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Alain Gravel

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 29 septembre 2015


Politique

Un débat animé sur la place du Canada dans le monde

Justin Trudeau, Stephen Harper et Thomas Mulcair lors du débat Munk sur les affaires étrangères
Justin Trudeau, Stephen Harper et Thomas Mulcair lors du débat Munk sur les affaires étrangères     Photo : PC/MARK BLINCH

« Le débat Munk est le premier débat des chefs à faire consensus sur deux points : c'est le meilleur débat jusqu'à présent, et Justin Trudeau a eu une bonne soirée. » Dans sa chronique politique, Chantal Hébert revient sur le débat sur les affaires étrangères qui se déroulait lundi à Toronto.  
 
Chantal Hébert estime que Justin Trudeau a eu raison de mentionner le nom de son père dans le débat quand il a déclaré : « Je suis fier de mon père. » « Dans les communautés culturelles, le nom de Pierre Elliott Trudeau résonne toujours », rappelle-t-elle.  
 
En revanche, ce n'est pas la soirée dont Thomas Mulcair avait besoin dans les circonstances actuelles, selon la chroniqueuse. « Il dégage une arrogance ou un mépris intellectuel, et son message n'est pas toujours clair. » 
 
Enfin, c'est le débat qui a donné le plus de fil à retordre à Stephen Harper. « Il a eu à répondre de ses actions et de ses décisions. Il a été dans la mêlée et il a tiré son épingle du jeu », conclut-elle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les affaires étrangères au coeur d''un débat des chefs relevé

Sur ICI Radio-Canada.ca

Société

Ils militent contre les investissements pétroliers de leur université

Les étudiants Anthony Garoufalis-Auger de Concordia, Guillaume Joseph de McGill et Julien Voyer de l'UdeM
Les étudiants Anthony Garoufalis-Auger de Concordia, Guillaume Joseph de McGill et Julien Voyer de l'UdeM     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

« La mission d'une université est de promouvoir un avenir bon et durable pour les générations à venir », affirme Guillaume Joseph, étudiant et membre du comité Divest de l'Université McGill. Son groupe demande que l'université retire ses investissements du secteur des énergies fossiles. Et il n'est pas le seul. Anthony Garoufalis-Auger, de Concordia, et Julien Voyer, de l'Université de Montréal, font partie de comités similaires dans leurs universités respectives. Hugo Lavoie les a rencontrés lors de leur rassemblement pour la Fossil Free Week de McGill. 
 
Selon l'organisation non gouvernementale Divestinvest, des institutions mondiales de tout ordre valant plus de 2 600 milliards de dollars ont déjà retiré leurs investissements des énergies fossiles. À l'Université de Montréal, 3,3 % du fonds de pension des employés de 3 milliards de dollars sont investis dans le secteur pétrolier. Selon le porte-parole Mathieu Filion, la priorité reste la pérennité du fonds.  
 
À McGill, un sous-comité du Conseil d'administration étudie le dossier. À Concordia, 5 % des avoirs de la fondation de l'université ont, pour l'instant, été investis de manière « responsable ». Quant à l'Université du Québec à Montréal, elle affirme que sa fondation n'a aucun investissement direct dans le secteur pétrolier. 
 
Le sujet a fait réagir les auditeurs. Voici, ci-dessous, quelques-unes de leurs réactions. 
 

Société

Les policiers de Montréal refusent d'abandonner leurs tenues de camouflage

Les policiers de Montréal portent des vêtements de camouflage en guise de moyen de pression.
Les policiers de Montréal portent des vêtements de camouflage en guise de moyen de pression.     Photo : PC/Graham Hughes

« On va continuer à les porter et on va contester cette loi-là », affirme Yves Francoeur, président de la Fraternité des policiers de la Ville de Montréal. Québec veut déposer un projet de loi qui empêcherait les policiers de porter des pantalons de camouflage et autres vêtements colorés pour faire entendre leurs revendications syndicales. Alain Gravel s'entretient avec M. Francoeur. 
 
Selon lui, les policiers continuent d'offrir des services de qualité. « On veut nous enlever notre seul moyen de pression légal et légitime pour faire valoir notre désaccord », regrette M. Francoeur.  

Société

La technique d'enquête « Mr Big » remise en question

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.     Photo : CBC

Dans sa chronique sur l'actualité, Yves Boisvert, chroniqueur à La Presse, revient sur l'histoire impliquant un homme libéré par la Cour d'appel la semaine dernière alors qu'il avait pourtant été condamné pour le meurtre de sa femme, commis en 1976. Au coeur de sa libération, la technique « Mr Big », jugée abusive par la Cour d'appel.  
 
Généralement utilisée dans les cas de meurtres non résolus, Mr Big est une opération au cours de laquelle des policiers se font passer pour les membres d'une organisation criminelle et font semblant de recruter le suspect afin de gagner sa confiance. Le suspect se retrouve par la suite contraint d'avouer ses crimes passés pour pouvoir faire partie de la fausse organisation. Cette méthode d'enquête existe depuis une vingtaine d'années et a permis d'élucider de nombreux crimes.

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