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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 14 décembre 2015


Art de vivre

Créer son propre chocolat à la maison

Pierre Marcolini, auteur de <em>Cacao, de la fève à la tablette</em>
Pierre Marcolini, auteur de Cacao, de la fève à la tablette     Photo : eu.marcolini.com

Il est possible de retirer les fèves de la cabosse, le fruit du cacaotier, de les torréfier et d'en faire du chocolat chez soi. C'est ce qu'enseigne Pierre Marcolini, maître chocolatier et fondateur d'une célèbre chocolaterie qui porte son nom. Selon lui, cette démarche vaut la peine d'être expérimentée et c'est ce qu'il met de l'avant dans le livre Cacao, de la fève à la tablette qu'il vient de publier. Francis Reddy le joint en Belgique. 
 
Dire que Pierre Marcolini est un passionné, c'est peu dire. Il est propriétaire de boutiques qui ont pignon sur rue dans les grandes capitales du monde. Il est aussi champion du monde de la pâtisserie. Il utilise pour sa fabrication de chocolat 250 tonnes de fèves de cacao par an. Pour lui, les variétés de cacaotiers sont comme des cépages : à chaque région sa saveur particulière.  
 
Beaucoup de livres ont été écrits sur le chocolat. Lorsque les éditions de La Martinière lui ont proposé d'en signer un, Pierre Marcolini a immédiatement pensé se distinguer. La plupart des chocolatiers font des pièces de chocolat à partir de galettes qu'ils font fondre. Il a voulu traiter du chocolat de manière différente. C'est ainsi qu'est née son idée d'expliquer comment faire du chocolat maison.  
 
« Quand vous prenez des fèves de cacao, que vous les mettez dans un four pour les torréfier, puis dans un mélangeur, que vous ajoutez du beurre de cacao chaud et du sucre à glacer, vous pouvez faire du chocolat. Évidemment, il ne sera pas raffiné, mais ce sera votre propre chocolat. Vous pouvez faire une mousse au chocolat, un chocolat chaud, etc. » 
 
Le site de Pierre Marcolini, haute chocolaterie >> 
 
Un site pour acheter des fèves de cacao >> 
 
Cacao, de la fève à la tablette, de Pierre Marcolini, photos de Marie-Pierre Morel, Éditions de la Marinière  
 

Art de vivre

La force tranquille de la relève agricole

Véronique Bouchard et François Hanfield de la Ferme aux petits oignons
Véronique Bouchard et François Hanfield de la Ferme aux petits oignons     Photo : Radio-Canada/Hélène Raymond

Véronique Bouchard et François Hanfield de la ferme maraîchère biologique Aux petits oignons, à Mont-Tremblant, sont les lauréats 2015 du Prix de la relève agricole, qui reconnaît l'innovation et la réussite d'une entreprise agricole. Hélène Raymond les a rencontrés, à une semaine de la fermeture de leur ferme pour le congé des Fêtes. 
 
Ils ont commencé leur métier sur des terres louées, sans autre moyen que leur détermination après leurs études universitaires. Ils sont aujourd'hui bien établis et fournissent du travail à sept personnes pendant l'hiver et à deux fois plus de travailleurs au cours de l'été. Leur chiffre d'affaires dépasse le demi-million de dollars. Ils entendent profiter de la tribune offerte par le prix qu'ils ont remporté pour parler des défis qui touchent la relève agricole. 

Ferme aux petits oignons

Abonnement Paniers bio 2015 Toujours fraîchement cueillis Marchés d'été de Val-David et Tremblant Boutique à la ferme Profession Fermiers de famille ABONNEZ-VOUS À NOTRE INFOLETTRE Toute notre production est certifiée biologique par Ecocert Canada. et du réseau des fermiers de famille d'Équiterre.

 
 

Prix de la relève agricole 2015 - Mme Véronique Bouchard et M. François Handfield récipiendaires

QUÉBEC, le 6 nov. 2015 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. Pierre Paradis, a remis aujourd'hui le Prix de la relève agricole à M me Véronique Bouchard et M. François Handfield, de la Ferme aux petits oignons de Mont-Tremblant.

 

Art de vivre

Les boîtes-cadeaux et découvertes gourmandes sur le web

Le coffret Célébrations 2016 de Foodies-Qc
Le coffret Célébrations 2016 de Foodies-Qc     Photo : foodies-qc.com

Comment gâter les gourmets et les passionnés de cuisine de votre entourage en quelques clics? Notre chroniqueuse Caroline Descoste propose une liste de sites qui offrent des boîtes-surprises, livraison incluse. L'idée est simple, il s'agit de boîtes remplies de surprises gourmandes achetées à la pièce et livrées chaque mois. Il est possible de s'y abonner ou d'abonner un être cher. Sa liste comprend des boîtes-cadeaux de différentes provenances.  
 
