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Les meilleurs moments : �mission du mardi 17 février 2015


Science et technologie

Les secrets enfouis sous la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

Nadine Chénier, l'une des archéologues qui a participé à fouiller les fondations de la première chapelle
Nadine Chénier, l'une des archéologues qui a participé à fouiller les fondations de la première chapelle     Photo : Radio-Canada/Sarah Champagne

Une chapelle construite à la sueur du front des premiers habitants de la Nouvelle-France, qui ont dû trouver et transporter les pierres une à une pour les futurs murs. Rasée par un violent incendie en 1754 et reconstruite avec autant de volonté, elle dévoile aujourd'hui couche par couche des bribes de l'histoire de Montréal.  
 
Des fouilles archéologiques et une télédétection viennent tout juste d'être effectuées sous la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours pour savoir si les corps de 10 pionnières s'y trouvent. Le chroniqueur urbain Hugo Lavoie et la journaliste web Sarah Champagne ont assisté à cette sonde du sol. 
 
Un aperçu des mesures prises pour protéger la collection du Musée. Glissez le curseur pour découvrir la différence! 

 
 
 
 
 
Chronologie 
Des documents d'archives indiquent en effet que neuf soeurs de la congrégation des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph et une jeune séculière, toutes mortes d'une violente maladie en 1734 et 1735, seraient enterrées sous la toute première église de pierre de Montréal. La chapelle en question a été construite par Marguerite Bourgeoys.  
 
Celle surnommée la « mère de la colonie » est arrivée à Ville-Marie en 1653, recrutée par Paul Chomedey de Maisonneuve au tout début de la fondation de Montréal. Deux ans après son arrivée, elle a entrepris de construire une église. 
 
Au yeux de l'archéologue Alain Chénier, cette chapelle est « un véritable exploit dans le contexte de l'époque, dans le dénuement le plus total ». Les écrits de Marguerite Bourgeoys montre qu'elle sollicita l'aide de tous les colons présents.  
 
La construction de la chapelle, interrompue à cause des aléas de la colonisation, s'achève finalement en 1678. Elle a entièrement brûlé en 1754, pour n'être reconstruite qu'en 1771, sous l'aspect qu'on lui connaît aujourd'hui.  
 
En 1996, on découvre presque par hasard les fondations de la toute première chapelle, grâce à des travaux de réaménagement. À cet endroit, on a également trouvé des traces d'activités amérindiennes ayant environ 2000 ans. 
 
 
Le Faubourg Bonsecours en 1708 selon les reconstitutions les plus probables 
Le Faubourg Bonsecours en 1708 selon les reconstitutions les plus probables 
 Photo :  Francis Back 
 
 
Le dénouement 
La télédétection du sol a été d'abord soigneusement préparée depuis janvier par une mise à niveau du sol de la première chapelle de Notre-Dame-de-Bon-Secours.  
 
Puis, grâce à des outils perfectionnés de télédétection, le musée Marguerite-Bourgeoys en partenariat avec le Museum of Ontario Archeology (la firme TMHC, Archaeological and GIS services) ont pu discerner à travers le sol trois formes rectangulaires, apparentées à des cercueils. 
 
Les archives ne semblent donc pas avoir menties! Les ombres apparues sur l'écran radar pourraient bien confirmer ce qu'on pensait déjà, mais l'historien du musée Stéphan Martel reste prudent : « Il y a encore tout un traitement des données à faire, donc on a hâte d'avoir le rapport final! » 
 
On entend certes beaucoup de « peut-être » dans le discours, mais les fouilles elles-mêmes ont mis au jour plus de détails sur la vie à Montréal durant la colonie française. Chaque objet surgi de la crypte renforce, infirme ou encore fait naitre une nouvelle hypothèse.  
 
Regardez quelques photos du processus.  
 
 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le site internet du Musée Marguerite-Bourgeoys
HYPERLIEN - La page Facebook du Musée Marguerite-Bourgeoys


Société

Des musulmans québécois craignent la paranoïa collective

Haroun Bouazzi, de l'Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec
Haroun Bouazzi, de l'Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec     Photo : Radio-Canada/Sarah Champagne

Haroun Bouazzi, coprésident de l'Association des Musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec (AMAL-Québec), dénonce « la politisation de cas totalement marginaux dans le but de faire des gains politiques ». Devant les plus récentes interdictions d'ouvrir des mosquées, il craint qu'une peur irrationnelle ne s'empare du Québec. Surtout, il met en garde contre l'exclusion des musulmans de l'espace public : « On ne peut lutter efficacement contre l'islam radical », selon le porte-parole d'AMAL-Québec.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Mosquée à Shawinigan: silence radio du Centre culturel musulman
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Société

Les enseignants mèneront des actions groupées pour faire pression

Josée Scalabrini, président de la Fédération des syndicats de l'enseignement
Josée Scalabrini, président de la Fédération des syndicats de l'enseignement     Photo : Archives Radio-Canada

La Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE) hausse le ton. En entrevue à C'est pas trop tôt, la présidente de la FSE, Josée Scalabrini, défend les moyens de pression inscrits dans leur plan de mobilisation. La Presse révélait en effet ce matin que des actions groupées, apparentées à des « commandos », sont prévues dans les écoles. 
 
Retards dans les classes, départs prématurés, occupation de bureaux de la commission scolaire sont au nombre des moyens évoqués. Mme Scalabrini défend la légitimité de telles actions : « Est-ce que c'est légitime de ne pas donner de services aux élèves? » 
 
Elle est aussi convaincue que les parents d'élèves appuieront ces revendications, puisque ceux-ci sont à même de constater les difficultés des enseignants à offrir tous les services nécessaires.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Article de La Presse : Des «commandos d'enseignants» prêts à frapper

Société

L'aversion envers Radio-Canada, une constante chez les premiers ministres

La journaliste Chantal Hébert
La journaliste Chantal Hébert     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Chantal Hébert revient sur l'affirmation de Steven Harper selon qui les artisans de Radio-Canada détestent les valeurs conservatrices. Elle rappelle que Brian Mulroney se sentait persécuté par CBC à l'époque de l'accord du lac Meech, que Pierre Trudeau parlait du diffuseur comme d'un nid de séparatistes et qu'autour de Jean Chrétien, à l'époque du référendum, RDI était appelé « RD-Oui ».

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Beaucoup d'employés de Radio-Canada « détestent » les valeurs conservatrices, croit Stephen Harper

Société

La revue des médias d'Annie Desrochers

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