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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h et le samedi à 6 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 11 janvier 2016


Arts et culture

L'alimentation dans Les pays d'en haut

Sur le plateau des Pays d'en haut
Sur le plateau des Pays d'en haut     Photo : Mathieu Valiquette / ICI Radio-Canada

Le curé Labelle est nourri par sa mère de sucre à la crème, de tarte au sucre, de rôti de bœuf et de ragoût de pattes. Quant à Séraphin, il a une alimentation de survie caractérisée par une extrême austérité. L'œuvre de Claude-Henri Grignon a été revisitée pour lui donner une facture actuelle. Francis Reddy s'intéresse au régime alimentaire des habitants des pays d'en haut avec Gilles Desjardins, auteur de la série télévisée, et Michel Lambert, auteur de la série de livres Histoire de la cuisine familiale du Québec. 
 
Le curé Labelle, un homme de 333 lbs, boit du whisky blanc, il fume et il commet tous les excès. La nourriture était importante dans les chantiers; pour accomplir le travail, il fallait bien manger et beaucoup. « La réputation des cuisiniers se transmettait dans tous les villages et les gars voulaient aller dans le chantier où il y avait les meilleurs », précise Michel Lambert. Séraphin boit du café d'avoine et mange de la soupe composée de six patates, d'un oignon, d'un œuf, d'un peu de viande, d'une tasse de pain rassis, d'une cuillère à soupe de farine et de queues de carottes. 
 
Il y avait une différence notable entre la région de Montréal, où il y avait une abondance de nourriture grâce aux terres fertiles, et le nord de la province, où les colons devaient bûcher, chasser et pêcher pour survivre. À l'époque de la colonisation, le gibier était la nourriture des pauvres et des Autochtones.  
 

Les pays d'en haut - ICI Radio-Canada Télé

Explorez l'univers fictif des Pays d'en haut et découvrez le contexte historique de la série dans un webdocumentaire.

 

Art de vivre

Grandeur et misère de pâtissiers insulaires

Michaël Lecourt et Christophe Langlois
Michaël Lecourt et Christophe Langlois     Photo : Radio-Canada/Evelyne Charuest

Michaël Lecourt et Christophe Langlois d'Artisan Eats relèvent le défi d'offrir des produits de boulangerie et de pâtisserie française sur leur petite île de Bowen, à une vingtaine de kilomètres de Vancouver. Evelyne Charuest est allée à la rencontre de ces artisans, sur cette île au décor à couper le souffle.  
 
Leur réalité d'entrepreneurs est parfois difficile. Depuis 2008, ils doivent se montrer créatifs pour surmonter les problèmes d'approvisionnement, de recrutement d'employés et de fluctuation de la clientèle saisonnière. Leur secret : une production artisanale selon les traditions françaises, le renouvellement de leur menu et la diversification de leurs activités. 
 
L'arrivée du traversier au quai de île de Bowen, près de VancouverL'arrivée du traversier au quai de île de Bowen, près de Vancouver Photo : Radio-Canada/ Evelyne Charuest 

Artisan Eats

Artisan Eats, Cafe and Fine Foods on Bowen Island. Enjoy a simple breakfast, Fabulous Italian coffee from the oldest roasters in Tuscany. Creative panini, tartine & sandwiches. Local BC cheeses, cured meats, terrines, pates, antipasti and house made bread.

 
 
 

Arts et culture

Les aventures d'un vignoble en bande dessinée

La série de BD <em>Châteaux Bordeaux</em>
La série de BD Châteaux Bordeaux     Photo : glenatbd.com

L'auteur et le dessinateur de la série sur l'univers des vins qui se déroule dans le Médoc, Châteaux Bordeaux, étaient de passage à Montréal pour la parution du sixième tome de leur bande dessinée, une série qui a été lancée en 2011. Francis Reddy discute avec l'auteur Corbeyran et le dessinateur Espé, de la série, des origines de celle-ci, de l'amour pour le vin qu'ils ont développé, de la particularité des vins de Bordeaux et du regard des professionnels du monde viticole sur leur travail.  
 
C'est l'éditeur Jacques Glénat qui a invité l'auteur bordelais à songer à la possibilité de créer une BD autour de l'univers du vin, un projet qui finalement deviendra une série de neuf albums. « Au départ, nous devions en faire sept et, en creusant, on a trouvé plein de bouteilles... et on s'est rendu compte que c'était d'une richesse inouïe », raconte le dessinateur. 
 
La série de BD a une dimension didactique. « On y apprend le vin », souligne Francis Reddy. L'héroïne, Alexandra, hérite d'un château dont elle ne sait que faire. Ses frères veulent vendre le château qui ne produit pas un très bon vin. Alexandra qui a fait des études aux États-Unis revient au pays et décide de reprendre la production en essayant de comprendre ce qui ne va pas. Elle va s'entourer de gens compétents et découvrir l'univers du vin. 

