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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 6 juin 2014


Société

Grand Prix : la réputation sulfureuse de Montréal

Centre-ville de Montréal pendant le Grand Prix (juin 2013)
Centre-ville de Montréal pendant le Grand Prix (juin 2013)     Photo : PC/Peter Mccabe

Qui dit Grand Prix, dit aussi sexy, sexe et prostitution. Selon Diane Matte, coordonnatrice de la CLES, il ne s'agit pas d'un mythe, mais d'une triste réalité. Elle confirme le phénomène : travailleuses du sexe et accompagnatrices sexy sont au rendez-vous pour profiter à Montréal du nombre impressionnant de touristes qui réclament leurs services. « On recrute même sur les campus, au Cégep du Vieux-Montréal, et partout où il y a des jeunes filles », précise-t-elle.  
 
En entrevue avec Marie-France Bazzo, Marylie Savoie, travailleuse du sexe indépendante, souligne que tout événement qui attire les touristes attire aussi les accompagnatrices.  
 
Nous avons aussi abordé la question avec notre duo en sport. Selon Fred Savard, la formule 1 est la glorification d'une culture machiste : « Tu ne veux pas que ta fille travaille là. » Pour sa part, François Gagnon souligne que malgré les points négatifs, c'est un rendez-vous comme tout événement d'envergure internationale. 

Arts et culture

Jean-René Dufort joue à être ministre des Finances

L'animateur d'Infoman, Jean-René Dufort
L'animateur d'Infoman, Jean-René Dufort     Photo : Radio-Canada

« La question n'est pas de savoir si on est dans le trou, la question est de savoir de combien. » Selon le vérificateur général plus tôt cette semaine, le déficit potentiel serait de 5 milliards, soit quelque part entre 4 et 10 milliards. Le ministre Carlos Leitao manque d'imagination pour trouver des sources de revenus. Jean-René Dufort lui suggère de vendre du pot, comme au Colorado, ou encore de refuser de rembourser la dette, comme l'ont fait les Islandais. 
 

Santé

Aide médicale à mourir : une ex-ministre satisfaite

La députée péquiste Véronique Hivon
La députée péquiste Véronique Hivon     Photo : Radio-Canada

Après quatre ans de travail, le projet de loi sur l'aide médicale à mourir a finalement été adopté jeudi à l'Assemblée nationale. Véronique Hivon, porte-parole de l'opposition officielle en matière de soins de fin de vie, est satisfaite du dénouement. Elle précise que le projet a été adopté tel quel, et ce, malgré le changement de gouvernement : « Le fond et les valeurs sont les mêmes, il n'y a eu qu'un travail de précision qui a été réalisé. » Pour sa part, la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, n'est pas d'accord avec cette loi. Elle explique qu'elle n'a pas été en mesure de l'appuyer pour des raisons morales : « J'étais incapable de donner autant de pouvoir à une personne. » 
 
À l'image des débats qui ont entouré la conception du projet de loi, son adoption ne s'est pas faite sans rencontrer une certaine opposition. Au total, 22 députés libéraux ont voté contre le projet, alors que 94 députés ont voté pour son adoption.  
 
 
 

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