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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du mardi 3 mai 2016


Art de vivre

La France aura son réseau des Cités de la gastronomie

L'assiette comme une oeuvre d'art
L'assiette comme une oeuvre d'art     Photo : iStock

À la suite de la reconnaissance par l'UNESCO du repas gastronomique français comme un élément du patrimoine immatériel de l'humanité, la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires a développé un réseau des Cités de la gastronomie. Il s'agit de quatre villes de France; Tours, Lyon, Dijon et Paris-Rungis. 
 
Ces villes ont le mandat de construire des lieux où se trouveront des établissements culturels consacrés à la gastronomie de la France et à celles du monde, un peu à l'exemple de la Cité des sciences et de l'industrie ou la Cité de la musique à Paris. Francis Reddy joint à Paris l'auteur et géographe Jean-Robert Pitte, président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, pour savoir ce que seront ces cités de la gastronomie. La première du réseau verra le jour à Lyon. 

Jean-Robert Pitte sur la Cité de la gastronomie: "Aucune ville ne réunissait tous les critères requis"

Les ministres de la Culture et de l'Agriculture trancheront en avril. Mais a priori, la cité mondiale de la gastronomie sera dispersée sur trois villes -Tours, Paris-Rungis et Dijon. Un choix qui serait conforme aux recommandations du président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires ( MFPCA), Jean-Robert Pitte, qui répond aux questions de L'Express.

 
 

Les Cités de la gastronomie

A l'origine, le projet deCité de la gastronomie consistait à élire une ville qui serait représentative du repas gastronomique français classé au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité de l'UNESCO depuis 2010 et, plus largement, à dédier un lieu à la connaissance du patrimoine gastronomique français et à sa transmission.

 

Art de vivre

Vers une année record pour la pêche au homard

Un homard pêché en Nouvelle-Écosse.
Un homard pêché en Nouvelle-Écosse.     Photo : ICI Radio-Canada

Pêches et Océans Canada recense des données sur les débarquements de homards depuis 1892. D'après leurs compilations, ceux-ci atteignent des niveaux records ces dernières années, annonce Amélie Gosselin, et la tendance serait la même pour les années à venir. De la Baie-des-Chaleurs jusqu'au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, les pêcheurs ont capturé un nombre record de homards en 2014, soit pour plus de 28 000 tonnes. Pour 2015, les résultats sont encore préliminaires, mais les captures représenteraient plus de 26 000 tonnes. 
 

Art de vivre

Quand le bien-être animal devient plus important que l'achat local

Un morceau de viande de bœuf grille de chez Earls Kitchen   Bar
Un morceau de viande de bœuf grille de chez Earls Kitchen Bar     Photo : earls.ca

La chaîne Earls Kitchen + Bar a annoncé qu'elle ne servirait que du boeuf provenant de fermes où les animaux sont traités avec soin, respect et dignité, dans ses 59 restaurants canadiens. L'entreprise délaisse ainsi le boeuf albertain au profit de celui d'une ferme américaine, certifiée par Humane Farm Animal Care. Cet organisme sans but lucratif établit des normes strictes pour les éleveurs bovins : l'élevage doit se faire sans antibiotiques, sans hormones de croissance ou stéroïdes, et les animaux doivent subir un abattage moins stressant. L'industrie bovine canadienne déplore la décision d'Earls Kitchen + Bar. Evelyne Charuest fait le compte-rendu de cette controverse. 
 
Article en anglais sur Business In Vancouver >> 
 
Article en anglais sur Marketwired >> 
 
 
 

Art de vivre

Renoncer à la viande, un mode d'emploi

Aline Perraudin, auteurs de <em>100 jours sans viande : pourquoi et comment arrêter la viande?</em>
Aline Perraudin, auteurs de 100 jours sans viande : pourquoi et comment arrêter la viande?     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

Les conditions d'élevage des animaux et les conséquences de l'élevage sur l'environnement ont amené Aline Perraudin à faire le choix d'une alimentation à base de végétaux. Cette journaliste spécialisée en santé raconte son cheminement dans le livre 100 jours sans viande : pourquoi et comment arrêter la viande? Francis Reddy reçoit Aline Perraudin, de passage au Québec. 
 
Aline Perraudin raconte son expérience dans un livre qui se lit comme un roman. En tant que Française, elle a été élevée dans une culture de la viande; même ses grands-parents étaient éleveurs. Dans une société où la viande fait partie de l'alimentation quotidienne, un régime sans viande passe nécessairement par trois étapes : la décision, le sevrage et la vie quotidienne. 
 
Dans les aliments préparés industriellement, on ne voit plus les animaux, ce qui entraîne une certaine indifférence. Les conditions d'élevage de plus en plus décriées dans les médias ont toutefois amené la journaliste à une prise de conscience. « À un moment donné, mon plaisir gustatif ne l'a pas emporté sur ma mauvaise conscience de manger des animaux qui étaient souvent maltraités. » 
100 jours sans viande : pourquoi et comment arrêter la viande?, d'Aline Perraudin, éditions Édito 

Cent jours sans viande, c'est possible !

Aline Perraudin aime le pot-au-feu, la blanquette et le filet mignon. Mais elle n'accepte pas l'idée de fermes-usines abritant 1 000 vaches, 250 000 poules ou des maternités de 1 000 truies. Sa mauvaise conscience l'a décidée à se passer de viande, car " ces raisons éthiques gâchaient [son] plaisir gustatif ".

 

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