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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 4 février 2016


Art de vivre

Ceux qui n'aiment pas le chocolat sont des menteurs

Du chocolat fondu.
Du chocolat fondu.     Photo : iStock

Certains l'aiment au lait, d'autres le préfèrent amer, beaucoup l'apprécient dans les desserts, mais tout le monde aime le chocolat. Ceux qui veulent se régaler et ceux qui veulent faire des achats en prévision de la Saint-Valentin pourront en profiter : le salon Je t'aime en chocolat a lieu le fin de semaine, les 5, 6 et 7 février au marché Bonsecours, dans le Vieux-Montréal. Francis Reddy reçoit Jean-Jacques Berjot, le cofondateur et coproducteur de l'événement.  
 
Récemment, Hélène Raymond a fait un reportage sur la Guatémaltèque Olga Coronado, fondatrice de la chocolaterie Choco Mango de Val-d'Or, qui disait  : « Manger du chocolat, c'est le bonheur en bouche. »  
 
Cet événement est fait pour que les amateurs rencontrent les artisans, souligne son organisateur. Ce salon est l'occasion de découvrir les dernières créations des maîtres chocolatiers et de se laisser enivrer par le chocolat. « C'est un peu comme le Salon de l'auto : on y présente les nouvelles lignes de chocolat préparées par les artisans. » 

Je t'aime en chocolat !

Le rendez-vous montréalais des amoureux du chocolat présenté par Anne de Shalla, Cacao Barry et Callebaut Canada

 

Art de vivre

Zone boréale : le Saguenay-Lac-Saint-Jean définit son terroir

Des ambasadeurs de Zone boréale
Des ambasadeurs de Zone boréale     Photo : Radio-Canada/Hélène Raymond

Le terroir boréal se dessine, dans les mots et dans l'assiette. Neuf chefs et restaurants pionniers s'engagent à mettre en valeur ce territoire nordique autant par la valorisation de l'agriculture locale que par la cueillette de plantes et des champignons en milieu naturel. Hélène Raymond a assisté à la présentation des Ambassadeurs des saveurs de la Zone boréale. 
 
La mise en valeur du caractère nordique de l'agroalimentaire de la région se poursuit. Il y a deux semaines, la Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean lançait sa stratégie Zone boréale pour promouvoir l'achat régional et développer une image de marque à l'extérieur de la région. Une première, alors que plusieurs autres régions québécoises identifient depuis des années leurs produits et producteurs.  
 
Le travail amorcé en 2008 permet de mieux comprendre le potentiel et les limites liés au climat pour la production laitière, légumière et fruitière. De nouvelles cultures en émergence permettent aujourd'hui d'envisager le développement de marchés pour des fruits méconnus comme la camerise ou l'argousier. Pensons aussi à la certification Lait Nordique, de la coopérative Nutrinor, qui depuis 2014, regroupe des éleveurs biologiques. 
 
 

Accueil - AgroBoreal

AgroBoreal s'inscrit dans le cadre de la démarche ACCORD. Il s'agit d'un Créneau d'excellence qui soutient un développement du secteur agroalimentaire orienté autour d'une vision de positionnement différenciée de l'offre de produits nordiques de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais également d'autres régions boréales du Québec.

 
 
 

Arts et culture

Le théâtre des villages en péril, en région éloignée

La dramaturge Marcelle Dubois
La dramaturge Marcelle Dubois     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

Fermer des villages a été souvent la solution envisagée par les gouvernements devant les problèmes de dévitalisation des régions. La dramaturge Marcelle Dubois s'est inspirée de sa terre natale, l'Abitibi-Témiscamingue, pour écrire Habiter les terres, une œuvre de fiction qui sera présentée à Montréal à partir 9 février prochain. L'auteure est l'invitée de Francis Reddy. 
 
La pièce raconte l'histoire d'une prise d'otage : les habitants d'un village d'Abitibi qui décident d'enlever le ministre de l'Agriculture et de l'Occupation du territoire pour le planter dans un champ de navets afin d'obliger le premier ministre à venir rencontrer les habitants.  
 
Marcelle Dubois est originaire du Témiscamingue, qu'elle a quitté il y a 20 ans. Un jour, elle s'est demandé ce qui était arrivé à ceux qui étaient restés, qui avaient fait leur vie dans cette région éloignée. Pour écrire sa pièce, la dramaturge a fait un travail anthropologique. Elle est allée à la rencontre de gens, surtout des agriculteurs, qui vivent en Abitibi et qui en ont long à dire sur leur territoire et sur leur attachement à cette terre. 
 
 
 
 
 
 
 
 

Habiter les terres - Théâtre Aux Écuries

Au nord du pays, un village se trouve menacé par un décret annonçant sa fermeture imminente. Ses habitants, son ours et ses outardes décident alors de kidnapper le ministre de l'Environnement, de l'Agriculture et de l'Occupation du territoire pour le planter dans un champ de navets à dix-sept heures de la Capitale, afin d'obliger le premier ministre à venir leur parler.

 

Art de vivre

La relâche du week-end annule une alimentation santé en semaine

Une alimentation saine doit être basée sur l'équilibre
Une alimentation saine doit être basée sur l'équilibre     Photo : iStock

Les résultats de l'étude Manger mal le week-end et sain la semaine n'empêche pas de grossir ont attiré l'attention de la nutritionniste Hélène Laurendeau, qui est allée à la source. Des chercheurs en pharmacologie de l'Université de Nouvelles-Galles du Sud, en Australie, ont voulu comparer les effets d'une alimentation saine continue ou intermittente sur la flore intestinale, maintenant le microbiote intestinal.  
 
Les chercheurs ont nourri des rats de laboratoire de trois façons : un groupe mangeait sainement, le deuxième mangeait de la malbouffe, et le troisième groupe mangeait sainement quatre jours et passait ensuite trois jours en mode malbouffe. Conclusion : l'exposition intermittente à la malbouffe trois jours par semaine est suffisante pour modifier en grande partie le microbiote, qui s'est appauvri et est devenu semblable à celui des rats obèses.  
 
Autre observation : le poids des rats qui alternaient bonne diète et malbouffe était 18 % plus élevé que celui des rats qui avaient mangé sainement durant les 16 semaines. Bien que ces résultats restent à démontrer chez les humains, ils nous mettent sur la piste que les gens qui se laissent trop aller le week-end annulent les bénéfices de bien manger en semaine.  
 
Que veut dire manger sainement? Tout excès est maladif, même celui qui vise la perfection. Être trop restrictif la semaine ne fait qu'augmenter la tentation de se laisser aller le week-end. Il ne faut pas être trop sévère envers soi-même et il est préférable de se donner le droit aux gâteries de temps en temps, sans culpabilité. C'est une question d'équilibre. 

Weekend binge just as bad for the gut as regular junk food diet, study suggests

Yo-yoing between eating well during the week and bingeing on junk food over the weekend is likely to be just as bad for your gut health as a consistent diet of rubbish, new UNSW research suggests. The study, led by Professor Margaret Morris, the Head of Pharmacology at UNSW, examined the impact of yo-yo dieting on the gut microbiota of rats.

 

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