ICI Radio-Canada Première

C'est pas trop tôt!

C'est pas trop tôt! rss

En semaine de 5 h à 9 h

Franco Nuovo

C
Logo Radio-Canada

Politique

« Il n'y a jamais eu d'universalité » - Francine Charbonneau

Le vendredi 21 novembre 2014

Le premier ministre Philippe Couillard et Francine Charbonneau, ministre de la Famille
Le premier ministre Philippe Couillard et Francine Charbonneau, ministre de la Famille     Photo : Radio-Canada

En entrevue avec Marie-France Bazzo, la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, a défendu la fin du tarif unique dans les garderies. Elle souligne qu'il est faux de dire qu'il s'agit de « la fin de l'universalité » parce que le service n'a jamais été universel. Elle précise qu'il n'y avait pas d'égalité parce que tout le monde n'avait pas sa place et que tous les utilisateurs ne payaient pas le même montant. 
 
En ce qui concerne les revenus, elle estime qu'en 2018-2019, le gouvernement ira chercher 179 millions de dollars. Une partie de cet argent ira au déficit, alors que l'autre partie sera réinvestie dans les services de garde. Alors que beaucoup de citoyens craignent que cette nouvelle mesure décourage les femmes à travailler, la ministre est convaincue qu'il n'y aura pas d'effet sur le nombre de femmes sur le marché du travail. « Dans deux ans, le pourcentage de femmes sur le marché du travail n'aura pas changé, il aura même augmenté », dit-elle. 
 
La ministre ne veut pas dire si la modulation sera appliquée à d'autres services comme la santé.


Cr�er un compte

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

Chroniques récentes

5 août 2015

Thomas Mulcair : autobiographie d'un aspirant premier ministre

22 juillet 2015

Justin Trudeau est prêt pour les élections

21 juillet 2015

La distribution de chèques est commencée, la manoeuvre électorale aussi

15 juin 2015

Le modèle de transition de la retraite est à repenser

11 juin 2015

La ministre Vallée défend sa vision de la neutralité religieuse de l'État

11 juin 2015

Gilles Duceppe n'avait pas le temps d'attendre