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Gravel le matin

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En semaine de 5 h 30 à 9 h

Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 2 octobre 2015


Politique

Infoman : le pouvoir d'endormir du ministre de l'Éducation

Jean-René Dufort s'amuse des citations du ministre de l'Éducation, François Blais.
Jean-René Dufort s'amuse des citations du ministre de l'Éducation, François Blais.     Photo : Radio-Canada

Jean-René Dufort ne comprend pas les arguments philosophiques de François Blais à propos des investissements du gouvernement en éducation. Comment le ministre peut-il visiter nos écoles remplies de moisissure, avec 72 enfants par classe et un orthopédagogue à huit milles à la ronde, et ne pas se sentir gêné? Jean-René Dufort conteste même le ministre de l'Éducation sur son propre terrain en citant lui aussi un philosophe grec : « Tout profit malhonnête est une perte. »  
 

International

Nouvelle fusillade sur un campus : l'Amérique dans l'impasse

La tuerie dans un collège de Roseburg en Oregon qui a fait dix morts et sept blessés.
La tuerie dans un collège de Roseburg en Oregon qui a fait dix morts et sept blessés.     Photo : Reuters/Steve Dipaola

« Les Américains aiment plus leurs armes à feu que leurs enfants », conclut Donald Cuccioletta au lendemain de la tuerie dans l'université de Roseburg en Oregon qui a fait dix morts et sept blessés. Selon le membre de l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand, la solution ne peut passer que par les citoyens, comme l'a affirmé Barack Obama. « On sent qu'il est découragé, il cherche un peu les réponses et c'est pour cela qu'il en a appelé à la population. Ce sont les citoyens qui vont pouvoir faire bouger les politiques », explique Donald Cuccioletta en entrevue à Gravel le matin. 
 
Alain Gravel recueille par ailleurs le témoignage d'une résidente de Roseburg, où a eu lieu la fusillade, Kate Comiskey. « Il y a une majorité de gens comme moi qui sont en colère et qui en ont marre. On veut changer les choses, mais on se sent sans pouvoir. Je ne sais pas quoi faire avec ma colère », confie-t-elle.  
 
Kate Comiskey compare les armes à feu à une drogue. « C'est comme une dépendance pour beaucoup d'Américains », raconte-t-elle. Elle déplore que le pouvoir soit tout entier dans les mains des entreprises d'armement. « Il y a déjà des gens dans mon entourage qui disent qu'il faut plus d'armes et même armer les enfants. » 
 
Alain Gravel s'entretient enfin avec Dominique Arnoldi, envoyée spéciale de Radio-Canada à Roseburg. « C'est un choc parce que c'est dans une petite ville plutôt tranquille, donc la tragédie touche tout le monde de très près », relate-t-elle.  
 
Cette fusillade est la 45e dans un établissement scolaire américain depuis le début de l'année 2015.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - 10 morts dans une fusillade en Oregon, le tireur abattu

Sur ICI Radio-Canada.ca

HYPERLIEN - Obama en colère après la fusillade dans un collège de l''Oregon

Sur ICI Radio-Canada.ca

Sports

Sylvie Bernier commente l'affaire Marcel Aubut

Sylvie Bernier lorsqu'elle était chef de mission adjointe de l’équipe olympique canadienne aux JO de Londres, en 2012.
Sylvie Bernier lorsqu'elle était chef de mission adjointe de l’équipe olympique canadienne aux JO de Londres, en 2012.     Photo : AFP/SAEED KHAN

« Je ne peux pas vous cacher qu'il y a un malaise. » Au micro d'Alain Gravel, Sylvie Bernier, médaillée olympique et ancienne chef de mission de la délégation olympique canadienne, réagit pour la première fois depuis le début de l'affaire Marcel Aubut. « Marcel, c'est Marcel. C'est un homme qui aime les femmes. Personnellement, je n'ai jamais rien vécu », dit-elle.  
 
En revanche, Sylvie Bernier raconte avoir été témoin à de nombreuses reprises comme athlète de harcèlement psychologique, sexuel et d'abus verbal de la part d'entraîneurs envers leurs athlètes. « C'est sournois. Les entraîneurs ont un pouvoir décisionnel sur une carrière. Ça peut être dévastateur. » 
 
Sylvie Bernier connaît Marcel Aubut depuis une trentaine d'années. Elle a été chef de mission adjointe de l'équipe olympique canadienne pour les Jeux olympiques de 2006 à Turin et de 2012 à Londres, ainsi que chef de mission de la délégation olympique canadienne aux JO de 2008 à Pékin. 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Marcel Aubut visé par une plainte pour harcèlement

Gravel le matin du 1er octobre 2015

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