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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 6 novembre 2014


Société

#AgressionNonDenoncee : des milliers de tweets en 24 heures

Sue Montgomery
Sue Montgomery     Photo : Radio-Canada/Marie-Eve Tremblay

Le mouvement #BeenRapedNeverReported a atteint 8 millions de personnes en 24 heures vendredi dernier, selon des informations rapportées dans le Toronto Star. L'équivalent de cette campagne en français, #AgressionNonDenoncee, a pour sa part suscité l'intérêt de quelque 4660 personnes dans les 24 dernières heures. Cette initiative, née de la journaliste Sue Montgomery, incite les femmes à dénoncer sur Twitter des agressions sexuelles restées impunies. Elle-même a été victime d'un viol : « J'étais en colère, je savais qu'il y avait des milliers de femmes dans la même situation. »  
 
Cette véritable vague de dénonciations a débuté à la suite d'une discussion sur Twitter entre deux journalistes canadiennes à propos de l'ancien animateur de la CBC Jian Gomeshi, dont Sue Montgomery, journaliste au quotidien The Gazette
 
Une catharsis collective 
 
La sexologue Jocelyne Robert explique que l'agression sexuelle est le crime pour lequel il y a le plus de préjugés défavorables envers la victime. « Le présent mouvement amène à dénoncer, à reconnaître ces faits, à imposer la tolérance, mais il ne faut pas monter les hommes contre les femmes », souligne-t-elle.  
 
Mme Robert met aussi en garde les gens contre la souffrance des victimes qui parlent. « Même si ce qu'il se passe est très prometteur, on remue quelque chose qui fait mal. »  

Société

La place de Samuel de Champlain et de Maurice Richard à l'école

Samuel de Champlain et chandail du CH
Samuel de Champlain et chandail du CH     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

Les élèves québécois d'aujourd'hui connaissent-ils Samuel de Champlain et Maurice Richard? Samuel de Champlain apparaît brièvement au programme d'univers social de la 4e année du primaire et de la 3e du secondaire. Maurice Richard est au programme en 4e secondaire. Mais l'importance accordée à ces personnages dans le cadre éducatif dépend aussi (peut-être surtout) des enseignants.  
 
Hugo Lavoie a assisté à un débat organisé à l'École Pierre-Laporte de la Commission scolaire Marguerite Bourgeois par l'enseignant d'univers social de 3e secondaire Érich Laforêt et son confrère de 4e secondaire Robert Valenczei, dans le contexte du projet du gouvernement fédéral de remplacer le nom du pont Champlain par celui de pont Maurice-Richard. Le niveau des discussions pourrait vous surprendre!

Politique

Benoît Bouchard pour le maintien du nom du pont Champlain

Aperçu du futur pont Champlain
Aperçu du futur pont Champlain     Photo : PC/Infrastructures Canada/Alexis Fortin Robitaille

L'ancien ministre fédéral des Transports, Benoît Bouchard, croit que le gouvernement conservateur devrait faire marche arrière sur le changement de nom du pont Champlain. Il a réagi au micro de Marie-France Bazzo.  
 
« Il n'y a pas de raison de changer le nom. Il va bien avec celui des autres ponts, Jacques-Cartier et Mercier. C'est un symbole de Montréal et une référence historique importante », a-t-il expliqué.  
 
L'ancien député conservateur trouve que la famille de Maurice Richard et les Montréalais sont placés dans une « situation inconfortable, car on leur demande de choisir entre deux personnages importants ». Il croit qu'il faudrait trouver une nouvelle infrastructure pour le nom mythique de Maurice Richard.  
 
Benoît Bouchard soupçonne quelqu'un dans l'entourage québécois du ministre Denis Lebel de lui avoir suggéré l'idée. « Le ministre est quelqu'un de souple et de compréhensif, et si l'on continue d'argumenter, j'ose espérer qu'il va changer d'idée. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pont Champlain : « Aucun autre pays ne ratatine ainsi son histoire », selon Stéphane Dion
HYPERLIEN - Qui est Samuel de Champlain?

Politique

Les trottoirs de Montréal coûtent encore trop cher

La réfection des trottoirs à Montréal
La réfection des trottoirs à Montréal

Un rapport du contrôleur général de la Ville de Montréal, Me Alain Bond, révèle que les trottoirs de Montréal coûtent plus cher que prévu et qu'il y a un manque de concurrence dans ce marché. Il en explique les raisons à Marie-France Bazzo. 
 
« Il ne faut pas conclure que la Ville et ce marché-là sont encore sous influence », nous prévient Me Alain Bond. Il explique que le marché du trottoir à Montréal est encore en train de se restructurer. Les trois entreprises qui l'occupaient jusqu'en 2011 n'existent plus. 
 
Le contrôleur général de la Ville n'exclut pas non plus qu'un marché occulte puisse exister. Il aimerait pouvoir expliquer pourquoi les entrepreneurs de la grande région de Montréal dans ce domaine ne viennent pas travailler à Montréal. 
 
Plus de garde-fous 
 
Me Bond rappelle que Montréal s'est imposé des « normes beaucoup plus sévères quant à l'implication de l'Autorité des marchés financiers (AMF) ». Désormais, il faut avoir l'accord de l'AMF pour des contrats de travaux d'infrastructure de 100 000 $, ou des sous-traitances de 25 000 $. Alors que dans le reste du Québec, cet accord ne s'applique qu'à partir des contrats de 5 millions de dollars.

Société

Revue des médias avec Annie Desrochers

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