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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 31 mars 2016


Économie et affaires

St-Hubert est vendu à l'entreprise ontarienne Cara

La première adresse de la chaîne de restaurants St-Hubert, à Montréal.
La première adresse de la chaîne de restaurants St-Hubert, à Montréal.     Photo : Radio-Canada

Le Groupe St-Hubert se décline en plusieurs concepts : les rôtisseries St-Hubert, St-Hubert Express, les restos-bars St-Hub et les produits dans les épiceries. En réflexion depuis quelques années, le président, chef de la direction et fils du fondateur, Jean-Pierre Léger, a expliqué les raisons qui l'ont motivé à vendre : assurer la pérennité et la croissance de son entreprise. Selon lui, cette transaction de 537 millions de dollars va mener à la création d'emplois. 
 
Le 5 octobre 2015, Francis Reddy a rencontré Jean-Pierre Léger pour qu'il raconte l'histoire de cette entreprise familiale devenue un symbole de la culture populaire.  

Rôtisseries St-Hubert : 64 ans de fidélité au poulet à la broche | Bien dans son assiette | ICI Radio-Canada Première

Art de vivre Jean-Pierre Léger, président et chef de la direction du Groupe St-Hubert Photo : Radio-Canada Jean-Pierre Léger a grandi dans les cuisines du restaurant de ses parents et y est toujours resté attaché.

 
 

St-Hubert vendu pour 537 millions à une entreprise ontarienne

Fondée au Québec en 1951, la chaîne St-Hubert compte 117 restaurants, deux usines de production alimentaire à Boisbriand et à Blainville ainsi que deux centres de distribution à Anjou et à Boisbriand. La Société Cara exploite notamment les restaurants Swiss Chalet, Harvey's, Milestones, Montana's, Kelsey's, East Side Mario's, New York Fries, Prime Pubs, Bier Markt et Landing.

 

Art de vivre

Hommage à un pourfendeur de la malbouffe

Jean-Pierre Coffe en septembre 2013
Jean-Pierre Coffe en septembre 2013     Photo : AFP/Getty Images/Kenzo Tribouillard

Mort le 29 mars à 78 ans, Jean-Pierre Coffe, connu pour son franc-parler, a été un personnage médiatique en France. Crâne rasé, lunettes rondes et colorées, il était colérique à souhait. Peu de médias ont échappé à ses coups de gueule, poussés pendant une trentaine d'années aussi bien à la télévision qu'à la radio. En France, ils ont été nombreux à réagir à sa mort. Francis Reddy en parle avec Thierry Bourgeon, propriétaire et fondateur de la Radio du goût, un site Internet indépendant consacré à l'actualité et aux reportages sur le monde de la gastronomie. 
 
Thierry Bourgeon nous apprend que l'enfance de Jean-Pierre Coffe a été assez triste et que c'est sa marraine, une cuisinière formidable, qui l'a éduqué. Fort en gueule, il poussait des colères « plus ou moins mises en scène » sur la malbouffe, dit-il, parce qu'il était un acteur né. Il faisait son cinéma en permanence. Il a été propriétaire de restaurants à Paris, mais, mauvais gestionnaire, il a fait faillite plusieurs fois. Sa raison d'être était devenue la condamnation de la malbouffe. Tous les livres qu'il a publiés sont devenus des succès en librairie, dont son célèbre Arrêtons de manger de la merde! L'envers de la médaille est que son côté spectaculaire a fini par lui nuire. « À trop faire le clown, on finit par ne plus être crédible », souligne Thierry Bourgeon. 
 
Le site officiel de Jean-Pierre Coffe >> 

Le décès de Jean-Pierre Coffe

La mort c'est comme certains jambons...C'est de la merde! J'image très bien Jean-Pierre Coffe parler ainsi comme il l'a fait pendant des années. " Radio, télévision, livres...autant de formidables outils de communication, mais ne serait-il pas plus sympathique de se dire bonjour, se serrer la mains ou - pourquoi pas - s'embrasser?

 

Science et technologie

Les drones, un nouvel outil pour l'agriculture

Les drones sont de plus en plus populaires, mais sont assujettis aux lois, comme d'autres aéronefs légers.
Les drones sont de plus en plus populaires, mais sont assujettis aux lois, comme d'autres aéronefs légers.     Photo : CBC

L'exploitation à grande échelle trouve dans la technologie des drones une voie d'avenir afin de détecter efficacement les maladies et les insectes nuisibles. Francis Reddy reçoit Frédéric Jean, coprésident de Canopée, une entreprise de dronautique. Il explique comment le drone peut aider les agriculteurs pour qu'ils puissent avoir une idée de l'état de leurs champs. 
 
Le petit appareil volant téléguidé est utilisé en agriculture pour faire de la télédétection, appuyée par les outils d'imagerie scientifique. « L'avantage du drone est qu'il est capable de capter des images de très haute résolution en basse altitude », explique Frédéric Jean. À partir des images recueillies dans les champs, des mosaïques sont générées pour offrir un certain nombre de données : mesurer, compter, faire des plans de dénivellement ou de drainage, etc. Les drones peuvent même servir à faire de l'épandage. 
 
L'utilisation civile et commerciale des drones est réglementée par Transports Canada. Des professionnels doivent être formés pour les utiliser. Le traitement des images demande aussi une connaissance appropriée des technologies. Cette méthode de suivi est particulièrement intéressante pour l'agriculture biologique à grande échelle, qui demande de faire des interventions dans le champ de manière très ciblée, comme le désherbage ou la détection de zones touchées par la maladie. 

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Art de vivre

Ménage printanier dans le garde-manger

Quelques-uns des produits périmés qu'Hélène Laurendeau a trouvés dans son garde-manger
Quelques-uns des produits périmés qu'Hélène Laurendeau a trouvé dans son garde-manger     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

À quand remonte le dernier ménage de vos denrées alimentaires, demande Hélène Laurendeau? Qu'en est-il du contenant hermétique au fond du réfrigérateur, de la boîte de conserve qui trône dans l'armoire depuis des années, des fines herbes séchées qui ne goûtent plus rien? La nutritionniste donne quelques conseils pour mettre un peu d'ordre, et par la même occasion, diminuer les risques d'intoxication alimentaire. 
 
Quatre critères pour faire le tri : 
1. Le produit n'a pas servi dans la dernière année : il y a peu de chance que vous l'utilisiez bientôt. 
2. Le produit est périmé, comme en fait foi la date d'expiration depuis longtemps dépassée. 
3. Le produit n'a pas de date d'expiration, et les chiffres indiqués sur l'emballage ne servent à rien! Impossible de savoir si le produit est encore bon. 
4. Les aliments devenus rances avec le temps à cause de leur teneur élevée en gras : farine de blé entier, noix et huile de noix, graines, pots déjà ouverts, graines de lin moulues, levure, etc. 
 
L'utilisation du Thermoguide du MAPAQ est fortement recommandée. Il donne une liste assez complète des durées d'entreposage à respecter au réfrigérateur et au congélateur pour les aliments périssables et moins périssables. 
 
En ce qui concerne les épices  
Il faut savoir que les fines herbes (thym, origan, sarriette, romarin...) perdent leur parfum après plusieurs mois. Par contre, la durée de vie des épices moulues (cannelle, muscade, cari...) peut être plus longue, mais si elles ne dégagent plus d'arômes. Mais il ne faut pas s'attendre à des miracles. Il est toujours préférable d'acheter les épices en petite quantité, et elles seront toujours plus parfumées achetées entières, et moulues au besoin.

Art de vivre

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