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Écoutez l'Estrie

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En semaine de 15 h 30 h à 18 h

Réjean Blais

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Les meilleurs moments : �mission du jeudi 24 septembre 2015


Société

Prolifération des blogues : rencontre avec deux auteures de Sherbrooke

Deux blogues de Sherbrooke qui gagnent en poularité : Les p'tits pis moé et Les filles ne rient jamais.

Les blogues sherbrookois « Les p'tits pis moé » et « Les filles ne rient jamais » gagnent en popularité, mais leurs auteures affirment que la marche est longue et ardue avant de pouvoir espérer en vivre.  
 
Les filles ne rient jamais est l'oeuvre de deux amies : Stéphanie Forcier et Vanessa Harbec. Il existe depuis l'automne 2010. « Un blogue d'humour, d'actualité et qui traite de sujets de tout genre. C'est très varié. Toutes autres tâches connexes entrent dans notre blogue », raconte Stéphanie Forcier.  
 
« On se faisait souvent dire que les filles n'étaient pas drôles. Nous avons donc lancé "Les filles ne rient jamais" qui est vraiment un coup de poing à tous ceux qui disent que les filles ne sont pas drôles », ajoute-t-elle.  
 
Véronique Grenier tient le fort de deux autres blogues en plus de celui appelé Les p'tits pis moé. Elle blogue depuis 2013 pour Urbania et écrira bientôt sur celui de la Gazette des femmes. L'envie de bloguer lui est venue d'un besoin de dire ce qu'elle vivait alors qu'elle venait tout juste de mettre au monde sa fille. L'idée lui est venue de Caroline Allard, l'auteure du blogue Mère indigne. « Ça l'a rejoint les mamans et les papas parce que je nomme le laid. Le beau, mais le laid surtout. Des choses que l'on garde dans l'espace privé, mais qui font tellement de bien à dire en public », croit-elle.  
 
Chaque semaine, les blogueuses peuvent plancher une quinzaine d'heures sur leur blogue. Malgré tout, les revenus liés à leurs écrits sur leur site ne les rendent pas riches. « Au départ, tu gagnes surtout en capital de visibilité, mais le blogue m'a amené à faire d'autre chose. Par exemple, j'ai trois livres en chemin qui seront publiés cette année », explique Véronique Grenier.  
 
Selon Stéphanie Forcier, les Québécois qui gagnent leur vie uniquement avec leur blogue sont bien rares.

Consommation

Des ateliers pour réduire le gaspillage alimentaire offerts en Estrie

Chaque Canadien gaspillerait près de 200 kilos de nourriture par année

Selon des études, le tiers de l'alimentation qui est produite mondialement est gaspillé. Les Québécois sous-estiment grandement le gaspillage d'aliments qu'ils font à la maison. C'est ce que révèle un sondage web mené auprès de 1000 personnes par le marchand IGA et l'organisme à but non lucratif Jour de la Terre Québec. 
 
On estime que près de 47 % des aliments jetés le sont à la maison. 
 
Pour Éric Ménard, qui participe à la campagne à titre d'expert en gaspillage, une des meilleures façons d'éviter de jeter de la nourriture est de revoir notre manière de planifier les repas. 
 
Il suggère entre autres d'abandonner l'habitude de consulter les sites ou les livres de recettes pour déterminer ce qui se retrouvera dans notre assiette en s'inspirant plutôt de ce qui se trouve déjà à notre portée, dans le réfrigérateur ou dans nos armoires. 
 
Éric Ménard rappelle également que de revoir nos habitudes peut être payant : « On se dit que chacun, individuellement, ça n'a pas une très grande valeur économique, une pomme, une banane, une carotte, ça coûte juste quelques sous, mais c'est au bout de l'année que ça finit par coûter plusieurs dollars, même des centaines de dollars en produits qu'on jette ». 
 
L'argent est d'ailleurs une question qui préoccupe beaucoup les Québécois lorsqu'il est question d'alimentation puisqu'une forte proportion d'individus sondés, soit 84 % d'entre eux, estime que jeter de la nourriture équivaut à jeter de l'argent par la fenêtre. 
 
L'expert indique également qu'il faut prendre le temps de cuisiner pour maximiser l'utilisation des aliments qui se retrouvent à notre disposition. « Cuisiner à la maison ça prend plus de temps sauf que c'est démontré que c'est souvent comme ça qu'on mange le plus sainement », conclut-il. 

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