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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h et le samedi à 6 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 12 janvier 2016


Art de vivre

Des étudiants en génie aident concrètement Haïti

Voyage exploratoire des étudiants de l'Université de Sherbrooke dans la commune de Mombin-Crochu à Haïti
Voyage exploratoire des étudiants de l'Université de Sherbrooke dans la commune de Mombin-Crochu à Haïti     Photo : GCIUS

Des étudiants de l'Université de Sherbrooke ont participé à un stage dans une commune dans le nord-est d'Haïti. Ils ont construit un centre de traitement de café lavé (café traité par voie humide) dans une montagne où l'on cultive avec l'approche « jardins de café sous couvert forestier ». Six ans après le séisme, l'agriculture durable est aujourd'hui à l'ordre du jour. Francis Reddy en parle avec les participants Stéphanie St-Pierre et Étienne Doyon. 
 
À l'issue d'une préparation qui a duré un an, ce séjour à l'étranger, qui a eu lieu du 4 septembre au 1er décembre 2015, a remplacé un stage en entreprise. Le projet a vu le jour grâce au Groupe de collaboration internationale en ingénierie de l'Université de Sherbrooke (GCIUS) en partenariat avec le Carrefour de solidarité internationale (CSI) et un organisme haïtien, l'Institut de recherche et d'appui technique en aménagement du milieu (IRATAM). Stéphanie St-Pierre était directrice du GCIUS en 2015, et Étienne Doyon est agent de projets et de stages au CSI de Sherbrooke. 
 
Pour la construction, des plans de base étaient accessibles parce que l'IRATAM avait déjà construit des centres similaires. Des modifications y ont été apportées afin que le bâtiment respecte des normes parasismiques minimales , ce qui se fait peu en Haïti, et pour ajouter de l'aération. Un bâtiment a été construit pour les dépôts provisoires et définitifs. Un deuxième est devenu le centre de traitement, avec un bureau des ventes. On peut y dépulper les cerises de café avec une machine à manivelle. Les grains fermentent, puis sont rincés dans un bassin pour être ensuite étendus sur une bâche, où on les laisse sept jours.  
 
Avant d'avoir le centre, les agriculteurs devaient vendre leur café à des intermédiaires. Désormais, la coop leur donne un montant et une ristourne. Ce centre atteindra directement plus de 325 familles faisant partie de coopératives de producteurs de café. Au total, 2579 personnes bénéficieront des retombées des différentes activités et de l'installation d'un centre de traitement de café lavé. 
 
L'équipe d'étudiants en génie qui fera un séjour à l'étranger en 2016 ira au Népal travailler à la construction d'un centre de transformation des produits laitiers.

Art de vivre

Amélioration de l'alimentation chez les Autochtones

Les étals de fruits et légumes frais au Bonichoix de la communauté Anishnabe de Lac-Simon
Les étals de fruits et légumes frais au Bonichoix de la communauté Anishnabe de Lac-Simon     Photo : Radio-Canada/Hélène Raymond

Depuis un peu plus d'un an, la communauté autochtone de Lac-Simon, en Abitibi, peut s'approvisionner dans une toute nouvelle épicerie, sous la bannière de Bonichoix. N'ayant longtemps eu qu'un commerce de type dépanneur pour le faire, les résidents ont maintenant droit à une plus grande variété de produits et à des fruits et légumes d'une fraîcheur irréprochable. Hélène Raymond a rencontré le gérant de l'établissement, Julien Beaudoin. 
 
Embauché comme gérant par le Conseil de la nation Anishnabe de Lac-Simon pour établir et rentabiliser cette coopérative de solidarité, Julien Beaudoin a dû adapter l'offre à la demande. Il travaille étroitement avec le Centre de santé et la nutritionniste pour que des aliments sains soient toujours disponibles. Son but : former sa relève pour que la gestion du commerce revienne aux Anishnabe, dans un avenir rapproché. 

Les difficultés d'un supermarché en territoire autochtone | Bien dans son assiette | ICI Radio-Canada Première

Art de vivre William Cheezo et Kevin John Papatie de la Coopérative de solidarité Wabak Photo : Radio-Canada/Claude Brunet La coopérative de solidarité Wabak, à Lac-Simon, en Abitibi-Témiscaminque, aimerait vendre des boissons alcoolisées pour attirer la clientèle autochtone qui la boude. La vente d'alcool est actuellement interdite sur le territoire anishnabe.

 

 
 
Changer les habitudes alimentaires dans les communautés autochtones 
La Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador (CSSSPNQL) travaille à améliorer la santé des membres des communautés autochtones. Depuis une dizaine d'années, on accorde plus d'importance à l'alimentation et Alexandra Picard-Sioui, conseillère en nutrition pour la Commission, travaille à soutenir les différents programmes et les initiatives qui visent à apporter cette amélioration dans les communautés. Elle est l'invitée de Francis Reddy. 
 
Le savoir-faire culinaire traditionnel s'est perdu au cours des dernières décennies, notamment à cause de la rupture survenue avec la triste période des pensionnats, où la transmission n'avait pas lieu. La notion d'aliment traditionnel s'est donc perdue. La population s'est tournée vers le prêt-à-manger, des mets congelés offerts dans les épiceries du Nord. 
 
Des initiatives dans les différentes communautés ont donc été mises en oeuvre. Des activités culinaires sont offertes dans les écoles. Les jeunes sont ainsi initiés à la cuisine et en parlent à leurs parents à la maison. Il y a aussi le programme Kirano pour les adultes, qui les sensibilise à l'activité physique et à la saine nutrition. Pendant huit semaines, les participants ont des rencontres qui portent sur l'activité physique et sur la préparation d'aliments. Des visites dans les épiceries avec une nutritionniste ou une intervenante ont également lieu pour mieux informer les communautés. 

CSSSPNQL - FNQLHSSC

Site web de la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador. Website of the First Nations of Quebec and Labrador Health and Social Services Commission.

 

Art de vivre

Spécialiste en recherche et en développement de produits du terroir

Alex Cruz et Cyril Gonzales de Société-Orignal
Alex Cruz et Cyril Gonzales de Société-Orignal     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

« Une bonne table et un bon produit, c'est le travail de deux personnes. L'agriculteur est aussi important que le chef. » C'est à partir de ce principe qu'Alexander Cruz et Cyril Gonzales ont créé la Société-Orignal, qui a pour objectif de concevoir des produits à partir du savoir-faire d'un producteur ou d'un agriculteur et de les faire connaître des chefs de restaurants et des distributeurs. Francis Reddy les a rencontrés pour qu'ils expliquent en quoi consiste leur travail. 
 
Ils ont travaillé dans le domaine de la restauration et ils ont eu l'occasion de côtoyer des producteurs agricoles. L'idée de développer des produits pour ce domaine s'est imposée. Ils accompagnent les producteurs ou les cultivateurs, de la création d'un produit jusqu'à sa distribution, en passant par toutes les étapes de transformation. Leur but est donc de mette en marché des produits innovateurs en adoptant une stratégie qui cible les chefs. Ainsi, plus largement, cette entreprise de création développe des produits alimentaires avec de petites entreprises peu outillées pour le faire seules. 
 

Société-Orignal

Société-Orignal est une plateforme de création et de distribution qui rejoint Agriculteurs, Activistes, Restaurateurs et Épiciers.

 

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