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Michel Désautels

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Les meilleurs moments : Émission du dimanche 19 avril 2015


Politique

Femmes autochtones disparues ou tuées : les racines de la violence

Maison sur les rives de la rivière Winnipeg dans la réserve de Sagkeeng.
Maison sur les rives de la rivière Winnipeg dans la réserve de Sagkeeng.     Photo : Radio-Canada/Danny Braün

Nous poursuivons cette semaine notre série sur les femmes autochtones disparues ou assassinées au Canada. Danny Braün , qui s'est rendu au Manitoba il y a quelques semaines, nous présente des reportages qui permettent de mieux saisir la réalité des femmes autochtones et de réfléchir aux façons de briser le cycle de la violence dans lequel elles vivent. 
 
De la réserve à la ville 
 
« Cette communauté ne prend pas soin de ses enfants. N'importe qui deviendrait fou ici », dit Dorothee Swampy, dont la nièce a disparu en 2008, à Danny Braün. Elle parle de la réserve de Sagkeeng, située à une centaine de kilomètres de Winnipeg. C'est aussi la réserve où Tina Fontaine a grandi. Elle avait 15 ans quand elle a été retrouvée morte dans la rivière Rouge en août dernier. Elle est devenue un symbole de la cause des femmes autochtones. En suivant le parcours de Tina Fontaine, Danny Braün nous montre les conditions de vie des réserves et les raisons qui poussent les jeunes filles à les quitter pour s'installer à Winnipeg. Ce faisant, il pose de douloureuses questions sur la responsabilité des gouvernements, des services sociaux, mais aussi des communautés elles-mêmes.  
 
Tout le contenu de notre série se retrouve sur une seule page web. N'hésitez pas à la publier sur vos réseaux sociaux!  
 
Voici notre question en vue de la table ronde qui conclura la série la semaine prochaine : croyez-vous que le gouvernement fédéral doit lancer une enquête publique pour faire la lumière sur le sujet et quelles solutions proposez-vous pour mettre fin au cycle de la violence? 
 
Faites-nous part de vos commentaires ci-dessous.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le dossier de Radio-Canada sur les femmes sur les femmes autochtones disparues ou assassinées
HYPERLIEN - La base de données de nos collègues de CBC sur 230 cas non résolus de meurtres et de disparition de femmes autochtones

(en anglais)

Environnement

Deepwater Horizon: Zachary Richard et la Louisiane se souviennent

La marée noire causée par l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon de BP dans le golfe du Mexique en 2010, aurait tué des milliers de pélicans bruns.
La marée noire causée par l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon de BP dans le golfe du Mexique en 2010, aurait tué des milliers de pélicans bruns.     Photo : AFP/Saul Loeb

Cinq ans après la marée noire causée par l'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, dans le golfe du Mexique, le temps a fait son oeuvre mais certaines blessures sont toujours vives, comme le raconte Zachary Richard. La faune, la flore et les berges se remettent inégalement de la catastrophe écologique, qui s'est ajoutée aux problèmes d'érosion et de montée des eaux dans cette région. 
 
L'auteur-compositeur-interprète, qui s'est beaucoup impliqué à la suite de la tragédie, déplore le cirque judiciaire qui se poursuit aujourd'hui. « Ça a créé ce qu'on appelle les spillionnaires. Il y a une partie de la communauté qui a bénéficié très largement de la marée noire et qui espère que ça arrive encore. »  
 
Alors que la compagnie BP évalue à près de 40 milliards de dollars sa contribution en dédommagement et en réparation de toutes sortes, le tribunal fédéral doit bientôt fixer l'amende que BP devra verser en plus pour chaque baril perdu dans la nature en vertu du Clean Water Act, la principale loi américaine régissant la pollution de l'eau.  
 
Consultez notre webreportage qui présente des extraits de l'entrevue que Michel Désautels a réalisée avec Zachary Richard. 
 
Voici la question de la semaine : Zachary Richard utilise le néologisme spillionnaires pour désigner les gens qui se sont enrichis après le déversement grâce à l'argent versé par BP. Comment pourrait-on traduire cette expression en français?  
 
Surprenez-nous! Faites-nous part de vos commentaires ci-dessous.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - DOSSIER - Marée noire : un écosystème en péril (AFP)

La faune et la flore des marécages de la Louisiane, menacées par la marée noire.

HYPERLIEN - DOSSIER - L'impact écologique des marées noires

Quels sont les impacts des marées noires sur les écosystèmes côtiers? Les moyens techniques de lutte sont-ils efficaces?

HYPERLIEN - La photoreportage de Marcel Calfat

5 ans après la marée noire de BP, « les crevettes sont allées ailleurs »

Politique

Travailler au salaire minimum, mais à quel prix?

« J'ai jamais été capable de rejoindre les deux bouts au salaire minimum. » Normand
« J'ai jamais été capable de rejoindre les deux bouts au salaire minimum. » Normand     Photo : Reuters/Mark Blinch

Pour certaines familles, s'offrir un petit luxe est chose rare, et l'endettement, une préoccupation de tous les instants. Akli Aït Abdallah a recueilli les témoignages de femmes et d'hommes qui travaillent au salaire minimum, une situation qui rime souvent avec précarité et temps partiel.  
 
