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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 12 août 2016


Art de vivre

Oser la bière sucrée, un plaisir belge incomparable

C'est l'heure de l'apéro avec Philippe Dion.
C'est l'heure de l'apéro avec Philippe Dion.     Photo : Radio-Canada / Philippe Couture

La bière est toujours minimalement sucrée, mais certains brasseurs osent mettre ce goût sucré à l'avant-plan, en particulier les belges qui vont parfois jusqu'à agrémenter leur recette d'une dose de sirop de glucose. Le chroniqueur Philippe Dion fait goûter la Grimbergen à Hugo Lavoie  : une bière d'abbaye, ronde et moelleuse, avec une délicate touche de sucre ajouté. 
 
« Les bières sucrées sont souvent idéales en apéro ou en digestif, précise Philippe Dion, ou encore avec un chocolat ou un dessert léger. Mais il ne faut pas hésiter à les amener à table. Généralement, pour réaliser un parfait accord mets-bières, on vise le contraste ou la cohérence. L'approche cohérente serait de boire votre Grimbergen avec une viande nappée de sauce sucrée, par exemple. Ceci dit, vous croiserez constamment à Bruxelles des aventuriers qui boivent la bière d'abbaye en accompagnement de la fameuse assiette moules-frites  : un exemple d'approche contrastée. » 
 
Dans cette vidéo, en plus de Philippe Dion et Hugo Lavoie, nos invités David Savoie, François Lemay, Philippe de Vienne et Rodolphe de Koninck dégustent la Grimbergen. 

Art de vivre

500 ans de pornographie alimentaire

Les photos de nourriture sur Instagram seraient faites dans le même état d'esprit que les natures mortes de la Renaissance, selon une étude.
Les photos de nourriture sur Instagram seraient faites dans le même état d'esprit que les natures mortes de la Renaissance, selon une étude.     Photo : iStock

Photographier ses plats pour récolter l'approbation de ses proches sur les réseaux sociaux : la pratique semble neuve, mais, à vrai dire, une étude de l'Université Cornell s'attardant aux représentations de la nourriture dans la peinture montre que les artistes de la Renaissance avaient des motivations similaires lorsqu'ils peignaient des plats. François Lemay explique que nous avons toujours cherché à représenter une alimentation esthétisée et idéalisée plutôt qu'un reflet de la réalité. 
 
« Ces tableaux nous donnent une idée de ce que les foodies auraient publié sur Snapchat pendant la Renaissance », explique dans cette étude Andrew Weislogel, curateur du Johnson Museum of Art de l'Université Cornell. Pour conduire leur recherche intitulée 500 ans de #FoodPorn, Brian Wansink, Andrew Weislogel et Anupama Mukund ont feuilleté des livres d'art américain et européen puis ont sélectionné 750 tableaux de 5 pays représentant des repas.  
 
À regarder ces peintures, on pourrait croire que l'artichaut était le légume le plus couramment répandu. Or, il n'en était rien. Ce qu'on mangeait le plus fréquemment autrefois – poulet, œufs, cucurbitacées – est le moins représenté. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le résumé de l’étude de l’Université Cornell (en anglais)
HYPERLIEN - « La grande bouffe, de la Renaissance à Instagram », un article du quotidien Le Monde

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