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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 5 janvier 2016


Art de vivre

Bien nourrir les jeunes Autochtones

Le groupe d’élèves et leurs enseignants de l'école Amik-Wiche de Lac-Simon
Le groupe d’élèves et leurs enseignants de l'école Amik-Wiche de Lac-Simon     Photo : Radio-Canada/Hélène Raymond

Dave Lefebvre est arrivé au début des années 2000 dans la communauté autochtone de Lac-Simon en tant que professeur d'éducation physique. Lors de son passage en Abitibi, Hélène Raymond l'a rencontré pour qu'il explique les initiatives qui ont contribué à la transformation des habitudes alimentaires de la nation anishnabe. 
 
Dave Lefebvre a constaté rapidement que les élèves sous sa supervision manquaient d'énergie à mesure que s'allongeaient les périodes d'entraînement. Il a demandé à la nutritionniste Karen Morency de l'aider à résoudre le problème. Des lunchs santé ont alors été offerts aux jeunes sportifs; une habitude qui perdure, plusieurs années plus tard. 

Quand la cuisine permet à des jeunes de goûter à la réussite | Bien dans son assiette | ICI Radio-Canada Première

Art de vivre Le groupe d'élèves et leurs enseignants de l'école Amik-Wiche de Lac-Simon Photo : Radio-Canada/Hélène Raymond À l'école Amik-Wiche, chez les Anishnabe de Lac-Simon, en Abitibi, l'engagement d'une nutritionniste et d'enseignants du secondaire a donné naissance à une aventure entrepreneuriale unique qui a commencé il y a une dizaine d'années.

 

Art de vivre

Une cuisine autochtone entre tradition et modernité

La chef Teresa Comptois et ses assistants
La chef Teresa Comptois et ses assistants     Photo : Radio-Canada/Evelyne Charuest

Selon la chef Theresa Contois, la cuisine autochtone sera la prochaine découverte à la mode. Elle fait connaître cette cuisine avec sa compagnie de traiteur, Cedar Feast House Catering. L'entrepreneure d'origine lakota et anishnabe s'inspire des traditions culinaires françaises, grecques et japonaises. Evelyne Charuest l'a rencontrée. 
 
L'entreprise de Theresa Contois a créé des plats uniques, comme le bison effiloché à la sauce barbecue à la rhubarbe, le samossa de gibier et le pudding à la bannique aux petits fruits. Après cinq ans d'activités à Vancouver, Theresa Contois se félicite de créer chaque jour un espace accueillant pour les jeunes des Premières Nations de partout au Canada désireux d'apprendre le métier de cuisiner. 
 

 
 
 

Home - Cedar Feast House Catering Ltd.

Aboriginally owned and operated. Traditional and innovative Aboriginal fusion cuisine. Try our signature Pulled Bison with Rhubarb BBQ Sauce on Bannock!

 

Art de vivre

Quand le bruit dans les restaurants nuit aux plaisirs de la table

Le designer Zébulon Perron et la journaliste Marie-Claude Lortie
Le designer Zébulon Perron et la journaliste Marie-Claude Lortie     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

Une bonne ambiance dans un restaurant ne veut pas nécessairement dire que ce doit être bruyant. La musique peut être source d'agacement. Il y a une clientèle qui aime les endroits animés, tandis que d'autres recherchent avant tout la bonne cuisine. Pour discuter du sujet, Chrystine Brouillet a invité des clients avertis : la chroniqueuse au quotidien La Presse et auteure du guide Restos Montréal, Marie-Claude Lortie, et le designer de restaurants Zébulon Perron. 
 
Le niveau sonore lors d'un souper peut complètement changer l'ambiance d'un tête-à-tête ou d'un repas de groupe. Ceux qui aiment les discussions dans un espace feutré ont peut-être du mal à trouver un nouveau restaurant à leur goût. Zébulon Perron cite en exemple le restaurant montréalais L'Express, qu'il trouve d'un niveau sonore acceptable, où il n'y a pas de musique, mais où il y a un « murmure excitant et électrique ». D'autres restaurants qu'il a conçus sont pour une clientèle qui recherche l'intensité. 
 
À la demande de certains de ses lecteurs, Marie-Claude Lortie s'est munie d'instruments pour évaluer le niveau de bruit des restaurants dont elle parle. Cette mesure en décibels est une indication objective qui peut informer, mais au-delà du niveau sonore, il faut tenir compte de l'achalandage, de la musique et de l'espace. La journaliste croit que la clientèle vieillissante de baby-boomers épicuriens et plus fortunés recherche des endroits moins bruyants. Les endroits peu dispendieux et calmes sont plus rares.  
 
Selon le designer, les restaurants ont changé, ils sont plus décontractés et les cuisines se sont décloisonnées. Les rideaux, les nappes et le capitonnage ont fait place à des matières qui réfléchissent plus le son. Les bars sont aussi beaucoup plus animés. Même si certaines interventions architecturales peuvent contribuer à atténuer le son, les restaurants à la mode sont certainement de plus en plus bruyants.

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