La sociologue Carole Yerochewski rappelle que même si on travaille au salaire minimum à temps plein, cela ne suffit pas pour être considéré comme ayant atteint le seuil de la pauvreté. Cette chercheuse au GIREPS estime que les hausses de ce taux de quelques sous chaque année ont peu d'effets, tant sur le niveau de vie des salariés que sur l'emploi. Elle rappelle que certaines entreprises ont fait le pari d'offrir plus d'argent à leurs employés et ont remporté leur mise. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - «Quand travailler enferme dans la pauvreté et la précarité -Travailleuses et travailleurs pauvres au Québec et dans le monde»

Carole Yerochewski, aux Éditions des Presses de l''Université du Québec

HYPERLIEN - Le blogue de Gérald Fillion sur le sujet

International

Téhéran sous la plume de Delphine Minoui

Delphine Minoui, correspondante au Moyen-Orient pour le journal français Le Figaro et auteur de ce livre que Le Seuil publie le mardi 21 avril au Québec.
Delphine Minoui, correspondante au Moyen-Orient pour le journal français Le Figaro et auteur de ce livre que Le Seuil publie le mardi 21 avril au Québec.     Photo : Seuil / Figaro

C'est une lettre posthume à son grand-père iranien que livre notre invitée, Delphine Minoui, dans Je vous écris de Téhéran. La journaliste, qui a vécu en Iran de 1997 à 2009, y décrit les soirées interdites de la capitale, l'intimité des mollahs et des miliciens bassidjis et nous fait découvrir ce pays rempli de paradoxes.  
 
Delphine Minoui s'intéresse toujours de près à l'Iran, qui se retrouve au coeur de l'actualité avec la signature de l'accord-cadre conclu sur le nucléaire. Pour décrire les négociations et le fait que l'Iran cherche à sortir la tête haute de ces négociations, elle évoque ce que les Iraniens appellent la flexibilité héroïque, soit la capacité de faire preuve de souplesse pour finir par l'emporter. 
 
Tirage 
 
Nous vous offrons cette semaine la possibilité de recevoir un exemplaire de l'ouvrage de Delphine Minoui, Je vous écris de Téhéran, publié au Seuil (en librairie à compter du 21 avril au Québec). 
 
Répondez à la question suivante : quel est le nom de l'imam à l'origine de la révolution islamique en Iran? 
 
La réponse se trouve dans l'entrevue.  
 
POUR PARTICIPER AU TIRAGE  
 
Envoyez-nous votre réponse à l'adresse courriel suivante : desautels@radio-canada.ca  
 
ou à l'adresse postale :  
1400, boulevard René-Lévesque Est, bureau A-67-6  
Montréal (Québec)  
H2L 2M2  
 
N'oubliez pas d'y mentionner vos coordonnées complètes.  
 
Le nom du gagnant du tirage sera dévoilé la semaine prochaine durant l'émission. 
 
Le gagnant de l'ouvrage L'état du Québec 2015, publié chez Del Busso Éditeur par l'Institut du Nouveau Monde, est Chantal Dumouchel, de Gatineau. 
 
La réponse à la question était : Non. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La crise nucléaire iranienne expliquée - Radio-Canada

International

Aller à l'université dans un camp de réfugiés

Yvelyne Wood dans le camp de réfugiés Musasa, au Burundi.
Yvelyne Wood dans le camp de réfugiés Musasa, au Burundi.     Photo : Uniref

Fonder la première université installée dans un camp de réfugiés, c'est le projet un peu fou d'Yvelyne Wood , que nous présente Léo Kalinda. Cette université ouvrira ses portes le 28 septembre dans le camp de Musasa, au Burundi. Si certains jeunes réfugiés reçoivent des bourses pour aller étudier à l'étranger, la plupart d'entre eux n'ont pas accès à l'éducation. Le projet UniRef veut renverser cette tendance.

Musique

Walter Boudreau : la musique contemporaine à l'avant-scène

Le compositeur et chef d'orchestre Walter Boudreau.
Le compositeur et chef d'orchestre Walter Boudreau.     Photo : Radio-Canada / Philippe Couture

De l'Infonie au Concerto de l'asile, Walter Boudreau a toujours défendu avec passion la musique contemporaine. Le compositeur et chef d'orchestre revient avec Michel Desautels sur quelques faits marquants d'un parcours original. Le directeur artistique de la Société de musique contemporaine du Québec est l'un des lauréats du Prix du gouverneur général pour les arts du spectacle. Rencontre avec ce créateur d'envergure, qui ne laisse personne indifférent, à l'image de sa musique. 
 
Walter Boudreau participera à l'expérience poético-théâtrale et musicale Une soirée à l'asile le 20 mai à la Salle Pierre-Mercure, à Montréal. 
 
Walter Boudreau et Alain Lefèvre parlent du Concerto de l'asile  
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Walter Boudreau : la musique contemporaine dans le coeur – de passage à Médium large

Politique

Élections fédérales : des candidats déjà au travail

À six mois des élections, plusieurs candidats font déjà campagne dans leur comté.
À six mois des élections, plusieurs candidats font déjà campagne dans leur comté.     Photo : Yves Levesque/Radio-Canada

Les élections fédérales ont beau n'être prévues que pour le 19 octobre, dans six mois, de plus en plus de candidats ont confirmé qu'ils seront de la course et ont déjà amorcé le travail de séduction dans leur circonscription. Madeleine Blais-Morin a suivi 3 candidats sur le terrain : un libéral, un conservateur et un néo-démocrate.  
 
Tous s'attendent à de chaudes luttes, mais certains savent que la pente sera longue à remonter pour convaincre les électeurs de leur faire confiance. Au-delà de la joute politique, c'est la passion de ces candidats que Madeleine Blais-Morin nous présente. Un antidote contre le cynisme qui habite parfois les électeurs en période électorale. 
 
Consultez le web-reportage de Madeleine Blais-Morin. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le dossier Élections 2015 du Huffington Post

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