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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 23 octobre 2014


Politique

La fin d'une ère au Parlement canadien

Les policiers ont établi un important périmètre de sécurité autour de la colline du Parlement et du centre-ville d'Ottawa.
Les policiers ont établi un important périmètre de sécurité autour de la colline du Parlement et du centre-ville d'Ottawa.     Photo : Adrian Wyld

Hélène Buzzetti sortait du bloc du centre du parlement pour rejoindre son bureau, au moment où la fusillade a eu lieu. « Le suspect est arrivé juste derrière nous. J'étais à quelques mètres de sa voiture noire. Ça s'est passé dans mon dos », raconte la journaliste du Devoir. En revoyant les images à la télévision le soir, elle dit avoir ressenti « à quel point cette situation avait été menaçante ».  
 
Elle rappelle que le parlement est un édifice ouvert dans lequel les citoyens et les touristes peuvent entrer, et que les gardiens de sécurité ne sont pas armés. « Il y a cette philosophie, très canadienne, que nos institutions parlementaires ne doivent pas être des établissements blindés. Ce sont les maisons du peuple. »  
 
Selon Hélène Buzzetti, on vient de changer d'ère. « C'est notre petit 11-Septembre à nous. Il faut relativiser, mais ça aura le même effet tétanisant sur la colline du Parlement. La sécurité sera revue. On ne pourra plus se promener aussi facilement dans les édifices parlementaires », croit-elle.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les portes ouvertes du parlement

L''article d''Hélène Buzzetti dans Le Devoir

Politique

Fusillade à Ottawa : prudence pour Chantal Hébert

Parlement canadien, à Ottawa
Parlement canadien, à Ottawa     Photo : Jonathan Hayward

Les crises ont tendance à définir les premiers ministres et les parlements. Au pouvoir depuis 10 ans, Stephen Harper avait été épargné jusqu'à maintenant. 
« La manière dont il va gérer cette crise va avoir un impact direct sur la façon dont les Canadiens le voient. Et il en est de même pour les deux chefs de l'opposition », estime Chantal Hébert.  
 
Alors que les députés reviennent en Chambre dès aujourd'hui, elle appelle à la prudence. « J'ai l'impression que tout le monde souffre un peu de stress post-traumatique politique. Et il faut se méfier de la tentation que tout le monde va avoir de transformer la colline du Parlement en forteresse », prévient Chantal Hébert. Elle souligne que cela ne garantit pas qu'il ne se passera rien, et qu'aujourd'hui la colline du Parlement n'est pas plus dangereuse qu'hier.  

Politique

Fusillade au parlement : trois témoignages au coeur de l'action

La salle du caucus conservateur photographiée par la députée Nina Grewal pendant la fusillade
La salle du caucus conservateur photographiée par la députée Nina Grewal pendant la fusillade     Photo : Compte Twitter de Radio-Canada

Richard Desmarais, Greta Levy et Jean-Guy Dagenais travaillaient tous les trois au parlement hier au moment de la fusillade. Ils témoignent de ce qu'ils ont vécu au micro de Marie-France Bazzo.  
 
Le conseiller politique Richard Desmarais est arrivé sur la colline du Parlement au même moment que le tireur. « Si le tireur était arrivé 20 minutes plus tôt, il y avait tous les députés, ministres et sénateurs, qui arrivaient pour la rencontre des caucus, qui se trouvaient dans le corridor », explique-t-il.  
 
Frôler le tireur 
 
Couchée à terre à l'extérieur du parlement, l'attachée de presse du NPD, Greta Levy, a vu le tireur passer devant elle, alors qu'il entrait dans le bloc du centre. « J'ai vu un homme qui ne me semblait pas particulier. Il marchait lentement. Il n'avait aucune expression sur le visage. C'est seulement quand j'ai vu le fusil que j'ai réalisé [ce qui se passait] », décrit-elle.  
 
Avec le premier ministre 
 
Le sénateur conservateur Jean-Guy Dagenais était avec Stephen Harper dans la salle du caucus conservateur lorsque le tireur a fait irruption dans le parlement. « On a entendu plusieurs détonations. Le premier ministre a quitté la tribune, entouré de son équipe ministérielle, avant d'être évacué par les gardes du corps avec son chef de cabinet. Nous, on est resté confinés dans la salle et on a barricadé les portes avec les chaises », raconte-t-il.  

Arts et culture

La maison de Jeanne Mance retrouvée en France

La maison d'enfance de Jeanne-Mance, au 11, rue Barbier d'Aucourt, à Langres, en France
La maison au 11, rue Barbier d'Aucourt, à Langres, en France     Photo : ICI Radio-Canada Première

On savait que la fondatrice de Montréal était née en 1606 à Langres (Haute-Marne), en France. Mais depuis des décennies, on se demandait dans quelle maison Jeanne Mance avait vécu ses jeunes années. C'est donc un vieux mystère qu'a résolu Geoffrey Duvoy et que nous raconte Hugo Lavoie. 
 
En épluchant d'anciens documents officiels, l'historien amateur a trouvé l'inventaire après le décès de Charles Mance, le père de Jeanne. Il y a découvert la maison, son contenu, et d'autres informations sur la vie des Mance.  
 
Son travail de détective l'a mené vers une jolie maison de la rue Barbier d'Aucourt, qui s'appelait rue de L'homme sauvage à l'époque de Jeanne Mance. La maison de pierres a très peu changé depuis le 17e siècle.  
 
Ses propriétaires actuels, Robert et Danielle Mercey, sont touchés par cette découverte, d'autant qu'ils ont tous deux consacré leur vie au monde hospitalier, comme la fondatrice de Montréal, et que leur petite-fille, Jeanne, souhaite suivre leurs pas. 
 

Politique

Michael Zehaf-Bibeau : une menace connue, mais non prioritaire

Michael Zehaf-Bibeau a été tué lors d'une fusillade au Parlement d'Ottawa. Il avait abattu le caporal Nathan Cirillo au cénotaphe.
Michael Zehaf-Bibeau a été tué lors d'une fusillade au Parlement d'Ottawa. Il avait abattu le caporal Nathan Cirillo au cénotaphe.     Photo : Twitter

Il était connu de la police et considéré comme un pratiquant radical. Pourtant, même s'il figurait sur une « liste des 90 », les agents du renseignement n'ont pas resserré la surveillance autour de lui. Le contrôle de 90 personnes demande beaucoup d'effectifs. Michael Zehaf-Bibeau n'était pas en haut de cette liste, explique Dave Charland, ancien agent du SCRS.

Société

Revue des médias avec Annie Desrochers

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