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Les meilleurs moments : Émission du mardi 12 mai 2015


Société

Omerta dénoncée dans le milieu de l'éducation

 Une salle de classe vide
Une salle de classe vide     Photo : iStock

« Il y a une volonté délibérée de taire la réalité pour ne pas nuire à l'organisation qu'est la commission scolaire. On est dans la défense de l'image », affirme Sylvain Mallette, président de la Fédération autonome des enseignants. Au micro d'Annie Desrochers, il attire l'attention sur la loi du silence qui empêche les enseignants d'exprimer la réalité dans laquelle ils travaillent et d'alerter les parents.  
 
Selon Sylvain Mallette, on utilise le devoir de loyauté à toutes les sauces pour ne pas porter préjudice à l'image d'une commission scolaire ou d'une école. Il réclame un changement d'attitude de la part de l'employeur, qui doit accepter que ses employés cernent certaines difficultés pour y trouver des solutions.  

Société

Visite guidée dans les voûtes de la Sûreté du Québec

Yannick Cormier, historien de la SQ, et Geneviève Benoît, conservatrice de la collection patrimoniale de la SQ
Yannick Cormier, historien de la SQ, et Geneviève Benoît, conservatrice de la collection patrimoniale de la SQ     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

Du fer à repasser ayant servi à martyriser la petite Aurore Gagnon, morte en 1920, aux objets rituels de l'Ordre du temple solaire dont les membres sont morts tragiquement dans les années 1990, la collection patrimoniale de la Sûreté du Québec (SQ) renferme quelque 6000 objets et 3000 photographies retraçant l'histoire de la police et du crime au Québec. Visite guidée au siège de la SQ à Montréal avec Hugo Lavoie, en compagnie de Yannick Cormier, historien de la SQ, et Geneviève Benoît, conservatrice de la collection. 
 

EN COMPLÉMENTALBUM PHOTO - Histoire du crime dans les voûtes de la Sûreté du Québec

International

Le sort s'acharne sur le Népal

Un homme au cellulaire au centre de la ville de Katmandou après un tremblement de terre de 7,3.
Un homme au cellulaire au centre de la ville de Katmandou après un tremblement de terre de 7,3.     Photo : Reuters/Athit Perawongmetha

« Tout a commencé à bouger, il y a eu des éboulements de terre qui se sont fracassés sur le sol. La population a commencé à crier. Le tremblement a duré pas moins de 20 secondes, et après, de petites vibrations ont continué pendant une heure », raconte France Hurtubise, directrice des communications de la Croix-Rouge canadienne, qui a vécu le nouveau séisme qui s'est produit ce matin au Népal.  
 
« Nous craignons pour la population qui habite à l'épicentre du séisme. C'est un très grand village, et on ne peut s'y rendre que par les airs, car on craint que la route soit coupée en raison du tremblement de terre d'aujourd'hui », explique-t-elle au micro d'Annie Desrochers.  
 
Quinze jours après le premier séisme, elle précise que la priorité est de fournir des soins médicaux et des abris à la population, parce que la mousson approche.  
 
Ci-dessous une vidéo prise par la Croix-Rouge canadienne du tremblement de terre près de Dhunche, au Népal. 

 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Dossier sur le séisme meurtrier au Népal sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - La Croix-Rouge canadienne sur le web

Société

La revue des médias de Jean-Philippe Cipriani

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