T Surprise : thé 
Oatbox : granola artisanal 
Mixit : granola sur mesure 
A food trip to : voyage culinaire 
Déballez le Québec : découvertes du terroir québécois 
Little life box : produits alimentaires et santé, avec option de produits végétaliens 
Foodies-Qc : produits du Québec 
Terroirs Québec : faire son épicerie du terroir en ligne 
Munch Better : de Toronto, des boîtes de collations santé originales 
Bean Box et Craft Coffee : pour le caféinomane très exigeant 
Japan Crate : pour découvrir les friandises et collations les plus délirantes du Japon

Art de vivre

Dîner sur rails : l'histoire de la restauration dans les trains

L'exposition <em>Dîner sur rails</em>, d’Exporail, le musée ferroviaire canadien
L'exposition Dîner sur rails, d’Exporail, le musée ferroviaire canadien     Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

En préparant le livre 100 ans de recettes ferroviaires canadiennes, le conservateur d'Exporail, le musée ferroviaire canadien, a eu l'idée d'une exposition sur la cuisine à bord des trains. Dîner sur rails est un voyage dans notre histoire ferroviaire, sociale et touristique. Notre reporter Myriam Fimbry a visité l'exposition, et le conservateur Jean-Paul Viaud lui a servi de guide. 
 
L'exposition est présentée dans une petite salle bien compartimentée qui évoque l'exiguïté des wagons. Différentes époques y sont représentées, en commençant par celle des trains à vapeur de la fin du 19e siècle, avec leur voiture-restaurant chic, leurs nappes blanches et l'argenterie. L'inauguration du pont Victoria par le prince de Galles à Montréal, en 1860, marque les débuts de cette grande époque des voitures-restaurants.  
 
Jean-Paul Viaud, conservateur d'ExporailJean-Paul Viaud, conservateur d'Exporail Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry 
 
Au début du 20e siècle, avec la Première Guerre mondiale, les trains servent à déplacer des millions de soldats. Un autre type de wagon apparaît alors : le wagon comptoir-lunch. Plus tard, entre les deux guerres, la classe moyenne voyage de plus en plus, le tourisme se développe; c'est l'apogée de la restauration sur rails. Durant cette période, le Canada compte 600 voitures-restaurants et 400 comptoirs-lunch. La crise économique de 1929 et la Deuxième Guerre mondiale sont, par la suite, catastrophiques pour les voitures-restaurants, qui n'ont jamais été rentables, et cette période marque le début de leur déclin. 
 
De nos jours, l'offre n'est plus que l'ombre de ce qu'elle a été. VIA Rail n'a plus que 13 voitures-restaurants et 16 voitures comptoir-lunch. Mais il est encore possible de prendre un repas sur le Canadian, ce train légendaire qui relie Toronto à Vancouver. 

Dîner sur rails

Cette invitation au voyage ouvrira l'appétit des esprits passionnés d'histoire ferroviaire en quête d'évasion culinaire et permettra aux gourmets de découvrir l'univers et l'évolution de la cuisine à bord des trains. Par le biais de pièces de vaisselle d'époque, d'argenterie, de menus, de documents d'archives et d'affiches publicitaires, cette exposition pose un regard sur la contribution exceptionnelle apportée par la restauration ferroviaire à l'art culinaire moderne.

 

Santé

Les troubles alimentaires et les Fêtes

Troubles alimentaires
Troubles alimentaires     Photo : iStock

Pour les personnes souffrant d'un trouble alimentaire, les Fêtes sont souvent un moment difficile à passer. Malgré l'atmosphère festive et rassembleuse, cette période rime avec anxiété et stress. La peur de prendre du poids, ainsi que le fait d'être confronté à une grande quantité et à une variété d'aliments pose problème. Manger en public et avoir à gérer les relations familiales peuvent aussi être une source de malaise. Voici les suggestions de la psychologue Stéphanie Léonard : 
 
En ce qui concerne l'alimentation : 
- Se préparer 
- Ne pas restreindre son alimentation en prévision des Fêtes 
- Conserver de bonnes habitudes alimentaires 
- Ne pas se peser ou compter les calories 
- Bien gérer sa consommation de nourriture durant les festivités 
 
En ce qui concerne les relations interpersonnelles : 
- Expliquer à ses proches que les Fêtes représentent un moment difficile 
- Se donner le droit de ne pas participer à tout 
- Prévoir une personne à appeler en cas de besoin 
- Se réserver des moments pour prendre soin de soi 
 
ANEB Québec offre un soutien aux personnes qui souffrent d'un trouble de l'alimentation et à leurs proches. 1 800 630-0907

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