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Les meilleurs moments : Émission du lundi 27 octobre 2014


Société

Nouveau CUSM : un patient dénonce la réorganisation

Philippe Ouaknine
Philippe Ouaknine     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Tremblay

Il y a actuellement 26 postes d'hémodialyse à l'hôpital Royal Victoria; ceux-ci desservent plus d'une centaine de patients. Or, le nouveau superhôpital du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) n'en comptera que 6, réservés aux cas les plus lourds. 
 
Témoignage vidéo d'un auditeur de l'émission. (Pour une meilleure qualité de vidéo, sélectionnez l'option HD dans la barre YouTube.) 
 
 
 
Une grande réorganisation des services est donc en cours. Certains patients seront transférés à l'Hôpital général de Montréal tandis que d'autres devaient être redirigés vers une unité connexe au centre-ville de Montréal. Mais selon l'administration du CUSM, le ministère de la Santé n'a pas débloqué les fonds nécessaires. « C'est une décision qui est arrivée de façon un peu surprenante pour nous, tout comme pour les patients, les cliniciens, l'administration, affirme Eve Sidorowicz, directrice des services professionnels et des affaires médicales au CUSM. Ça a été vraiment un coup de massue, cette décision-là, il y a trois semaines. » 
 
Les patients risquent donc de se retrouver à l'hôpital de Lachine, beaucoup plus loin de leur lieu de service habituel. Et le contexte de leur prise en charge reste à définir. « Nous travaillons avec le ministère (de la santé et des services sociaux) et l'agence (de la santé et des services sociaux), avance Mme Sidorowicz, pour voir comment on pourra rapidement faire des plans pour l'hôpital Lachine. Mais on est déjà très en retard. Je veux rassurer les patients. Nous n'abandonnerons personne. Nous nous engageons à trouver une solution qui a du sens pour chaque patient. » 
 
Selon un sondage réalisé auprès des patients par le comité des usagers du CUSM en 2012 et dont Radio-Canada a obtenu copie, « la grande majorité des patients en hémodialyse préfèrent recevoir leurs soins dans un hôpital universitaire du centre-ville : 80 % des patients de l'Hôpital général et 74 % du Royal Victoria optent pour l'Hôpital général ou le site Glen (le nouveau superhôpital), et rien d'autre ». « Je pense surtout au ministre Gaétan Barrette qui répète depuis le début qu'il veut avoir une approche en partenariat avec les patients, dit Philippe Ouknine, un patient touché par ces changements. Dans les faits, il ne nous a pas du tout consultés pour ça. C'est une population qui est très vulnérable. Et ça m'a tellement choqué, en fait, de voir qu'il nous envoie à Lachine comme si on était de la marchandise qu'on peut déplacer. Ça m'a insulté. » 
 

Santé

Ebola : une mise en quarantaine « à l'encontre des droits et libertés »

Salle d'isolation pour les patients infectés par le virus Ebola
Salle d'isolation pour les patients infectés par le virus Ebola     Photo : Reuters/Suzanne Plunkett

Les gouverneurs des États de New York et du New Jersey ont ordonné vendredi une mise en quarantaine obligatoire de 21 jours pour les personnes qui rentrent d'Afrique de l'Ouest et qui ont été en contact avec des personnes atteintes du virus Ebola. Selon François Audet, directeur scientifique de l'Observatoire canadien sur les crises et l'aide humanitaires, il s'agit d'une atteinte aux droits et libertés. « Les travailleurs humanitaires, de retour d'Afrique, sont presque considérés comme des prisonniers. » 
 
La mesure est critiquée autant par les autorités sanitaires que par le gouvernement fédéral. Dans le New Jersey, Kaci Hickox, une infirmière de retour de la Sierra Leone, a été la première touchée par cette mesure. Elle avait été placée en isolement dans une tente dans des conditions qualifiées d'« inhumaines ».  
 

Société

Législation : agir précipitamment est dangereux

Michael Zehaf-Bibeau
Michael Zehaf-Bibeau     Photo : GRC/Police de Vancouver

Le profil de Michael Zehaf Bibeau n'est pas encore précis et la vidéo dans laquelle il explique ses motivations n'a pas été rendue publique. Pourtant, le ministre de la Sécurité publique, Steven Blaney, s'apprête à déposer un projet de loi visant à accorder plus de pouvoir à la GRC et au SCRS. Selon Stéphane Berthomet, analyste en affaires policières, il est extrêmement dangereux de poser des gestes législatifs de façon précipitée.  
 
La GRC vient de mettre la main sur une vidéo de Michael Zehaf Bibeau, enregistrée juste avant la fusillade, dans laquelle il explique son geste et ses motivations. Elle se dit maintenant convaincue qu'il a passé à l'acte pour des motifs idéologiques et politiques.  
 
Selon Stéphane Berthomet, le gouvernement agit dans la précipitation. « On ne sait pas ce qui a mal tourné réellement. Il serait décevant de trouver, finalement, une vidéo avec des propos non cohérents, où le profil de l'agresseur n'est pas précis. Ou encore un profil complexe qui pourrait être interprété de façon différente », explique-t-il.  
 
Selon lui, pour aider les policiers dans leur travail, il serait probablement préférable d'augmenter leurs effectifs plutôt que de voter de nouvelles lois.  

Société

Revue des médias avec Annie Desrochers

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