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Le dimanche de 10 h à 12 h

Michel Désautels

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Les meilleurs moments : Émission du dimanche 3 mai 2015


International

Deux versions de l'Afghanistan laissé à lui-même

Rula Ghani, la première dame d’Afghanistan surnommée Bibi Gul, en avril 2015 lors d'une conférence à New Delhi.
Rula Ghani, la première dame d’Afghanistan surnommée Bibi Gul, en avril 2015 lors d'une conférence à New Delhi.     Photo : AFP/Getty/Sajjad Hussain

La première dame d'Afghanistan, Rula Ghani, a accordé une rare entrevue à Léo Kalinda. Libanaise de naissance, chrétienne et francophone, Bibi Gul, comme on la surnomme là-bas, croit pouvoir agir pour le bien des siens. Elle revient sur le sort des 700 000 réfugiés de l'intérieur, sur celui des chrétiens et sur la situation des femmes en Afghanistan. 
Consultez l'article web de Léo consacré à la première dame. >>> 
 
Au-delà des espoirs de l'épouse d'Ashraf Ghani, les choses sont loin d'être roses selon le journaliste Joël Bronner, correspondant de RFI à Kaboul. Les talibans viennent de lancer la saison des combats avec plusieurs assauts dans la région de Kunduz, au nord. Certains se réclameraient maintenant du groupe armé État islamique. Une explosion ou une attaque-suicide survient tous les deux ou trois jours à Kaboul. Alors que la mission de l'OTAN a pris fin et que les États-Unis ont réduit leur soutien, rien n'indique que les forces afghanes soient en mesure de faire face à toutes ces menaces, auxquelles s'ajoute plus que jamais le crime organisé.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Afghanistan: l'EI est-il derrière une attaque meurtrière à Jalalabad–rfi
HYPERLIEN - Kaboul, le casse-fête de la jeunesse

Le dernier article de Joël Bronner dans liberation.fr

International

Parler plusieurs langues et préserver la sienne

La classe de maternelle de l'école Ruda à Salardu dans le Val d'Aran
La classe de maternelle de l'école Ruda à Salardu dans le Val d'Aran     Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

Longue vie à l'aranais 
 
L'histoire de l'aranais, c'est l'histoire de la survie d'une langue. Une langue qui n'est parlée aujourd'hui que par 3000 locuteurs. Myriam Fimbry nous amène au coeur du Val d'Aran, un territoire autonome dans la Catalogne qui est elle-même un territoire autonome en Espagne.  
 
La survie de l'aranais, qui est reconnu comme une langue officielle, passe bien sûr par l'enseignement. Dès la maternelle, les enfants apprennent la langue à l'école. Mais à la fin du lycée, ils en parleront cinq : l'aranais, le catalan, le castillan, le français et l'anglais. Le Conseil général d'Aran, le gouvernement local, a mis en place toute une politique patrimoniale, culturelle et linguistique. D'ailleurs, pour travailler dans les institutions publiques de la région, il faut parler l'aranais. Mais cela n'empêche pas le castillan, que nous appelons ici l'espagnol, d'être de plus en plus utilisé, au détriment de l'aranais.  
Consultez le photoreportage web de Myriam Fimbry qui vous amène dans le Val d'Aran. »»»  
 
Combien de langues parlez-vous? 
 
Bien des aspects de la lutte pour la survie de l'aranais ont des échos au Québec et au Canada. Avec la sociolinguiste Patricia Lamarre, Michel Désautels démêle le vrai du faux en ce qui concerne l'apprentissage des langues, le parcours des plurilingues et la dimension linguistique de l'identité. Pour notre invitée, l'enseignement de l'anglais à l'école québécoise ne menace pas le français, et s'il y a indéniablement eu un fossé économique entre les anglophones et les francophones, le prochain clivage désavantagera certainement les unilingues.  
 
La question de la semaine : À quel âge les enfants devraient-ils apprendre une deuxième, une troisième ou même une quatrième langue, selon vous?  
 
Faites-nous part de vos commentaires ci-dessous. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Val D'aran – L'essence des Pyrénées
HYPERLIEN - Pour vous amusez - Lexilogos- Dictionnaire aranais en ligne
HYPERLIEN - La socialisation langagière comme processus dynamique

Résumé du suivi d''une cohorte de jeunes plurilingues intégrant le marché du travail, présentée cette semaine au Conseil supérieur de la langue française du Québec

International

Baltimore : entre tension et espoir

Une nouvelle manifestation a eu lieu, samedi à Baltimore, au lendemain de l’annonce par la procureure en chef de la ville, Marilyn Mosby, du dépôt d’accusations contre les six policiers qui ont procédé à l'arrestation de Freddie Gray.
Une nouvelle manifestation a eu lieu, samedi à Baltimore, au lendemain de l’annonce par la procureure en chef de la ville, Marilyn Mosby, du dépôt d’accusations contre les six policiers qui ont procédé à l'arrestation de Freddie Gray.     Photo : Getty Images/Patrick Smith

Dorothée Giroux remonte le fil des événements qui ont ébranlé Baltimore après l'arrestation et le décès du jeune Noir Freddie Gray le 19 avril. La procureure en chef de la ville a lancé un vibrant appel au calme en annonçant vendredi que les policiers impliqués dans cette affaire seraient accusés. Un baume pour la population de Sandtown-Winchester, ce quartier aux prises avec la pauvreté et la drogue, à la réputation violente et où les relations avec les policiers sont particulièrement houleuses. 
 
