mener une enquête publique indépendante au Québec, qui se concentrerait davantage sur les corps policiers québécois et qui serait complémentaire à une enquête fédérale. Par ailleurs, il faut selon lui mener une réflexion plus profonde sur notre écoute à l'égard de ces communautés et redéfinir en profondeur nos rapports avec les Premières Nations.

Société

Le parcours du combattant pour parrainer des réfugiés syriens

Maude Ménard-Dunn et Rafaëlle Sinave devant un portrait des enfants de la famille Darwish
Maude Ménard-Dunn et Rafaëlle Sinave devant un portrait des enfants de la famille Darwish     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

La promesse du premier ministre désigné, Justin Trudeau, d'accueillir 25 000 réfugiés syriens d'ici la fin de l'année a été reçue avec un mélange de joie et d'interrogations par un groupe d'amis de Montréal. « Il faut que ces réfugiés soient pris en charge par le gouvernement. Ça ne peut pas reposer sur les épaules d'individus. » Maude Ménard-Dunn et Rafaëlle Sinave tentent de faire venir de Syrie Feras Darwish, un militant des droits de la personne, et sa famille. Hugo Lavoie s'entretient avec elles des obstacles à l'accueil de Syriens au pays. 
 
Pour faire venir Feras, sa femme et ses trois enfants au Canada, le groupe d'amis a opté pour le parrainage privé. Sous le gouvernement conservateur, ils avaient l'impression que c'était la seule approche susceptible de produire des résultats. Cependant, aujourd'hui, ils comptent beaucoup sur le gouvernement libéral pour donner la priorité au financement public de l'accueil des réfugiés. 
 
Écoutez ci-dessous Feras Darwish, qui lit à Hugo Lavoie une lettre en anglais qu'il a préparée pour l'occasion. 
 

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