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Les meilleurs moments : Émission du mardi 21 octobre 2014


Politique

Événement à Saint-Jean-sur-Richelieu et instrumentalisation politique

Stephen Harper annonçant la participation canadienne dans la lutte contre l'État islamique
Stephen Harper annonçant la participation canadienne dans la lutte contre l'État islamique     Photo : PC/Adrian Wyld

Notre chroniqueuse politique, Chantal Hébert, revient sur les propos tenus à la Chambre des communes hier à propos des événements de Saint-Jean-sur-Richelieu. Elle se dit surprise que la période de questions ait tourné ainsi alors qu'un député conservateur a laissé entendre « qu'il s'agissait peut-être d'un événement terroriste ».  
 
Selon elle, il n'est pas impossible que le gouvernement conservateur utilise cet événement pour se faire mousser et favoriser sa réélection dans un an. Elle souligne aussi que cette prise de parole, qui a provoqué un certain malaise, était coordonnée avec la sortie d'une publicité du parti. « Cette publicité servait à montrer comment c'est sérieux d'être premier ministre et pour montrer que Justin Trudeau n'est pas assez sérieux. »

Société

Maisons originales de « Bonheur d'occasion » et condos : la cohabitation difficile

Maison dite « Bonheur d'occasion », parce que des scènes du film de 1983 y ont été tournées.
Maison dite « Bonheur d'occasion », parce que des scènes du film de 1983 y ont été tournées.     Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

Ce sont des petites maisons d'ouvriers du 19e siècle, avec de jolies lucarnes. L'une d'elles a servi de décor au film Bonheur d'occasion dans les années 1980. Aujourd'hui, un projet de condos provoque un débat. Les résidents sont divisés. Deux élus ont demandé exceptionnellement une consultation publique. Le constructeur est découragé et songe à ne plus investir dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Comment conjuguer protection du patrimoine et développement économique?

Santé

Gaétan Barrette ferme sur le projet de loi 10

Gaétan Barrette
Gaétan Barrette     Photo : PC/Jacques Boissinot

Gaétan Barrette se défend de vouloir une loi qui vise à centraliser le pouvoir entre les mains du ministre de la Santé. « C'est une loi transitoire qui ne sera pas passée au prochain ministre », explique-t-il. Selon lui, le pouvoir accru de nomination du ministre de la Santé a pour but de « faciliter le déploiement de la loi ». 
 
M. Barrette préconise un changement de culture dans le réseau de la santé, afin que celui-ci soit plus centré sur le patient. « Réduire la bureaucratie, ce n'est pas essentiel, ça ne règle pas les problèmes du réseau », avance-t-il. 
 
Par ailleurs, il invite les médecins spécialistes à prendre part à la commission parlementaire. « Le corps médical ne pourra pas faire l'économie d'une participation », prévient le ministre Barrette. 
 
Ebola : le Québec est-il prêt?
 
 
Sur la préparation du Québec en ce qui a trait au virus Ebola, le ministre de la Santé affirme : « On entraîne en premier les gens qui sont les plus susceptibles d'être en contact avec des patients qui auraient le virus », a confirmé Gaétan Barrette. Il a ajouté que ce n'est pas le cas du personnel des CHSLD, ni des pharmaciens.

Société

Attaque à Saint-Jean-sur-Richelieu : délire ou quête de sens ?

Une image montrant Martin Rouleau exhibant le Coran.
Une image montrant Martin Rouleau exhibant le Coran.     Photo : UMMALAND

Pour l'analyste en affaires policières Stéphane Berthomet et le psychiatre Gilles Chamberland, il faut relativiser la portée du geste de Martin Rouleau, l'auteur de l'attaque à Saint-Jean-sur-Richelieu. Ils étaient en entrevue avec Marie-France Bazzo. 
 
« C'est un acte isolé qui a un sens, mais il faut relativiser son implication en termes d'idéologie, de politique ou de religion », dit Stéphane Berthomet. Selon lui, en apposant l'étiquette de « terroriste » sur ce geste, on lui donne du crédit.  
 
Le Canada n'est pas à l'abri. « Il y a une part de risque, on est menacé, mais pas en danger », explique l'analyste en affaires policières. « Il ne faut pas faire peur aux gens, mais il faut qu'ils sachent. »  
 
Délire d'un individu fragile 
 
Selon le Dr Gilles Chamberland, l'auteur de l'attaque de Saint-Jean-sur-Richelieu avait plus l'air malade qu'en quête de sens. « Rien n'indique un fanatisme poussé à l'extrême, mais plutôt un délire », précise-t-il.  
 
Or les signes d'un délire sont difficiles à détecter par l'entourage, car l'individu s'isole. « Quand un délire se développe, c'est impossible de raisonner la personne », explique le Dr Chamberland. « L'entourage a de la difficulté à rejoindre ces individus-là et à réaliser à quel point c'est rendu loin dans leur tête. »  
 
Il ajoute que les recruteurs djihadistes s'adressent « à tous les gens qui ont des colères ou des frustrations et [qu']ils peuvent canaliser cette population fragile. »

Société

Revue des médias avec Annie Desrochers

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