Baltimore, contrairement à Ferguson, est une ville où les Noirs ont une place dans l'administration publique. Là-bas, Dorothée a rencontré plusieurs personnes qui ont une bonne idée des chantiers à entreprendre pour une ville plus égalitaire, à tous les points de vue. 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Un portrait de Baltimore en chiffres

Cinéma

Le viol, arme de guerre : Docteur Miracle et les congolaises

La documentariste Angèle Diabang et l'affiche de son film Congo, un médecin pour sauver les femmes
La documentariste Angèle Diabang et l'affiche de son film Congo, un médecin pour sauver les femmes     Photo : Productions Karoninka

« Les hommes transforment le vagin des femmes en champ de bataille », c'est le cri du cœur que lance le Dr Denis Mukwege, qui a décidé de dénoncer l'utilisation du viol comme arme de guerre. Dans le documentaire Congo, un médecin pour sauver les femmes, Angèle Diabang présente l'homme dans son milieu de travail, un hôpital qu'il a fondé il y a plus de 15 ans dans la province du Sud-Kivu pour soigner le corps et l'âme de ces milliers de femmes meurtries, souvent mises à l'écart pour avoir été violées.  
 
Invitée au festival Vues d'Afrique, la documentariste et productrice consacre ses films à des causes sociales qui demandent du temps et du doigté pour être mises en images. 
 

Congo, un médecin pour sauver les femmes [Extrait] from FIGRA on Vimeo.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le combat du Dr Denis Mukwege

International

Le combat pour la liberté de la presse dans le monde

Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies.     Photo : UNESCO

À la télévision, dans votre journal, les images des pays en guerre qui vous parviennent sont, le lus souvent, le fruit du travail de journalistes locaux qui mettent leur vie en jeu au nom de la liberté de la presse.  
 
L'ex-journaliste Hamid Nasser explique à Akli Aït Abdallah qu'en Irak, les journalistes sont toujours entre le marteau des terroristes et l'étau des autorités. Le 3 mai est la Journée mondiale de la liberté de la presse, une liberté pour laquelle des centaines de journalistes doivent se battre au quotidien. Plus de 400 journalistes sont morts en Irak depuis l'invasion américaine de 2003, dont 370 journalistes irakiens. 
 
Découvrez quels pays emprisonnent les journalistes et où le plus d'entre eux ont été tués l'an dernier. 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Reporters sans frontières
HYPERLIEN - Comité pour la protection des journalistes

International

Élections en Grande-Bretagne : l'immigration au coeur de la campagne

Le local électoral du candidat UKIP de Boston, Robin Hunter-Clarke.
Le local électoral du candidat UKIP de Boston, Robin Hunter-Clarke.     Photo : Radio-Canada/Sylvain Desjardins

Quand Magdalena, d'origine polonaise, est arrivée à Boston sur la côte est de l'Angleterre il y a une dizaine d'années, tout s'est bien passé. Avec le temps, pourtant, la ville a reçu de plus en plus d'immigrants et les relations sont devenues de plus en plus tendues, raconte-t-elle à Sylvain Desjardins. C'est d'ailleurs une des régions qui pourraient voter pour le parti UKIP aux élections du 7 mai. Le parti promet d'abaisser les quotas d'immigration et de faire sortir la Grande-Bretagne de l'Union européenne.  
 
Si c'est l'économie et la santé qui risquent de faire pencher le coeur des électeurs britanniques, le parti UKIP a forcé les conservateurs de David Cameron à se positionner dans le dossier de l'immigration et à promettre un référendum sur la sortie de l'UE, une idée qui déplaît à plusieurs, entre autres dans le milieu économique. 
 
Consultez le reportage web de Sylvain Desjardins >>> 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - The British Labour Party

Le Parti travailliste britannique (en anglais)

Politique

Campagne électorale à l'Île-du-Prince-Édouard

Les chefs des principaux partis politiques de l'Île-du-Prince-Édouard croisaient le fer le 27 avril dernier au théâtre Harbourfront à Summerside. De gauche à droite : Wade MacLauchlan,  du Parti libéral,  Peter Bevan-Baker, du Parti vert, Rob Lantz, du Parti progressiste-conservateur et Mike Redmond, du Nouveau Parti démocratique.
Les chefs des principaux partis politiques de l'Île-du-Prince-Édouard croisaient le fer le 27 avril dernier au théâtre Harbourfront à Summerside. De gauche à droite : Wade MacLauchlan, du Parti libéral, Peter Bevan-Baker, du Parti vert, Rob Lantz, du Parti progressiste-conservateur et Mike Redmond, du Nouveau Parti démocratique.     Photo : Presse canadienne/John Morris

Les Prince-Édouardiens iront aux urnes lundi, mais leur vote ne devrait pas changer la situation des femmes qui ont besoin d'un avortement. Il n'y a pas de clinique dans la province et elles doivent se rendre au Nouveau-Brunswick ou en Nouvelle-Écosse pour obtenir ce service. Marc Babin explique que les libéraux et les progressistes-conservateurs préfèrent le statu quo dans ce dossier.  
 
L'intégrité et l'économie ont aussi fait partie des sujets qui ont été au coeur de la campagne électorale. À la dissolution de la Chambre, les libéraux avaient 23 sièges, dont 3 vacants, les progressistes-convervateurs en avaient 3 et il y avait un indépendant.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Nouveau parti démocratique de l'Île du Prince Édouard
HYPERLIEN - Le Parti vert du l'Île du Prince Édouard

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