Châteaux Bordeaux - Tome 1 - Le Domaine par Corbeyran, Espé

BD de Corbeyran, Espé. Passions amoureuses et dissensions familiales au coeur du Médoc. Suite au décès de leur père, les trois enfants Baudricourt héritent de...

 

Art de vivre

L'iniquité salariale entre serveurs et cuisiniers dans les restaurants

Laisser un pourboire au restaurant
Laisser un pourboire au restaurant     Photo : iStock

Lorsqu'un client est satisfait de la qualité d'un repas dans un restaurant, c'est souvent le serveur qui en profite, alors qu'elle est le résultat des efforts conjugués de deux équipes de travailleurs : les cuisiniers et les serveurs. Dans les faits, il n'est pas rare de voir un serveur gagner deux fois plus qu'un cuisinier. Or, la différence entre leurs salaires est telle qu'elle entraîne un malaise généralisé. Francis Reddy en parle avec notre collaborateur Nicolas Pham, qui a enquêté sur le sujet. 
 
Le salaire des cuisiniers est d'environ 15 $ l'heure dans un restaurant au Québec, et leur semaine de travail compte de 50 à 60 heures . Les serveurs, de leur côté, ont une rémunération qui dépend directement des recettes; en théorie, si un serveur ne vend rien et qu'il ne reçoit aucun pourboire, son revenu sous le seuil du salaire minimum en fait un employé moins bien payé que le cuisinier. En pratique, toutefois, ils peuvent gagner de 25 à 30 $ l'heure et leur semaine de travail compte de 25 à 35 heures. 
 
La rentabilité de la restauration commerciale est extrêmement faible, soit de 3 % de profit net avant impôt. Un chef propriétaire du Plateau-Mont-Royal, Alexandre Gosselin dit que plusieurs cuisiniers quittent le métier à cause des nombreuses heures de travail à petit salaire. Cette situation est d'autant plus frustrante, puisque les cuisiniers ont souvent suivi une formation professionnelle, contrairement à beaucoup de serveurs, mentionne François Pageau, professeur à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ).  
 
Ce dernier prône une solution radicale inspirée des modèles européens : l'abolition du pourboire. Les restaurateurs pourraient augmenter leur prix et offrir des salaires plus équitables aux employés de leur entreprise. Selon le bureau de Sam Hamad, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, une refonte des normes du travail pour les salariés au pourboire n'est pas prioritaire.

Art de vivre

Accompagner les enfants qui ont un surplus de poids

Près de 25 % des jeunes québécois présentent un surplus de poids.
Près de 25 % des jeunes québécois présentent un surplus de poids.     Photo : iStock

Plusieurs parents se questionnent quant aux mesures à prendre lorsque leur enfant présente un surplus de poids. La psychologue Stéphanie Léonard explique que divers facteurs peuvent influencer le poids. Elle offre quelques conseils concernant les réactions à avoir et propose des outils aux parents. 
 
Au Canada, 7 % des enfants de 2 à 17 ans souffrent d'obésité et 15 % d'embonpoint. Les enfants et adolescents avec un surplus de poids sont plus à risque d'avoir une faible estime de soi, de présenter des symptômes de dépression, de vivre de l'isolement social, d'être victimes de discrimination et de moqueries. 
 
Plusieurs facteurs peuvent contribuer au surplus de poids chez l'enfant : l'hérédité, les mauvaises habitudes alimentaires, un niveau insuffisant d'activité physique. Selon la psychologue, la mise en place d'un régime accentue l'intérêt des enfants pour les aliments interdits et les incite à « manger en cachette ». 
 
La nourriture est parfois utilisée pour combler un vide affectif, pour s'apaiser, pour se réconforter, « on mange en réaction à des émotions ». Il faut éviter les commentaires reliés au poids, les régimes amaigrissants et l'interdiction complète de certains aliments. Il faut plutôt s'assurer que notre enfant mange régulièrement et a accès à des aliments nutritifs, tout en encourageant l'activité physique axée sur le plaisir. 
 
Le plus important, ce sont les comportements et les habitudes de vie et non la silhouette. Il faut faire de l'éducation sur la notion de diversité corporelle, car « nous sommes tous faits pour avoir des corps différents ». 

Aide aux parents | Ressources Dove pour l'estime de soi à l'usage des parents

Dans un monde qui dicte aux jeunes filles l'apparence à adopter et qui impose des critères très limités face à ce qui doit être considéré comme la " beauté ", comment aider nos filles à valoriser leur propre beauté et à rester fidèles à elles-mêmes?

 

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