ICI Radio-Canada Première

Bien dans son assiette

Bien dans son assiette

En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

Bien dans son assiette

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
1
2
3
45678
9
10
1112131415
16
17
1819202122
23
24
25
26272829
30
31
 
 
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du lundi 25 janvier 2016


Art de vivre

Le bonheur est dans la cuisine

Le chercheur Yann Cornil de la Sauder School of Business à UBC
Le chercheur Yann Cornil de la Sauder School of Business à UBC     Photo : ICI Radio-Canada/Julie Landry

Les cuisinomanes, les gens qui aiment la cuisine et les plaisirs de la table, sont plus satisfaits de leur vie que ceux qui mangent uniquement pour se nourrir. C'est la conclusion à laquelle sont arrivés deux chercheurs et professeurs de marketing à l'Université de la Colombie-Britannique (Sauder School of Business), Pierre Chandon et Yann Cornil. Francis Reddy joint ce dernier à Vancouver, pour en apprendre davantage. 
 
Les chercheurs ont observé deux catégories de population en fonction de leur relation avec le désir alimentaire. Le premier type a une approche impulsive, la nourriture est liée aux émotions et au surpoids et à un certain mal-être. Il est attiré par une nourriture plaisir sans forcément avoir faim. Ce type de plaisir impulsif et viscéral, lié à la culpabilité, tend à la suralimentation. 
 
Le second type de plaisir, celui des épicuriens et des amateurs de bonne cuisine, est lié à l'appréciation esthétique, sensorielle et symbolique de la nourriture. Cette approche est associée à une préférence pour des portions plus petites, mais aussi à davantage de satisfaction et de bonheur, en général.  
 
« Cette appréciation sensorielle et esthétique de l'alimentation n'est pas reliée à la condition sociale et économique des individus », précise Yann Cornil. L'étude a été faite sur deux populations : des Américains, qui ont le taux d'obésité le plus élevé dans le monde occidental, et des Français, réputés pour leur culture gastronomique. 
 
Cette recherche tend à démontrer qu'il faut initier les individus à l'alimentation dès l'enfance, à l'école, pour leur faire mieux connaître les saveurs, développer leurs goûts et leur apprendre à ne pas culpabiliser par rapport à la nourriture pour le plaisir. Aimer manger ne veut donc pas dire nécessairement trop manger. D'ailleurs, manger en compagnie serait lié à une préférence pour de plus petites portions alimentaires. 

Foodies more satisfied with their lives: UBC study

People who revel in the tastes, sights and scents of food report higher well-being than those who eat simply to satisfy their hunger, according to a new study from UBC's Sauder School of Business. The researchers also found that having a deeper appreciation doesn't lead to extra pounds, finding there is no correlation between idealizing food and above-average body mass.

 

Art de vivre

Une invitation à manger au restaurant à Vancouver

Richard Desnoyers, chef principal de chez Edible Canada à Vancouver
Richard Desnoyers, chef principal de chez Edible Canada à Vancouver     Photo : Radio-Canada/Evelyne Charuest

Dans le but d'aider les restaurateurs à traverser une période creuse de l'année, Tourisme Vancouver a mis sur pied un festival qui invite les Vancouvérois à faire des découvertes culinaires. Maintenant à sa 14e année, le festival Dine Out Vancouver regroupe une centaine d'événements et permet à 288 restaurants d'offrir un menu à prix fixe de 20 $, de 30 $ ou de 40 $ pendant deux semaines. Evelyne Charuest a rencontré Richard Desnoyers, le chef principal d'Edible Canada, l'un des restaurants participants du plus grand festival du genre au pays. 

Dine Out Vancouver Festival 2016

Dine Out Vancouver Festival 2016 | Restaurants and dining in Vancouver

 
 
 

Art de vivre

Les pièges des bracelets qui mesurent l'activité physique

Bracelet capteur d'activités physiques et l'affichage sur téléphone intelligent
Bracelet capteur d'activités physiques et l'affichage sur téléphone intelligent     Photo : Radio-Canada

Grâce aux nouveaux capteurs d'activités physiques, il est possible de compiler un certain nombre de données comme le nombre de pas dans une journée, les calories dépensées, le nombre d'heures de sommeil, la fréquence cardiaque, etc. Les adolescents vulnérables aux troubles alimentaires peuvent être portés à utiliser cette technologie de façon immodérée et en devenir des victimes. À ce sujet, Janic Tremblay a rencontré la pédiatre Chantal Stheneur, de l'Hôpital Sainte-Justine, spécialiste de la médecine auprès des adolescents. 
 
« Ces appareils jouent sur le circuit de la récompense, particulièrement sensible à l'adolescence », souligne Chantal Stheneur. Un adolescent qui devient dépendant de son moniteur d'activités peut devenir obsédé par ses performances et il peut chercher à les augmenter constamment. Les conséquences sont prévisibles, indique la pédiatre : « Il n'aura plus de vie sociale, même, éventuellement, plus d'intérêt scolaire, parce son seul but va être de se concentrer sur ce que son appareil exige de lui. » 
 
Pour les jeunes en surpoids, par exemple, cette technologie qui a un aspect ludique peut les aider, « mais il faut savoir s'en détacher », ajoute la spécialiste. Les fabricants cherchent à vendre de plus en plus d'appareils et ont tout avantage à stimuler leur utilisation excessive, même si une dépendance peut entraîner des effets néfastes.

Art de vivre

Tout le mois de février sans alcool

Jonathan Garnier et Jean-Sébastien Chouinard
Jonathan Garnier et Jean-Sébastien Chouinard     Photo : Radio-Canada/Michel Harvey

Le Défi 28 jours, c'est un mouvement collectif qui a vu le jour en 2013, quand deux jeunes hommes ont décidé de se lancer le défi de ne pas consommer d'alcool pendant le mois de février. L'initiative est maintenant soutenue par la Fondation Jean-Lapointe. Pour mieux comprendre leur démarche, Francis Reddy reçoit un des instigateurs du Défi 28 jours, Jean-Sébastien Chouinard, et le porte-parole de l'événement, le chef cuisinier Jonathan Garnier. 

Accueil - DéfI 28 jours sans alcool

Ce défi s'adresse à tous. Chaque participant sera amené à vivre une expérience unique et enrichissante et aura la chance de gagner des prix alléchants tout en contribuant au programme de prévention alcool et drogues destiné aux ados du Québec.

 
 
 
 
 

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
1
2
3
45678
9
10
1112131415
16
17
1819202122
23
24
25
26272829
30
31
 
 
 
 
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Bien dans son assiette

Réseaux Sociaux Bien dans son assiette Bien dans son assiette