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Les meilleurs moments : �mission du vendredi 23 janvier 2015


Société

L'automobile a encore de beaux jours devant elle

L'usage de l'automobile a augmenté plus rapidement que celui des transport en commun à Montréal
L'usage de l'automobile a augmenté plus rapidement que celui des transport en commun à Montréal     Photo : iStockphoto

Même si l'intérêt pour les transports en commun augmente, l'automobile reste toujours le premier choix à Montréal, selon une enquête de l'Agence métropolitaine de transport (AMT). Et la bataille est encore loin d'être gagnée, estime Gérard Beaudet, professeur à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal. En entrevue avec Marie-France Bazzo, il explique pourquoi. 
 
De plus en plus d'emplois, d'activités commerciales et même d'universités migrent vers la périphérie urbaine. « Par conséquent, les déplacements qui échappent à la forte densité du centre-ville sont en croissance, et on peut penser que c'est l'automobile qui l'emportera », explique M. Beaudet.  
 
Il déplore également la tendance pro-automobile des politiciens québécois : « On a des maires qui nous font croire que prolonger l'autoroute 19 est un projet de transport en commun », donne-t-il en exemple.  
 
Nicolas Girard, président-directeur général de l'AMT, est quant à lui plus optimiste. Il observe que les nouveaux services mis en place par son agence font l'objet d'un grand engouement de la part de la population.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Les détails de l’enquête de l’AMT

International

Mort du roi d'Arabie saoudite : la géopolitique hypocrite

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite (archive)
Le roi Abdallah d'Arabie saoudite (archives)     Photo : AFP/Joseph Eid

Monarchie absolue, police religieuse, interdiction de conduire pour les femmes... Le roi Abdallah d'Arabie saoudite ne pouvait être classé parmi les réformateurs, affirme François Brousseau. Les bons mots des autres dirigeants mondiaux après sa mort, notamment ceux de Stephen Harper, « sentent le pétrole », ajoute notre chroniqueur en affaires internationales.  
 
Fondamentaliste dans son pays, leader reçu en défenseur de la paix ailleurs, le roi Abdallah représentait bien l'hypocrisie des grands de ce monde. 
 
Si certains espéraient voir le régime se transformer avec le changement de roi, François Brousseau, lui, croit plutôt qu'il faudra que le dernier des frères disparaisse pour qu'on puisse parler d'une nouvelle garde. La succession royale de frère en frère s'achèvera en effet avec le prince héritier, Salmane, tout juste monté sur le trône. Ce dernier s'est toutefois empressé de désigner son propre successeur à la tête de la monarchie. 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Arabie saoudite : le roi Salmane verrouille sa succession
HYPERLIEN - Arabie saoudite : l'ouverture incertaine
HYPERLIEN - Le roi Abdallah d'Arabie saoudite est mort

Sports

Héros du vendredi : messager à vélo depuis 28 ans

Un messager à vélo en hiver dans les rues de Montréal
Un messager à vélo en hiver dans les rues de Montréal     Photo : iStockphoto

Martin Pelletier est messager à vélo depuis 28 ans. Il adore son travail, et pratique même le cyclisme durant son temps libre. Jean-Patrick Balleux a essayé le métier durant une journée, avec grand enthousiasme, et parle des difficultés et des risques que celui-ci comporte.  
 

 
 

Arts et culture

Crise de l'eau potable à Longueuil : les Québécois sont de très mauvais survivalistes

Jean-René Dufort parle du peu de préparation des Québécois en cas de catastrophe.
Jean-René Dufort parle du peu de préparation des Québécois en cas de catastrophe.     Photo : Radio-Canada

« Nous sommes à un verre d'eau du Moyen Âge. » La semaine dernière, des résidents de la Rive-Sud ont été privés d'eau potable pendant 24 heures et ça a été la crise! Des personnes ont attendu de 2 à 4 heures pour obtenir 4 litres d'eau. Jean-René Dufort conseille de suivre les directives de la Sécurité publique. Mais même lui n'en fera rien puisqu'il est... Québécois. 
 
Et si c'était une fiction 
L'animateur d'Infoman imagine une série télévisée québécoise à la Walking dead avec des citoyens attendant en file de se faire manger, des scellés sur les zombies et la mairesse de Longueuil qui tente de se faire rassurante. Une fois que tout le monde aura été mangé, on se demandera comment on aurait pu éviter la chose en tenant un tuyau rouillé entre les mains. 
 

Politique

Confiant dans son projet d'amphithéâtre, Régis Labeaume n'envie pas Montréal

Le maire de Québec, Régis Labeaume, au micro de Marie-France Bazzo
Le maire de Québec, Régis Labeaume, au micro de Marie-France Bazzo     Photo : Radio-Canada/Sarah Champagne

« Il faut que je réalise que, si Montréal va mal, c'est mauvais pour Québec. C'est ça, la vérité », reconnaît Régis Labeaume en entrevue avec Marie-France Bazzo. Il assure aussi ne pas être jaloux du financement par la Caisse de dépôt et placement de deux projets de transport en commun montréalais. Il discute aussi de l'amphithéâtre, de baseball, de poids politique et même de la charte de la laïcité. 
 
Le maire Labeaume appuierait sans hésiter la venue d'une équipe de baseball à Montréal pour lui insuffler une fierté dont elle a besoin, à son avis. Fervent défenseur du projet d'amphithéâtre de Québec, il reste discret sur les moyens envisagés pour réussir à attirer une équipe de hockey. « Je suis très confiant », glisse-t-il simplement.  
 
Il est aussi conscient du poids politique des deux plus grandes villes du Québec. « À deux on représente environ la moitié de la population », dit-il. « Mais on ne peut pas faire plier un gouvernement. »  
 
Régis Labeaume serait-il devenu un amoureux de Montréal? «Ce n'est pas la même bête que Québec [...] ça sent plus les épices à Montréal», illustre-t-il pour parler de multiculturalisme.  
 
Même s'il se dit d'accord sur le fond, le maire de la capitale nationale se méfie du projet de charte de la laïcité qu'a présenté Bernard Drainville, même s'il se dit d'accord avec l'idée. « Je souhaite un projet équilibre, qui respecte les individus, qui ne soit pas coercitif », résume-t-il.

Société

La revue des médias d'Annie Desrochers

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