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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 11 février 2016


Art de vivre

Cinq produits à éviter à l'épicerie

Cinq produits à ne pas mettre dans votre panier à provisions
Cinq produits à ne pas mettre dans votre panier à provisions     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

Les croustilles de légumes, la chapelure industrielle, les gaufres surgelées à saveur de bleuet, les sachets de nouilles ramen instantanées et les mélanges d'assaisonnement à tacos devraient rester sur les tablettes, nous dit la nutritionniste Hélène Laurendeau. Sans avoir l'intention de juger les consommateurs, en observant ce qu'ils déposent dans leur panier de provisions, elle constate que beaucoup de gens tombent dans les pièges que tend l'industrie alimentaire. 
 
Les croustilles de légumes 
Qu'elles soient rondes ou en forme de bâtonnets, les croustilles de légumes sont à base de farine et de fécule de pomme de terre, avec, en fin de liste d'ingrédients, de la pâte de tomate, du curcuma, de la poudre de légumes pour la couleur, ainsi que beaucoup de sel. Il s'agit d'un bel exemple de légumes ultra-transformés. De rares marques se distinguent en proposant de véritables tranches de légumes racines (panais, plantain, betteraves, taro, patate douce...), mais elles sont cuites dans l'huile en grande friture et sont une source considérable de gras. 
 
La chapelure industrielle  
Nous pensons acheter du pain réduit en chapelure. Erreur! Sur l'étiquette d'une grande marque nationale, on a compté pas moins de 34 ingrédients, dont, en deuxième et troisième places, du sirop de glucose à haute teneur en fructose et du sirop de maïs, suivi de l'huile végétale partiellement hydrogénée. Tous des ingrédients inutiles dans notre alimentation, quand on pense que du pain est fait de seulement quatre ingrédients : de la farine, de la levure, une pincée de sel et du sucre.  
 
Les gaufres surgelées à saveur de bleuets 
En voulant bien faire pour le petit-déjeuner, on fait fausse route avec ces produits faits avec de faux bleuets et des ingrédients superflus. Il est préférable d'acheter les gaufres surgelées nature et de les garnir de bleuets surgelés décongelés et de bon sirop d'érable québécois.  
 
Le sachet de nouilles ramen instantanées 
Ces nouilles instantanées sont séchées et frites rapidement dans de l'huile fortement saturée en guise de précuisson, ce qui les rend aussi très poreuses. Grâce à ce traitement, la simple addition d'eau chaude suffit pour qu'elles gonflent et soient prêtes à manger. Elles sont faites de farine de blé enrichie, d'huile de palme (une huile saturée), d'énormément de sel et d'ingrédients salés (GMS, sauce soya, additifs sodiques...). Dans un sachet, il y a de 1600 à 1900 mg de sodium. La moyenne recommandée par jour est de 2300 mg. 
 
Les mélanges d'assaisonnement à tacos 
Tout comme les sauces déshydratées en sachet, ces mélanges sont composés en majorité de sel et de sucre. Il est facile de fabriquer une préparation avec les épices qu'il y a dans tout bon garde-manger.

Art de vivre

La bière Brise-vent : houblon et gastronomie font bon ménage

Francis Reddy déguste la nouvelle bière Brise-Vent
Francis Reddy déguste la nouvelle bière Brise-Vent     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

Le restaurant Toqué! a récemment lancé la Brise-vent, une bière de type saison brassée en collaboration avec la microbrasserie Dieu du Ciel!, qui se retrouvera sur la table de ce grand restaurant réputé pour accompagner des plats élaborés. Le chef propriétaire Normand Laprise et le maître-brasseur Jean-François Gravel, les deux créateurs de la Brise-vent, sont les invités de Francis Reddy. 
 
Le chef Normand Laprise avait depuis un certain temps le goût de créer une bière signature pour ses restaurants. Son amour pour l'argousier, ce petit fruit acidulé qui provient d'un arbuste stable et fort, qui ralentit le vent dans les campagnes, l'a incité à travailler avec un maître-brasseur pour créer une bière. Jean-François Gravel y avait déjà goûté sous forme de confiture en accompagnement de mets, mais connaissait peu ce fruit. 
 
Le chef Normand Laprise aime cuisiner avec la bière, notamment pour les mets braisés comme le porc et l'agneau. Son exigence pour la création de cette bière était d'avoir l'acidité propre à l'argousier. Les bières de saison sont souvent sèches avec une certaine acidité. La bière étant un moût de céréale fermenté, il est possible de l'aromatiser avec d'autres ingrédients, comme des fruits. Le brasseur a utilisé l'avoine pour la texture et la rondeur, mais la céréale principale est l'orge. Au final, la Le résultat est une bière tamisée, d'une belle couleur orangée, légèrement acidulée, désaltérante et légère qui se marie bien à la gastronomie d'ici. 

 

Art de vivre

Un marché fermier d'hiver à Vancouver

Le marché fermier d'hiver de Vancouver
Le marché fermier d'hiver de Vancouver     Photo : Radio-Canada/Evelyne Charuest

Les Vancouvérois peuvent profiter d'un marché fermier extérieur toute l'année. Même en plein mois de janvier, il est possible d'acheter des fruits et légumes frais récoltés dans la région. D'octobre à avril, 80 marchands offrent des produits divers, des pâtisseries aux saucisses en passant par le fromage, les spiritueux et les légumes. Evelyne Charuest a accompagné le jeune blogueur derrière The Little Locavore, Liam Lewis, dans ses achats hebdomadaires au marché fermier du Stade Nat Bailey, dans l'est de la ville de Vancouver. 
 

 
 

Nat Bailey " Vancouver Farmers Market

Shop local year-round: Each week you can look forward to finding locally grown vegetables and fruit, meat and seafood from local ranchers and fishermen, artisan cheese and bread, herbs and seasonal nursery items, baked goods, prepared foods and artisanal craft.

 

Art de vivre

Le Louvre de la vigne réimplanté

Sur une propriété de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Gruissan dans l'Aude
Sur une propriété de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Gruissan dans l'Aude     Photo : AFP/Éric Cabanis

La banque génétique mondiale de la vigne, qu'on surnomme le Louvre de la vigne, déménage. Cette collection de milliers de plants en provenance de 54 pays installée dans le sud de la France, dans l'Hérault, en Provence, devra être déplacée à quelques dizaines de kilomètres dans le sud-ouest, dans l'Aude. C'est l'équivalent de la moitié des variétés existantes dans le monde qui sera transportée sur un immense terrain de 16 hectares. Pour en parler, Francis Reddy joint, dans notre studio de Montpellier, Thierry Lacombe. Il est ingénieur de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et responsable scientifique du Louvre de la vigne. 

Le "Louvre de la vigne" a enfin trouvé son terroir

Après des années d'atermoiements et de polémiques, le "Louvre de la vigne" a enfin trouvé son terroir dans l'Aude, où va être transférée la plus grande collection viticole au monde, pour préserver le passé mais aussi préparer l'avenir.

 

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